Voyage

Arcachon –> Bretagne

Du 1er au 7 mai 2013 · Arès (33) à Pléboulle (22)

7 jours680 km3 473 m D+154 photos

Le voyage

Dans le but de rejoindre le rassemblement breton du forum Vélorizontal, baptisé VélorizonBreizh, nous avons décidé, avec Marie-Laure (aime-aile33) et Hervé (RV33), de faire la route à vélo depuis le Bassin d’Arcachon, à Arès (33), jusqu’à Pléboulle (22) où nous avons réservé le camping pour la durée de la manifestation, prévue du 8 au 12 mai 2013. Nous sommes donc partis le mercredi 1er mai 2013 pour rallier Pléboulle, chargés du matériel de camping. Après la pluie du premier après-midi et du second soir, le temps s’est arrangé et nous avons retrouvé le soleil et la chaleur en Bretagne. Finalement nous avons parcouru les 680 km en 7 jours, ce qui fait une bonne moyenne, surtout compte tenu du relief de la partie bretonne du parcours.

Jour 1

Mercredi 1er mai 2013

32 photos

Le parcours

Voir le parcours sur OpenRunner

Le récit

C’est sous un temps maussade que Marie-Laure et moi donnons nos premiers coups de pédale, sous les regards bienveillants de nos conjoints respectifs. Il a plu dans la nuit, mais le temps ne menace pas. Nous prenons la direction de Lacanau. C’est une piste cyclable toute droite et plate, un peu monotone. Il n’y a pas un chat. Un grand lièvre déboule des taillis devant nous pour y retourner au plus vite. Il fait un peu frais et nous nous sommes couverts. Au bout de trois quarts d’heure, nous voyons une ombre double apparaître au loin. Deux cyclistes randonneurs bien chargés et pas tout jeunes nous saluent en nous croisant. Un joli pont peint en jaune rompt la monotonie de la route droite, l’occasion de faire une pause photo.

Finalement, nous arrivons à Lacanau. Nous nous arrêtons le temps d’une photo au port. Deux jeunes viennent de prendre un superbe poisson. La pause est de courte durée car le vent sur le lac nous refroidit très vite. Nous croisons plusieurs cyclistes. C’est assez familial, nous sommes en période de vacances scolaires. Un peu plus loin, le paysage change. Il y a du relief et la piste monte, descend et tourne. Une rupture de monotonie qui est la bienvenue après ce que nous venons de vivre. Après l’étang de Lacanau, nous longeons l’étang de Carcans. Nous faisons la pause méridienne sous le seul rayon de soleil de notre parcours. Hervé nous raconte qu’il est sous la pluie depuis son départ. Cela ne nous portera pas chance. Nous avions à peine commencé à déjeuner que le ciel s’assombrit et qu’une petite pluie se met à tomber. Nous passerons l’après midi sous l’eau, plus ou moins dense suivant les moments, mais quasiment sans interruption.

Nous nous arrêtons régulièrement pour un point téléphonique avec Hervé que nous devons rejoindre ce soir. Finalement, il arrive avant nous à L’Amélie où nous posons notre dévolu sur le camping de Oyats. Hervé a insisté pour obtenir la location d’un bungalow pour une nuit. Nous pourrons profiter de la chaleur et faire sécher nos affaires. Dès que nous arrivons, le soleil perce entre les nuages. Nous pouvons prendre le thé au soleil et commencer à sécher nos affaires dehors. Nous gagnerons aussi un peu de temps demain matin pour prendre le bac de 10h30 pour Royan. Mon compteur affiche près de 104 km à une moyenne de près de 16 km/h.

Marie-Laure, prête pour le départ 09:08
Marie-Laure, prête pour le départ
Guy, toujours un peu inquiet de voir sa dulcinée partir à l’aventure 09:08
Guy, toujours un peu inquiet de voir sa dulcinée partir à l’aventure
Prêts pour le premier coup de pédale 09:08
Prêts pour le premier coup de pédale
Les vélos sont bien chargés 09:09
Les vélos sont bien chargés
Une dernière photo des accompagnateurs avant de partir 09:09
Une dernière photo des accompagnateurs avant de partir
Et ça y est, ça roule 09:09
Et ça y est, ça roule
Jour 2

Jeudi 2 mai 2013

26 photos

Le parcours

Voir le parcours sur OpenRunner

Le récit

Au petit jour, le ciel est bien couvert, mais la pluie ne menace pas. Le temps est quand même très frais pour la saison. Après avoir tout rangé, nous prenons la piste. Un chevreuil nous gratifie d’une apparition fugitive, tout près des habitations. Nous prenons la piste qui serpente entre les dunes. Elle suit une ancienne voie ferrée qui ne sert plus que pour le petit train touristique. En une heure, nous arrivons à l’embarcadère du bac pour Royan. Il y a quelques voitures, mais nous sommes les seuls vélos. La traversée est très rapide et nous nous retrouvons en pleine ville, dans les bouchons de Royan.

Nous prenons la route de Saujon. Il y a de la circulation, mais tant que nous sommes en ville, ça ne pose pas de problème. Juste avant Saujon, nous prenons à droite pour entrer dans la ville. Nous nous arrêtons sur les bords de la Seudre pour notre pause déjeuner. Il fait un peu frais, mais c’est bien agréable. Les bords de la rivière sont superbes. Nous repartons sans tarder car le vent est plutôt frais. Nous passons Le Gua, mais nous prenons par erreur la départementale qui est assez fréquentée, au lien de la route parrallèle que nous avions prévue. Nous continuons malgré tout et nous quittons bientôt le flot de voitures et de camions pour retrouver le calme de la petite route de La-Gripperie-Saint-Symphorien. Bientôt, nous voyons apparaître la structure métallique du pont transbordeur de Rochefort qui domine la platitude du paysage.

Arrivés devant le pont, nous faisons l’attraction. La nacelle va de l’autre côté et nous devons attendre quelques minutes avant d’embarquer. Malgré quelques hésitations et une petite averse, nous traversons Rochefort sans trop de problèmes pour retrouver la piste cyclable de la Vélodyssée. La piste longe la route à quatre voies qui mène à La Rochelle. Nous avions prévu une étape à Saint-Laurent-de-la-Prée, mais comme il n’est pas trop tard, nous décidons d’aller un peu plus loin. C’est à ce moment là que le ciel devient tout noir et c’est sous la pluie que nous terminerons la journée.

Finalement, nous plantons la tente sur l’aire naturelle de camping d’Yves, atteinte au bout d’un chemin boueux et cahoteux, et après avoir constaté l’absence de disponibilité de la chambre d’hôtes voisine. Heureusement, la pluie a cessé juste à temps pour que nous montions la tente. Comme nous étions les seuls clients, nous avons pu profiter de la structure couverte du restaurant pour nous restaurer à l’abri. Nous avons parcouru 103 km aujourd’hui.

La très belle piste cyclable qui mène au Verdon suit l’ancienne voie ferrée 08:48
La très belle piste cyclable qui mène au Verdon suit l’ancienne voie ferrée
La piste serpente entre les dunes 08:51
La piste serpente entre les dunes
La matinée est fraîche et nous sommes bien couverts 08:51
La matinée est fraîche et nous sommes bien couverts
Après un passage en forêt, la piste suit l’ondulation de la dune 08:52
Après un passage en forêt, la piste suit l’ondulation de la dune
Petite pause technique... 09:02
Petite pause technique...
...pour boire un petit coup 09:03
...pour boire un petit coup
Jour 3

Vendredi 3 mai 2013

22 photos

Le parcours

Voir le parcours sur OpenRunner

Le récit

Nous quittons le camping de bonne heure. Le temps est couvert et brumeux. Nous retrouvons rapidement la vélodyssée qui suit la côte en bordure de la réserve naturelle des marais d’Yves. Nous traversons Châtelaillon-plage. Un peu plus loin, aux Angoulins, nous prenons par erreur la piste qui mène à la pointe. Heureusement, nous nous en apercevons assez tôt. En approchant de La Rochelle, la brume laisse la place au soleil. Le thermomètre fait un bond. La piste nous mène au port de Minimes, puis nous passons face aux tours et au vieux port qui ornent les dépliants touristiques.

La traversée de La Rochelle se fait relativement vite et bien grâce au balisage de la vélodyssée. On a toutefois des passages en chicane qui obligent à riper les roues des trikes et de la remorque. La piste suit le canal de Rompsay et, bien que nous soyons en pleine ville, le paysage est très agréable. Après la ville, le revêtement est grossier, mais nous arrivons à rouler assez vite car il n’y a pas de pente. Par contre, les vibrations sont importantes et le matériel souffre. Peu à peu, la piste se transforme en chemin.

Nous faisons la pause méridienne à Dompierre-sur-mer. La température est bien montée. Lorsque nous repartons, nous reprenons le chemin pour finalement revenir sur notre décision et choisir un itinéraire plus roulant. Nous entrons dans le marais poitevin. Le relief devient complètement plat. Pour passer la Sèvre Niortaise, nous sommes obligés d’emprunter la départementale et de rouler avec les camions dont le vent nous pousse à chaque fois. Passé le fleuve, nous trouvons une piste cyclable qui nous accorde un répit agréable. Le vent s’est levé et l’avancée est pénible car nous l’avons en face et rien ne l’arrête dans ces paysage de marécages. A Grues, nous nous arrêtons faire le plein d’eau au cimetière.

Après la platitude du marais, nous retrouvons les collines. Elles coupent le vent, mais il y a des côtes et l’étape est très longue. Nous prenons notre mal en patience. Finalement, à Avrillé, nous retrouvons Guy, l’époux de Marie-Laure, qui est venu à notre rencontre avec son trike. Les derniers kilomètres jusqu’à Poiroux se font péniblement et nous arrivons avec plaisir à la maison d’hôtes des Coquenlorge. Cette étape sera notre plus longue. Le compteur affiche 117 km et la douche sera la bienvenue. pour clôturer la soirée, nous prenons le repas accompagné d’une ventrée d’huîtres qui régalent nos estomacs affamés.

Nous avons largement profité de la structure du camping 08:26
Nous avons largement profité de la structure du camping
Sur la piste cyclable de la Vélodyssée 09:40
Sur la piste cyclable de la Vélodyssée
La Vélodyssée suit le bord de mer 09:54
La Vélodyssée suit le bord de mer
Le temps est brumeux et frais, et nous sommes couverts 09:56
Le temps est brumeux et frais, et nous sommes couverts
En approchant de La Rochelle, nous avons droit à une belle éclaircie 10:09
En approchant de La Rochelle, nous avons droit à une belle éclaircie
Au fond, les immeubles de La Rochelle 10:27
Au fond, les immeubles de La Rochelle
Jour 4

Samedi 4 mai 2013

14 photos

Le parcours

Voir le parcours sur OpenRunner

Le récit

C’est sous le soleil que nous faisons la photo du départ ce matin. La journée s’annonce belle, même si l’air est encore un peu frais. Nous partons par les petites routes très agréables. En plus, le terrain est plat et nous roulons bien. Nous nous arrêtons rapidement pour diminuer la couche de vêtements. À l’Île d’Olonne, nous retrouvons la piste de la vélodyssée. Il y a quelques passages un peu étroits, mais c’est bien praticable. À Brem-sur-mer, Hervé, souhaitant refaire son plein d’eau, s’adresse au bar de coin et se voit notifier un refus. Pendant ce temps là, Marie-Laure fait connaissance avec le chien de la maison devant laquelle elle est arrêtée. Il est très gentil et n’aboie pas, ce qui est rare.

Nous nous arrêtons pour la pause méridienne à Brétignolles-sur-mer. Il y a des bancs et des tables près de la plage. C’est royal. On peut même installer un fil entre deux arbres pour sécher le linge dans le vent. Lorsque nous repartons, nous devons faire face à plusieurs obstacles. Des barrières en chicanes sont très difficiles à passer avec les trikes chargés et la remorque. C’est à croire que l’administration ne veut pas que les cyclistes utilisent la piste cyclable ! On a même vu des vélos droits avoir des problèmes à certains endroits. Finalement, nous décidons d’abandonner la vélodyssée et de suivre la route. Nous y trouvons une très belle piste cyclable, très large, bien bitumée et séparée des voitures. Notre moyenne augmente et nous avalons la traversée de Saint-Gilles-Croix-de-Vie en peu de temps.

Les derniers kilomètres pour rejoindre La Barre de Monts se font sur la route. Il y a un peu de circulation, mais les voitures ne vont pas vite et cela ne pose pas de problème. Finalement, nous arrivons au camping où nous pouvons encore profiter de la chaleur du soleil avant la fraîcheur de la soirée. Nous avons parcouru près de 89 km aujourd’hui. Nous apprécions d’avoir fait une étape plus courte après la longueur de celle de la veille.

Prêts à partir 08:48
Prêts à partir
Nos hôtes et leurs petits-enfants 08:49
Nos hôtes et leurs petits-enfants
Petite pause sous le soleil 09:37
Petite pause sous le soleil
Petite pause pour alléger la tenue 10:21
Petite pause pour alléger la tenue
Marie-Laure a une admiratrice 10:59
Marie-Laure a une admiratrice
Elle est très curieuse 10:59
Elle est très curieuse
Jour 5

Dimanche 5 mai 2013

15 photos

Le parcours

Voir le parcours sur OpenRunner

Le récit

Ce matin encore, il fait très beau. La journée s’annonce bien chaude. Nous décidons de suivre la route pour gagner du temps. Partis tôt, nous passons en peu de temps Beauvoir-sur-mer et arrivons à Bouin où nous nous arrêtons à la boulangerie. Un peu plus loin, nous passons en Loire Atlantique. La route est facile et plate, mais la circulation se densifie peu à peu. Heureusement, à Bourgneuf-en-Retz, nous prenons une plus petite route. Nous devons même nous arrêter pour laisser passer un troupeau de vaches qui passe d’un champ à l’autre, traversant la route. Après avoir cherché désespérément une supérette à Arthon-en-Retz, nous en trouvons une à Chéméré, le village suivant, où nous pouvons faire nos courses.

Nous faisons la pause méridienne à Rouans, sur la place de l’église. Un couple a cheval arrive en même temps que nous. Ce sont deux jeunes agriculteurs qui sont en balade dominicale. Ils sont intrigués par nos vélos et nous sympathisons rapidement. Ils font des essais de nos tricycles et semblent convaincus. Peut-être de futurs adeptes ? Juste après être repartis, nous rejoignons Guy et Jean-Michel, venus à notre rencontre. Nous parcourons ensemble les quelques kilomètres qui nous séparent du bac du Pèlerin qui nous fera traverser la Loire. Le passage est gratuit et nous sommes rapidement à Couëron, de l’autre côté. Jean-Michel nous guide pour les derniers kilomètres jusqu’à sa maison de Sautron, dans la campagne près de Nantes. Nous passons une soirée agréable avec Jean-Michel et Françoise qui se sont mis en quatre pour nous recevoir. En plus, on a pu admirer l’écureuil, venu manger les graines mises à sa disposition derrière la vitre de la cuisine. Aujourd’hui, c’était une petite étape. Nous avons fait 70 km.

Fin d’une longue ligne droite bien plate dans la fraîcheur du matin 09:27
Fin d’une longue ligne droite bien plate dans la fraîcheur du matin
Arrêt à la boulangerie 09:38
Arrêt à la boulangerie
Nous passons en Loire Atlantique 10:05
Nous passons en Loire Atlantique
Attente pour la traversée du troupeau de vaches 10:55
Attente pour la traversée du troupeau de vaches
À Chéméré, on trouve des légumes bio 11:45
À Chéméré, on trouve des légumes bio
Nous en profitons pour remplir la machine à vapeur 11:46
Nous en profitons pour remplir la machine à vapeur
Jour 6

Lundi 6 mai 2013

28 photos

Le parcours

Voir le parcours sur OpenRunner

Le récit

Nous sommes prêts de bonne heure et le temps s’annonce aussi beau que la veille où nous avons pris nos premiers coups de soleil. Jean-Michel et Guy nous accompagnent pour un bout de route. Jean-Michel nous guide par les petites routes pour nous éviter la foule de ceux qui embauchent. Nous passons par Notre-Dame-des-Landes, juste devant le squat des opposants à l’aéroport. Il y a encore des traces sur la route des barrages qui y on été érigés. Il y a des slogans un peu partout, écrits sur les murs ou sur des pancartes. Nous faisons une petite pause à Blain, au bord du canal de Nantes à Brest, avant de rependre la route pour rejoindre la forêt de Gâvres. Dans la forêt, au carrefour de l’étoile, nous retrouvons Philippe qui nous attend pour prendre le relais de Jean-Michel et Guy qui vont retourner à Sautron.

La suite est sans histoire. La route est droite et facile et nous roulons bien. Nous faisons la pause méridienne dans la campagne, au soleil qui nous chauffe bien, avant de continuer notre route. Marie-Laure fait le plein d’eau au restaurant de Guéméné-Penfao, puis nous continuons jusqu’à Pipriac. C’est là que Philippe nous quitte pour rentrer chez lui. Nous continuons la route vers Guer. Les pentes deviennent plus fortes. A Guer, c’est l’apocalypse. Il y a des voitures partout. C’est d’abord la sortie de l’école primaire, puis, un peu plus loin, celle de l’école militaire de Saint-Cyr, et enfin celle du lycée. Pour tout arranger, les pentes sont très fortes, il y a des camions et des bus qui rejoignent la nationale 24 toute proche, et pour tout arranger, il y a des travaux qui limitent la largeur de la route. Nous mettons beaucoup de temps pour faire le dernier tronçon qui, heureusement, se termine par une belle descente au bas de laquelle nous trouvons le camping de Saint-Malo-de-Beignon où nous plantons la tente dans un emplacement quatre fois plus grand que ce dont nous avons l’habitude. Le camping est très agréable, avec des cabanes et des bungalows sous le signe du western. De plus, la qualité des sanitaires est exceptionnelle. Tout ceci a vite fait de nous faire oublier les soucis de la fin de journée et les 105 km parcourus aujourd’hui.

Au petit matin, tout le monde se prépare 07:36
Au petit matin, tout le monde se prépare
Françoise, l'épouse de Jean-Michel, assiste aux préparatifs 08:07
Françoise, l'épouse de Jean-Michel, assiste aux préparatifs
Le soleil commence à chauffer suffisamment pour qu'on retire une couche de vêtement 09:01
Le soleil commence à chauffer suffisamment pour qu'on retire une couche de vêtement
Nous arrivons dans la zone occupée du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes 09:25
Nous arrivons dans la zone occupée du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes
Les slogans sur les murs rappellent la polémique en cours 09:32
Les slogans sur les murs rappellent la polémique en cours
Nous quittons le village dont les habitants sont encore abasourdis par la tempête qui trouble leur quiétude 09:45
Nous quittons le village dont les habitants sont encore abasourdis par la tempête qui trouble leur quiétude
Jour 7

Mardi 7 mai 2013

17 photos

Le parcours

Voir le parcours sur OpenRunner

Le récit

Nous sommes prêts de plus en plus tôt. Nous commençons la journée par une belle côte. la couleur est annoncée et nous allons être servis. Nous traversons la magnifique forêt de Paimpont et les côtes et descentes se succèdent. Régulièrement, nous dominons tout le paysage pour mieux replonger avant de remonter. C’est épuisant. Le soleil est de la partie, mais plus voilé que les jours précédents. Nous prenons une petite route pour rejoindre Muel. L’étape méridienne est réalisée en pleine campagne, au fond d’un petit chemin qui nous écarte de la route, pas tr-ès fréquentée par ailleurs. Nous faisons le point GPS à Saint-Méen-le-Grand. Il s’agit d’éviter les routes à grande circulation que nous devons croiser. Tout se passe bien et nous trouvons la bonne route.

À Bolo, nous faisons le mauvais choix et nous nous retrouvons près de la nationale à quatre voies que nous venons de couper. Le détour n’est pas très long, mais nous avons fait une grande montée inutile. On s’en serait bien passé après toutes celles que nous avons eues depuis ce matin. Finalement, les hauteurs diminuent peu à peu et globalement, ça descend. On sent qu’on se rapproche de la côte. Bientôt, nous apercevons, après une longue descente suivie d’une partie plate, la première pancarte indiquant Pléboulle, notre destination. Finalement, nous arrivons au camping, où une dernière côte nous attend pour monter au village. Nous y retrouvons Guy, mais aussi Didier et Laurence qui sont arrivés un peu plus tôt. Nous avons parcouru 93 km aujourd’hui, ce qui nous fait 680 km depuis le départ de Lège.

Au petit matin, dans la forêt de Paimpont 08:48
Au petit matin, dans la forêt de Paimpont
Une pause entre deux côtes 09:00
Une pause entre deux côtes
À force de monter, on domine tout le paysage 09:20
À force de monter, on domine tout le paysage
Une des rares photos du photographe 09:20
Une des rares photos du photographe
Ici, on tournera à droite vers Muel 09:35
Ici, on tournera à droite vers Muel
Les routes sont tranquilles, mais ça grimpe fort 10:12
Les routes sont tranquilles, mais ça grimpe fort