Voyage

Itinérance AFV n°5

Du 23 au 31 juillet 2016 · Saint-Paul de Loubressac (46)

8 jours458 km5 248 m D+288 photos

Le voyage

Cette cinquième édition de la vélorizon itinérante de l'Association Française de Vélocouché a conduit une douzaine de participants, à travers les causses du Quercy jusqu'en Corrèze où nous avons pu admirer de superbes villages, comme Collonges-la-Rouge prisée des touristes. Si les matinées étaient parfois fraîches, le soleil ne nous a pas épargnés et nous avons bien souffert sous sa chaleur dans les côtes, l'après-midi. Nous avons pu profiter des belles vallées de la Dordogne, du Célé, du Lot et de l'Aveyron, et visiter les villes de Figeac et de Villefranche-de-Rouergue. Malgré quelques incidents mécaniques nous avons parcouru sans encombre les 390 km du parcours. Ayant ajouté deux jours pour partir et revenir de la vallée de la Garonne, j'ai totalisé pour ma part près de 530 km. La plupart des participants se connaissaient déjà, ce qui a facilité la convivialité qui est toujours de mise lors de nos aventures. Nous repartons avec de superbes souvenirs en ayant pris rendez-vous pour l'année prochaine.

Les photos, vidéos et réactions des participants sont consultables sur le forum vélorizontal.

Jour 1

Samedi 23 juillet 2016

5 photos

Le parcours

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Le récit

Parti à huit heures de la maison, je suis cette route que j'ai déjà fait plusieurs fois. Elle monte doucement le long de la vallée de la Barguelonne jusqu'à la source. C'est par là que je m'arrête pour casser la croûte vers midi. Suit une raide montée pour rejoindre le plateau, puis quelques kilomètres sur la quatre voies et j'arrive chez André vers 13h30 après environ 67 km. Quelques minutes après moi, c'est Colette et Daniel qui arrivent de Digne en deux étapes. Le temps de discuter et de prendre une douche et les autres sont là. Il y a Patrick et Martine venus de l'Yonne, Stéphane qui arrive de Bruxelles, Nadine la Bordelaise, Françoise de la Moselle, et Jacques et Nicole du Mans. Au moment de descendre son trike du toit de sa voiture, Françoise s'aperçoit qu'elle a perdu la clé de l'antivol. Heureusement, celui-ci n'est pas passé dans la roue, mais seulement dans le bras arrière et dans la barre de toit. Nous démontons cette dernière et réussissons à faire glisser l'antivol pour libérer le trike. Quelques colliers plastique pour fixer l'antivol sur le cadre sans qu'il touche la roue et le trike peut rouler. La semaine de randonnée est sauvée pour Françoise, mais nous n'avons pas de solution pour ses clés de maison qui ont été perdues avec celles de l'antivol. Après quelques coups de fil et un vidage complet de la voiture pour tenter, sans résultat, de retrouver les clés, elle n'a toujours de solution et décide d'attendre le lendemain pour investiguer davantage.

Odile, venue des Alpes de Haute Provence, arrive la dernière, alors que nous avons déjà entamé l'apéritif. Elle compte sur nous pour finir le montage de son garde-boue arrière. Nous montons le trike sur la table-établi fabriquée par André et une armée de médecins se penche sur le chevet du malade. En peu de temps, la solution est trouvée et, après un petit usinage dans l'atelier très bien équipé d'André, le trike peut rouler. Une fois le problème résolu, nous nous installons pour dîner sur la longue table installée par André dans son immense garage. C'est l'occasion de déguster quelques spécialités locales, solides et liquides, apportées par les uns et les autres. Je vais ensuite avec André au restaurant d'en face, la Grange du Levat, où nous réservons le repas pour le soir de notre retour samedi prochain. Nous avons déjà apprécié à plusieurs reprises sa cuisine locale et c'était avec beaucoup de regrets que nous n'avons pas dîné là lors du voyage itinérant de juin dernier car le restaurant était fermé. Nous retrouvons le groupe et terminons la soirée en évoquant nos souvenirs communs. La plupart d'entre nous se connaissent déjà, s'étant rencontrés à l'occasion d'un ou plusieurs rassemblements ou ayant déjà participé à l'un de nos voyages itinérants. Nous ne traînons pas trop à la nuit tombée car le lever sera très matinal demain.

Le trike d'Odile sur la table d'opération, entouré du corps médical 20:34
Le trike d'Odile sur la table d'opération, entouré du corps médical
Pendant que les observateurs méditent... 20:40
Pendant que les observateurs méditent...
Le corps médical au travail 20:42
Le corps médical au travail
Le médecin-chef à la machine 20:44
Le médecin-chef à la machine
Pendant ce temps là, les bouteilles se vident toutes seules 20:45
Pendant ce temps là, les bouteilles se vident toutes seules
Jour 2

Dimanche 24 juillet 2016

31 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, le temps est couvert et un peu frais. Nous faisons le briefing traditionnel dans l'allée devant le portail de la maison d'André, puis nous partons un peu après huit heures. Nous prenons la quatre voies par laquelle je suis arrivé la veille. Il y a très peu de circulation ce dimanche matin. Nous quittons la quatre voies à Ventaillac pour prendre la D47 où nous sommes rejoints par Geneviève. Nous sommes au complet, tous en trike. André, Colette, Patrick, Daniel et moi tirons chacun une remorque. Les autres ont choisi l'option sacoches, plus ou moins remplies suivant les préférences de chacun. Pour une fois, les femmes sont plus nombreuses. Elles sont sept pour six hommes. Nous traversons Granéjouls, puis l'Hospitalet et nous rejoignons Labastide Marnhac où, après être passés sous le château, nous nous arrêtons de l'autre côté du village pour faire des courses à l'épicerie locale sous l’œil surpris des habitants du lieu. Il commence à faire chaud. En repartant, nous passons le Cluzel, puis, après 500 m sur la route qui relie Cahors à Montcuq, nous continuons à monter jusqu'au Bournaguet. À partir de là, nous profitons de huit kilomètres de descente jusqu'au fond de la vallée du Lot. C'est bien rafraîchissant au milieu de la verdure et le revêtement n'est pas trop mauvais.

On se regroupe après la partie la plus pentue, au carrefour de la D12. Nous parcourons ensuite les 2,5 km en pente douce qui nous séparent de Douelle, au bord du Lot. Nous faisons une petite pause pour visiter l'église. Un ex-voto représente un bateau de haute mer, étonnant pour une ville située en plein milieu des terres. Comme il est trop tôt pour déjeuner, nous décidons de poursuivre jusqu'à Saint-Denis-Catus. Nous traversons le Lot, puis nous passons devant le château de Lagrézette et son joli pigeonnier sur pilotis. C'est aussi une cave réputée du vin de Cahors. Nous remontons la vallée du ruisseau de Rouby, passant Espère, puis Calamane. Au niveau de Nuzéjouls, ça commence à grimper franchement et le groupe s'étire. Nous nous regroupons au point culminant, l'usine de Boissières, une ancienne briqueterie avec une superbe cheminée en briques. Une fois que chacun a récupéré à l'ombre, nous entamons une belle descente pour rejoindre Saint-Denis-Catus, au fond de la vallée du Vert. Là, une belle aire de repos nous accueille pour un déjeuner au bord de la rivière. En repartant, nous entamons une nouvelle montée pour passer de la vallée du Vert à celle du Céou. En redescendant, nous faisons une pause photo devant le joli village de Peyrilles surmonté d'un château. Un joli toboggan suivant le ruisseau de Peyrilles nous mène jusqu'à Concorès au bord du Céou. Nous traversons le village pour rejoindre le camping du moulin des Donnes, un peu plus loin, au bord de la rivière.

Un petit plongeon dans la piscine est le bienvenu. Le branchement électrique permet de recharger tous nos accessoires et les batteries, et le congélateur permet de refroidir nos blocs réfrigérants pendant la nuit afin de nous garantir un peu de fraîcheur pour la journée prochaine. Après dîner, nous nous installons en cercle pour discuter sur l'un de nos deux emplacements. À la nuit tombante, certains décident d'aller faire une balade à pied. Nous rejoignons le village dont on a vite fait le tour. Il y a du monde en terrasse au restaurant local. Après avoir vu l'arrière du château campé au bord du Céou, nous montons jusqu'à l'église. Quelques chats rôdent autour de l'édifice. Une habitante du lieu nous prévient qu'il faut se méfier car ils sont d'humeur changeante. Finalement, le ciel s'assombrissant de plus en plus, nous regagnons le camping où nous ne tardons pas à sombrer dans les bras de Morphée, après un peu plus de 56 km à rouler aujourd'hui.

Le groupe au départ 08:05
Le groupe au départ
Les premiers coups de pédale sur la quatre voies 08:15
Les premiers coups de pédale sur la quatre voies
Regroupement au carrefour de la route de Granéjouls 08:45
Regroupement au carrefour de la route de Granéjouls
Devant l'épicerie de Labastide-Marnhac 09:36
Devant l'épicerie de Labastide-Marnhac
L'église de Douelle 11:03
L'église de Douelle
L'ex-voto de l'église de Douelle représente un bateau de haute mer 11:03
L'ex-voto de l'église de Douelle représente un bateau de haute mer
Jour 3

Lundi 25 juillet 2016

48 photos

Le parcours

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Le récit

Nous quittons le camping du moulin des Donnes un peu après huit heures. Le ciel est limpide et la journée promet d'être chaude. Les dix premiers kilomètres jusqu'à Gourdon sont avalés sans difficulté. Nous nous arrêtons à l'entrée de la ville pour faire les courses au supermarché. Ensuite, nous allons garer nos vélos près de l'église Notre-Dame des Cordeliers pour visiter la ville à pied. Nous passons devant la chapelle Notre-Dame du Majou et sous la porte du Majou pour parcourir les petites ruelles typiques qui grimpent jusqu'au cœur historique. Nous traversons le jardin du Sénéchal, très fleuri à cette saison, pour gagner l'église Saint-Pierre. Après la visite de l'église, nous montons au point de vue, sommet de la ville sur l'emplacement de l'ancien château fort. De là, la vue s'étend sur tout l'horizon, dominant les toits de la ville de tous les côtés. Après les photos d'usage, nous redescendons pour reprendre notre route sous l’œil curieux des passants. Il y a beaucoup de circulation et les camions attendent derrière nous. Nous quittons la ville pour rejoindre Le Vigan sur cette route très fréquentée. Heureusement, ça n'est pas trop loin et ensuite la circulation est moins dense.

Après huit kilomètres sur la D801, nous prenons à gauche en direction de Saint-Projet. Si auparavant on remontait le long du Bléou, maintenant ça monte franchement et le soleil chauffe. Nous faisons une pause sur la place à Saint-Projet. Il y a un robinet à la mairie et les gourdes peuvent être remplies d'eau fraîche. Nous continuons la montée jusqu'au point de vue au-dessus de Reilhaguet. De là, on a une belle vue sur les toits du village et sur l'ensemble des collines avoisinantes. Par temps clair, on peut deviner au loin les monts du Cantal, mais ce n'est pas le cas aujourd'hui. Nous repartons pour traverser le village puis dévaler jusqu'au fond de la Combe de la Dame où nous passons par-dessus l'autoroute. Suit une belle grimpette jusqu'à Calès où nous nous regroupons avant de prendre la jolie descente de la vallée de l'Ouysse qui nous conduit au bord de la Dordogne. En fin de descente, nous avons le château de Belcastel en ligne de mire. Perché sur un rocher, il domine la Dordogne. Nous traversons le pont sur l'Ouysse et nous nous arrêtons juste après pour une photo. Nous rejoignons l'aire de repos de Lacave où des tables nous accueillent pour le pique-nique. Il est déjà 13h30, mais nous avons décidé de passer le plus gros du relief dans la matinée pour ne pas trop souffrir de la chaleur.

Après la pause, nous reprenons la route qui suit la vallée de la Dordogne, en grande partie à l'ombre des arbres et de la falaise qui nous surplombe. À Meyronne, nous traversons la Dordogne, puis à Saint-Sozy, nous prenons à droite pour une petite montée au-dessus de la boucle de la rivière. Finalement, nous redescendons jusqu'à Creysse où, après avoir traversé le village, nous rejoignons le camping du port. L'emplacement que l'on nous a réservé en bord de rivière n'a pas de raccordement électrique. Finalement, après une inspection des lieux avec la gérante, nous jetons notre dévolu sur deux emplacements contigus au milieu du camping. Après le montage des tentes, nous allons nous désaltérer au bar du camping. L'ombre est chiche et il fait chaud, mais nous apprécions les boissons fraîches. Le camping est immense, plein d'étrangers attirés par la célébrité de la vallée de la Dordogne, et la tenue n'est pas impeccable. À la soirée, nous allons faire un tour à pied dans le village. C'est tout petit mais très joli avec des ruelles pentues, un château, une halle qui servait au commerce autrefois et de jolis ponts qui enjambent le ruisseau de Cacrey. Cette balade clôture agréablement une chaude journée où nous avons parcouru 49 km à vélo.

Arrêt pour les courses, à l'entrée de Gourdon 09:33
Arrêt pour les courses, à l'entrée de Gourdon
Visite de Gourdon 09:50
Visite de Gourdon
Visite de Gourdon 09:51
Visite de Gourdon
Visite de Gourdon 09:51
Visite de Gourdon
Visite de Gourdon 09:53
Visite de Gourdon
Visite de Gourdon 09:55
Visite de Gourdon
Jour 4

Mardi 26 juillet 2016

41 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, le ciel entièrement bleu annonce une autre chaude journée. À huit heures nous sommes devant l'entrée du camping. On nous avait promis une ouverture à huit heures pour récupérer nos blocs réfrigérés, mais la boutique n'est pas ouverte. J'arrive à trouver une femme de ménage qui va chercher la clé. Elle ne la trouve pas. Le livreur de pain arrive et peste contre l'absence de la gérante. Heureusement, il a la clé et il nous ouvre. Nous récupérons la plupart de nos blocs au milieu de centaines d'autres qui remplissent le congélateur. Bien qu'on ait écrit nos noms sur les blocs, le mien manque à l'appel. Encore un mauvais point pour ce camping. Finalement, la femme de ménage prend sur elle de m'en donner deux petits, pris dans un autre congélateur, en échange du mien. Elle me dit que tous les ans ils en récupèrent qui sont oubliés en fin de saison. Nous finissons par partir après le briefing d'usage. Nous prenons la route de Martel qui grimpe sur le causse. Geneviève nous quitte au carrefour de la route de Gluges. Elle n'aura pas le temps de faire tout le périple avec nous et elle doit rejoindre Labastide Marnhac où elle a laissé sa voiture chez une amie. La montée jusqu'à Martel n'est pas très difficile, mais la côte nous réchauffe dans la fraîcheur matinale.

Nous rejoignons la place centrale de Martel en passant par les petites ruelles sympathiques. Nous nous arrêtons au pied de la halle dont la charpente est une véritable œuvre d'art. Nous allons à pied voir la petite place de la mairie qui abrite l'office de tourisme. C'est un endroit très intime avec de superbes façades en pierres. Sous un porche, deux fûts de canon sont posés sur les blocs de pierre de chaque côté du passage. Après une petite visite du centre, nous reprenons nos vélos et nous passons sous l'arche aux canons pour rejoindre la route de Brive que nous quittons au premier rond-point. Nous passons en-dessous du camping municipal fort sympathique où nous avions prévu de dormir la nuit dernière, ce qui n'a pas été possible, la mairie n'acceptant pas les réservations. La route, après quelques petites montées, descend à gauche dans la forêt. C'est très agréable. En bas, nous passons le ruisseau de la Doue pour remonter de l'autre côté. Ça grimpe jusqu'à l'Hôpital-Saint-Jean, et encore un peu après, puis une belle descente nous amène à Turenne. C'est un joli village perché sur monté d'un château.

Nous nous arrêtons dans la descente au niveau de la mairie pour prendre en photo le village historique. Nous descendons jusqu'au carrefour pour rejoindre l'épicerie locale où nous nous arrêtons pour faire les courses. Notre équipe colorée, comme nos vélos étranges et bien chargés, intrigue les passants. Après les courses, nous prenons directement la route de Collonges-la-Rouge. Nous n'aurons pas le temps de visiter Turenne et son château ce qui nous donnera une bonne raison pour y revenir. Une belle descente nous conduit jusqu'à la gare de Turenne, au fond de la vallée de la Tourmente. Nous remontons de l'autre côté jusqu'à Puy Boubou où nous rejoignons la route qui vient de Brive que nous prenons à droite. Après une descente facile, nous arrivons à Collonges-la-Rouge. Nous allons directement à l'aire de camping-car où nous avons prévu de déjeuner. Nous investissons la seule table disponible sous les regards inquisiteurs d'un camping-cariste grincheux. Heureusement, les autres ne sont pas comme lui et viennent nous voir pour discuter.

Après déjeuner, nous allons à pied visiter la ville rouge. Ici, toutes les pierres sont rouges, ce qui donne une couleur étonnante aux édifices. Il y a plein de touristes à cette saison, mais le lieu vaut vraiment le détour. L'église de la même couleur que les autres bâtiments, au fronton couvert de belles sculptures de pierre blanche qui tranchent avec la couleur ambiante, est impressionnante. L'intérieur cache d'énormes piliers qui occupent une grande partie de la place, ne laissant que des petites salles séparées. C'est assez inhabituel. Par contre, la fréquentation touristique de ce petit village a vu fleurir de nombreuses boutiques qui dénaturent un peu l'originalité du lieu. Il est difficile d'y faire des photos sans avoir des devantures multicolores et des badauds devant les superbes façades des maisons rouges. La chaleur écrasante du début de l'après-midi nous incite vite à regagner notre point de pique-nique pour reprendre la route au plus tôt dans la fraîcheur de la forêt.

Après avoir fait le plein d'eau au robinet destiné aux camping-cars, nous passons dans le village pour rejoindre la route de Beauregard. C'est une petite route bien agréable qui descend dans la forêt et où nous apprécions la fraîcheur après la chaleur écrasante du village. À Beauregard, nous rejoignons la route de Meyssac qui descend en pente douce jusqu'à Chauffour-sur-Vell. Là, nous remontons par une petite route qui part sur la gauche. Cela monte jusqu'à Long où nous rejoignons la D10. Suit une jolie descente jusqu'à Branceilles, puis il nous faut remonter pour rejoindre Curemonte. Nous nous arrêtons à l'aire de repos au-dessus de Curemonte. De là, on a une belle vue sur les toits du village et sur ses trois châteaux. Les deux premiers châteaux ont la particularité d’être construits côte à côte dans la même enceinte. Après nous être reposés à l'ombre, nous descendons dans le village pour faire le plein d'eau au robinet de la mairie et à celui de l'église. Après une petite visite écourtée par la forte chaleur, nous reprenons la route qui descend à travers le village. En bas, nous prenons la route de la Chapelle-aux-Saints qui suit la vallée de la Sourdoire. La suite est une descente sans histoires jusqu'à Vayrac où nous nous arrêtons au supermarché faire quelques courses avant rejoindre le camping de la Palanquière, de l'autre côté du village, un peu avant 18h00. Le compteur affiche 58 km pour une journée chaude et bien remplie. Un habitant du village vient nous rendre visite. Il nous dit que sa femme nous a repérés au supermarché et qu'il possède un trike. Il fera le tour de tous nos vélos.

Regroupement à l'entrée du camping de Creysse pour le départ 08:07
Regroupement à l'entrée du camping de Creysse pour le départ
Martel 09:16
Martel
Martel 09:21
Martel
Martel 09:22
Martel
Martel 09:22
Martel
Martel 09:24
Martel
Jour 5

Mercredi 27 juillet 2016

46 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, le ciel est encore bleu uniforme, mais pendant qu'on démonte les tentes, on voit la brume qui couvre la vallée de la Dordogne. Heureusement, le soleil a vite fait de la faire fondre et nous partons sous un ciel limpide. Après un petit parcours au fond de la vallée, nous traversons la Dordogne puis nous prenons à droite vers Carennac. Après une petite montée, nous rejoignons le village où nous alignons les trikes au pied du château. Il est à peine neuf heures et l'église et le château sont fermés. Nous nous contentons d'admirer la rue pavée derrière le porche et le fronton de l'église. Des hirondelles ont accroché leur nid au-dessus du tympan. Après quelques photos, nous reprenons la route par laquelle nous sommes venus pour poursuivre notre trajet dans la vallée. Nous rejoignons Bretenoux où nous nous arrêtons pour faire les courses à l'épicerie locale. Nous repartons bientôt au milieu de la circulation qui s'intensifie. Nous traversons la Cère, puis rejoignons Biars-sur-Cère en quittant cette route très fréquentée. Nous longeons la rive droite de la Cère, passant près des jolies maisons à colombages du port de Biars-sur-Cère. Ensuite, la route monte progressivement au-dessus de la rivière. Après Mespoulet, nous nous regroupons avant de prendre la route à droite qui redescend jusqu'à Laval-de-Cère, au fond de la vallée. Là, nous faisons une petite pause sur la place du village pour les toilettes et le point d'eau.

Nous finissons la descente dans le village pour traverser la Cère et entamer la rude montée de 6 km jusqu'à Teyssieu. La pente est très forte, avec des passages supérieurs à 10 %, et le soleil chauffe. Au départ, nous profitons d'une belle vue sur le village de l'autre côté de la Cère. Dans les lacets, on peut voir nos amis qui souffrent en-dessous. Une partie du trajet est à l'ombre heureusement et, en arrivant en haut, un petit vent nous rafraîchit. J'arrive à Teyssieu avec Odile et Daniel. Nous repérons, à l'entrée du village, l'aire de jeux qui nous accueillera pour le pique-nique. Nous décidons d'aller voir la tour avant que les autres arrivent. Nous repérons les toilettes publiques et visitons le pied de la tour. Nous retournons nous installer à l'aire de jeux où nous sommes bientôt rejoints par les autres. Une table est disponible, mais elle est au soleil. Chacun choisit son coin, banc à l'ombre ou carré de pelouse. La balançoire sert de fil à linge. Après le repas, nous rejoignons le village pour une visite rapide du pied de la tour, puis nous reprenons la route sous la chaleur.

Après Teyssieu, nous avons encore une rude montée, mais plus courte celle-là. La suite est plus facile, mais toujours en montée, jusque avant Sousceyrac où une courte descente nous permet de souffler avant de reprendre la grimpette jusqu'au Pas des Aubiniés, où nous atteignons le point culminant du jour à 654 m. Là, nous faisons une longue pause en attendant les derniers et en leur laissant le temps de souffler. Nous terminons la journée par une petite descente jusqu'à Senaillac-Latronquière où nous rejoignons le camping du Tolerme, au bord du lac du même nom, après un peu plus de 56 km. Le camping est calme et agréable, et les prestations sont de bon niveau. On apprécie les boissons fraîches au bar. Après dîner, nous entamons un tour du lac avec André et Nadine. Il y a un parcours de santé avec des exercices réguliers tout le long. Le lac est plus grand qu'on l'imaginait, avec une grande presqu'île, et nous rentrons à la nuit tombée après une belle balade. On n'aura pas besoin de berceuse ce soir.

Pêts au départ au camping de la Palanquière à Vayrac 08:07
Pêts au départ au camping de la Palanquière à Vayrac
Carennac 08:46
Carennac
Carennac 08:47
Carennac
Visite de Carennac 08:47
Visite de Carennac
L'église de Carennac 08:48
L'église de Carennac
Visite de Carennac 08:48
Visite de Carennac
Jour 6

Jeudi 28 juillet 2016

49 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, le temps est couvert. Tous les sommets sont dans les nuages, et comme nous allons monter, on imagine ce qui nous attend. Nous quittons le camping sous l'objectif d'un couple en tenue de sport, venu assister à notre départ. Nous prenons la route de Latronquière que nous rejoignons après une petite montée de 4 km. Nous nous arrêtons à l'épicerie qui est déjà ouverte malgré l'heure matinale. La boulangerie voisine est dévalisée. Odile profite de l'arrêt pour montrer son inquiétude à la vue de l'état du pneu avant gauche de son trike. Il y a de quoi. Son Kojak est bien usé sur la bande de roulement, sur plus de 15 cm. En plus ce sont des pneus de 16 pouces difficiles à trouver. Comme nous passons à Figeac aujourd'hui, nous espérons y trouver ce qu'il faut. En attendant, nous recommandons à Odile de ménager son vélo en descente et dans les zones rugueuses et caillouteuses. Après les courses, nous reprenons la route. À peine quittons-nous Latronquière que la roue arrière du trike de Martine crève. Nous nous arrêtons au bord de la route pour réparer. Heureusement, Patrick a tout le nécessaire et nous repartons après remise en état. Nous montons encore un petit peu, juste assez pour nous retrouver dans les nuages où le froid est sensible, puis la pente s'inverse et nous entamons une très longue descente, entrecoupée de quelques courtes remontées, qui nous conduira jusque dans la vallée du Célé.

Nous nous arrêtons à Montet-Bouxal pour une pause au cours d'une petite remontée. Odile en profite pour interroger les locaux sur la présence d'un vélociste à Figeac. Il y en a deux. Elle les contacte par téléphone et il semblerait que l'un d'entre-eux ait la taille de pneus nécessaire pour résoudre son problème. Nous décidons de sécuriser son pneu pour éviter un éclatement qui pourrait être dangereux en descente. Le pneu est démonté, renforcé à l'intérieur par de l'adhésif armé, la chambre est emballée d'adhésif au niveau de la réparation pour éviter une pression trop forte sur le pneu à cet endroit, et l'ensemble est remonté. De l'extérieur, rien n'est changé et on ne sent pas la sur-épaisseur en roulant. Voilà qui devrait tenir jusqu'à ce qu'on remplace le tout. Nous reprenons la montée jusqu'à Rouqueyroux où nous prenons à gauche la route de Figeac. Il nous reste une belle descente qui attise la fougue de certains. Stéphane, les yeux rivés sur son GPS fonce en tête, suivi par quelques autres. Moins de 2 km plus loin, il faut prendre à droite, la route de Cardaillac alors que Figeac est indiqué en face. Heureusement, certains ne sont pas loin derrière et ceux qui ont filé par erreur entendent nos coups de trompe. Ils font demi-tour et reprennent le bon chemin. Stéphane est loin devant. Nous le retrouvons attablé au bar à Cardaillac où nous arrivons un peu avant midi.

Nous faisons une visite du village historique qui vaut le déplacement. L'une des deux tours est ouverte au public en accès libre. Nous montons l'escalier en colimaçon qui mène à une première salle où l'on peut découvrir les anciennes latrines, puis un second escalier aussi pentu que le premier mène au sommet de la tour d'où on découvre les toits de la ville, les autres tours et toute la campagne environnante. Une fois redescendus, nous suivons le parcours fléché qui nous mène par les petites rues à la découverte des maisons et des vieilles pierres. Au détour d'un chemin, un tronçon d'arbre creux abrite un chat dont la sieste n'est même pas troublée par le déclic des appareils photos. Après la visite de la ville, nous rejoignons la salle des fêtes où nous nous installons sur un muret pour le casse-croûte. Le soleil est de retour et nous cherchons l'ombre. Après le repas et la séance de ukulélé, nous reprenons la route qui bien vite redescend jusque dans la vallée du Célé, à l'entrée de Figeac. Nous nous détournons de l'itinéraire prévu pour rejoindre le premier vélociste. Il n'a pas la taille de pneu nécessaire à la réparation du trike d'Odile. Nous repartons vers le centre-ville où se trouve le second vélociste. Nous nous arrêtons sur la place près du pont sur le Célé. Le vélociste est de l'autre côté. Odile y va à pied, accompagnée de Daniel qui a pris soin de démonter la roue du trike afin d'essayer le pneu neuf. Là encore, c'est la déception. Le vélociste n'a pas le pneu à la bonne taille. Force nous est de remonter la roue en l'état. Odile en sera contrainte à être très prudente et à espérer que la réparation provisoire tiendra jusqu'au bout de la randonnée.

Finalement, nous rejoignons la place centrale de Figeac où nous nous garons dans une rue à l'ombre. Nous partons pour une visite à pied du centre-ville. La place des écritures et la pierre de Rosette de Champollion, les ruelles étroites où le soleil pénètre peu, quelques places envahies de touristes attablés au bar, nous en avons vite fait le tour et nous rejoignons nos montures pour terminer par une balade en ville en trike où la côte bien raide ne nous fait pas peur. Nous rejoignons l'itinéraire prévu et nous passons de l'autre côté du Célé pour nous arrêter devant le supermarché et le magasin bio pour quelques courses. Nous repartons en suivant la rive gauche du Célé sur une route inondée de soleil. Un peu plus loin, nous prenons à gauche la route de Faycelles qui monte doucement pour nous faire passer de la vallée du Célé à celle du Lot. Après Faycelles une belle descente vertigineuse nous conduit au fond de la vallée du Lot que nous suivons jusqu'à Saint-Pierre-Toirac. Là, nous traversons le Lot pour rejoindre Ambeyrac. Une fête se prépare et nous sommes invités à profiter du robinet et des toilettes de la salle des fêtes.

Après une pause pour admirer l'église, nous repartons en prenant à droite la route du moulin de Filhol. Odile, qui a mis un peu de temps à rejoindre son trike garé un peu plus bas, perd le groupe et fait un petit kilomètre supplémentaire avant d'être remise sur la bonne voie par les habitants du lieu qui nous ont vus passer. À partir de Camboulan, la route oblique à gauche pour monter sur le causse. La pente est très forte et avec la chaleur de cette fin de journée, on souffre. Heureusement, 2,5 km plus loin, nous arrivons en haut où nous nous installons au camping du Causse, un camping à la ferme où nous sommes très bien reçus. Il y a une piscine et une cuisine entièrement équipée, avec plaques de cuisson, plusieurs réfrigérateurs et congélateurs, une table et des chaises à disposition des campeurs. Le sol est dur sous les tentes, mais c'est le sol du causse et on n'y peut rien. Avec la distance supplémentaire pour chercher un pneu pour le trike d'Odile à Figeac, le compteur annonce plus de 61 km en fin de journée. Avec André, nous trouvons néanmoins le courage de faire une petite balade à pied jusqu'à la tombée de la nuit après dîner.

Prêts au départ à l'entrée du camping du Tolerme 08:04
Prêts au départ à l'entrée du camping du Tolerme
Prêts au départ à l'entrée du camping du Tolerme 08:12
Prêts au départ à l'entrée du camping du Tolerme
Le haut des collines est dans la brume 08:31
Le haut des collines est dans la brume
Françoise dans la montée 08:32
Françoise dans la montée
Stéphane dans la montée 08:32
Stéphane dans la montée
Pause courses à Latronquière 09:17
Pause courses à Latronquière
Jour 7

Vendredi 29 juillet 2016

33 photos

Le parcours

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Le récit

Encore un ciel limpide ce matin, mais il y a fort à parier que le fond de la vallée est dans la brume. Nous le constatons peu après le départ, en nous arrêtant sur la zone de lancement du vol libre, juste au-dessus de l'à-pic sur le Lot à 1,5 km du camping. Toute la vallée est dans le coton et seules les falaises dépassent au soleil, faisant miroiter leur belle couleur blanche avec une tache orangée. On ne voit pas le fond de la vallée, mais on entend distinctement le bruit de la chute d'eau du barrage sur le Lot, juste en-dessous. Un peu plus loin, nous faisons un nouvel arrêt au saut de la Mounine. On voit d'un peu plus près le rocher coloré et un panneau indique la légende de la guenon jetée à bas, déguisée en femme. Après une multitude de photos, nous repartons pour prendre à gauche la route de Villefranche-de-Rouergue qui monte doucement sur le causse. La montée est facile et à partir de Lacapelle-Balaguier, ça s'aplanit. Ensuite, après quelques ondulations, nous profitons d'une belle descente jusqu'à Toulonjac. Là, après un regroupement, nous prenons à gauche pour grimper vers Marmiesse. Les pentes sont courtes mais fortes, suivies de petites descentes. Nous passons au-dessus de la route de Rodez et nous longeons l'aérodrome, pour finalement nous arrêter au supermarché après une belle descente à l'entrée de Villefranche-de-Rouergue.

Après les courses, nous rejoignons la place centrale de Villefranche-de-Rouergue en passant par les petites rues pavées, bordées de maisons anciennes. Les jets d'eau sont en service et nous ajoutons de la couleur au lieu. Nous prenons le temps de visiter la Collégiale Notre-Dame dont le fronton décoré est protégé par une belle arche. À midi, les jets d'eau s'animent pour marquer l'heure à l'instar des cloches. Une brume s'élève entre les jets et Jacques en profite pour y prendre le frais. Les lampes au sol donnent l'heure, mais sont peu visibles dans le soleil. À la fin de l'animation, nous quittons la place sous l’œil curieux des passants. Nous descendons jusqu'en bas de la ville par les petites rues pavées et nous reprenons notre parcours qui suit la vallée de l'Aveyron. Nous passons devant le stade et le camping où nous avons passé la nuit lors de l'itinérance du mois précédent. La route a été gravillonnée récemment et chaque passage de véhicule lève une poussière qui nous enveloppe. Voilà qui n'arrange sans doute pas l'état du pneu endommagé du trike d'Odile, mais il tient le coup.

Après la banlieue de Villefranche-de-Rouergue, nous retrouvons la verdure. La route est facile, suivant la pente de l'Aveyron. Nous passons Orlonhac, puis Floirac, sans ralentir. Pour finalement arriver à Monteils, où nous nous installons à l'ombre de l'aire de repos pour déjeuner. Nous trouvons de l'eau à l'aire de camping-cars juste à côté et nous sommes juste au bord de l'Assou qui rafraîchit un peu l'atmosphère. Une jeune randonneuse à pied, qui retourne chez elle à Najac, vient partager notre table. Après un petit tour pour voir le lavoir, nous reprenons la route qui monte d'abord doucement de l'autre côté de l'Assou. Nous passons en Tarn-et-Garonne en quittant le village. Nous quittons bientôt la vallée de l'Assou et la pente s'accentue nettement. La chaleur de l'après-midi est écrasante et nous souffrons dans la montée. À Castanet, nous atteignons le sommet de l'avant-dernière bosse du jour. Suit une petite descente, puis ça remonte de nouveau mais moins fort. Nous rejoignons la D84 puis après une jolie descente dans la forêt, nous arrivons au camping du lac de Parisot où l'eau fraîche de la piscine est appréciée. Nous allons ensuite au bar de l'autre côté du lac qui est nettement moins grand que celui du Tolerme. La soirée est calme car il n'y a pas grand monde dans le camping. Nous avons fait 48 km aujourd'hui.

La vallée du Lot, remplie de brume au petit matin 08:12
La vallée du Lot, remplie de brume au petit matin
Pause photo au promontoire du vol libre au-dessus de la vallée du Lot remplie de brume 08:12
Pause photo au promontoire du vol libre au-dessus de la vallée du Lot remplie de brume
La vallée du Lot, remplie de brume au petit matin 08:13
La vallée du Lot, remplie de brume au petit matin
Pause photo au promontoire du vol libre au-dessus de la vallée du Lot remplie de brume 08:14
Pause photo au promontoire du vol libre au-dessus de la vallée du Lot remplie de brume
Pause photo au promontoire du vol libre au-dessus de la vallée du Lot remplie de brume 08:15
Pause photo au promontoire du vol libre au-dessus de la vallée du Lot remplie de brume
Pause photo au saut de la Mounine 08:28
Pause photo au saut de la Mounine
Jour 8

Samedi 30 juillet 2016

35 photos

Le parcours

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Le récit

Nous sommes réveillés à 5h20 par l'orage qui gronde au loin. Il tombe quelques gouttes éparses, mais ça ne dure pas. Finalement, l'orage s'éloigne vers le sud et nous sommes épargnés. On peut même plier les tentes à sec tellement la température est élevée. Nous quittons le camping sous un ciel couvert, mais à peine arrivés à Caylus, le ciel bleu reprend sa place et le soleil commence à chauffer. Nous nous arrêtons à l'entrée du village historique pour une petite visite et quelques courses. Il y a un marché fermier près de la halle en-dessous du village. Tout près de là où nous sommes arrêtés, une porte ancienne en bois massif dévoile un très bel escalier de pierre en colimaçon. Avant de repartir, je m'aperçoit qu'une pancarte indique que la route que nous devons prendre est barrée. Je vais y faire un tour avant d'y engager le groupe. Un mur du bord de la route est en cours de réfection, mais comme c'est samedi, le chantier est arrêté. Nous décidons de tenter de passer quand même. Nous quittons donc Caylus pour passer à côté de la barrière du chantier. À l'endroit des travaux, des tas de pierres occupent la route. Heureusement, nous trouvons un peu de place pour nous faufiler et nous passons sans encombre de l'autre côté.

Juste après le chantier, nous arrivons à Saint-Pierre-Livron. Nous décidons d'aller voir l'église Notre-Dame-de-Livron, qui est un lieu de pèlerinage. Outre l'église elle-même dont la construction est particulière, il y a un autel extérieur, une grotte et un chemin de croix dont les 14 chapelles se succèdent à flanc de coteau. Une source sort de dessous l'église. Après la visite, nous reprenons la route qui grimpe le long du terrain militaire. La pente est forte, mais nous sommes à l'ombre en grande partie. Nous faisons une pause au-dessus de l'église que nous venons de visiter, mais on ne voit pas grand-chose à cause des arbres. La route continue à monter jusqu'aux Espiémonts où nous pouvons voir un énorme pigeonnier. Nous prenons la D20 à droite, puis une belle descente nous conduit au fond de la vallée de la Lère. Suit une belle remontée où nous pouvons admirer le village de Puylaroque perché sur la colline à droite. Nous faisons une pause à l'ombre avant le carrefour de la D17. La suite est en descente jusqu'à Lapenche où nous nous arrêtons pour la pause méridienne. Une belle table en pierre avec des bancs assortis nous accueille. Après le déjeuner, nous reprenons la route sous le soleil brûlant du début de l'après-midi. Le parcours ondulé avec quelques bonnes côtes ne nous ménage pas. Nous passons par-dessus l'autoroute puis nous rejoignons la D820 que l'on traverse. Suit une côte bien raide qui nous mène à Montpezat-de-Quercy.

Après avoir attendu les derniers à l'entrée du village, nous rejoignons la Collégiale Saint-Martin où nous apprécions l'eau fraîche du robinet. La fraîcheur de l'intérieur de l'édifice contraste fort avec la chaleur extérieure. Nous repartons en grimpant vers le centre du village. Après une petite visite aux arcades de la place triangulaire et un coup d’œil au point de vue, nous rejoignons le bar pour un rafraîchissement réconfortant. En sortant de la ville, nous grimpons jusqu'à la table d'orientation près de l'antenne qui domine les toits. Après une courte pause, nous reprenons la route qui descend jusqu'à l'église de Saux, nichée au fond des bois. L'arrivée se fait sur un chemin carrossable en légère pente. Après quelques photos de ce lieu étrange, nous reprenons le chemin pour rejoindre la route. Le reste est sans histoires. Encore quelques montées, le pigeonnier du Fraysse où nous faisons quelques photos et nous arrivons chez André où se termine cette aventure. J'ai parcouru près de 60 km aujourd'hui, soit 390 km depuis notre départ de dimanche dernier. Odile nous quitte avant le repas du soir pour réduire la distance de son trajet en voiture de demain. Nous finissons la soirée au restaurant où l'orage nous oblige à quitter la table que nous avions investie à l'extérieur afin de nous abriter de la pluie. Nicole et Jacques nous quittent après le repas. L'orage grondera encore toute la nuit pour se calmer au petit matin. Je rentrerai en trike sous un ciel couvert le lendemain matin, bouclant ainsi une belle balade de près de 530 km.

Arrivée à Caylus 09:01
Arrivée à Caylus
Le décor a été créé pour le passage du Tour de France début juillet 09:01
Le décor a été créé pour le passage du Tour de France début juillet
Pause visite et courses à Caylus 09:06
Pause visite et courses à Caylus
Cette belle porte cache un bel escalier en pierre 09:10
Cette belle porte cache un bel escalier en pierre
Au départ de Caylus, notre route est barrée pour travaux 09:43
Au départ de Caylus, notre route est barrée pour travaux
Nous passons à travers le chantier, abandonné pour le week-end 09:49
Nous passons à travers le chantier, abandonné pour le week-end