Rassemblement

Saint-Gaultier (36)

Du 3 au 10 mai 2026

8 jours672 km5 362 m D+233 photos

Le rassemblement

Nous étions 106 inscrits à cette rencontre organisée par Cécile et Mika pour l’Association Française de Vélocouché. 8 jours de balades dans l’Indre et la Creuse avec comme terrain de jeu les étangs de la Brenne et la belle vallée de la Creuse. La météo nous a joué le chaud et froid avec quelques orages et un peu de pluie, mais nous avons eu aussi de belles journées ensoleillées avec un peu de fraîcheur le matin. L’ambiance était très conviviale et nous avons retrouvé avec plaisir des amis qu’on ne voit que trop peu souvent. Nous avons vu des superbes châteaux, des belles vallées et on a même monté un col sans nous en apercevoir. Au total nous avons parcouru plus de 670 km avec plus de 5300 m de dénivelé. Il y a eu quelques incidents techniques, mais le groupe a montré sa solidarité. Un apéritif improvisé a été interrompu par l’orage le vendredi soir et nous avons tenu l’assemblée générale de l’association le samedi soir dans la salle de restaurant du camping. Chacun est reparti avec plein de bons souvenirs bien décidé à revenir dans cette belle région.

Les photos et réactions des participants sont consultables sur le site de l’AFV.

Jour 1

Dimanche 3 mai 2026

25 photos

Le parcours

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Le récit

Nous nous regroupons à l’entrée du camping Oasis du Berry à Saint-Gaultier (36) pour le briefing de Cécile, qui a préparé avec Mika ces huit jours de balade. Nous ne sommes pas aussi nombreux que prévu car sur les 106 inscrits certains ne seront disponibles qu’en fin de semaine. Le temps est un peu nuageux, mais bientôt le soleil fera des apparitions. Après les explications de Cécile, nous prenons la voie verte qui longe le camping pour la quitter un peu plus loin et rejoindre Migné, au cœur des étangs de la Brenne. À Migné, nous prenons à gauche vers Rosnay. Nous passons devant la zone militaire où l’arrêt et les photos sont interdits. De grandes antennes dominent le site de la marine nationale. Nous continuons jusqu’à Rosnay où nous prenons à droite pour nous enfoncer davantage au cœur de la Brenne. La route est plate et le rythme est soutenu. Le groupe s’étire. Nous arrivons à la Gabrière où notre espoir de voir des oiseaux est déçu : l’étang est vide, aucun oiseau en vue. Après quelques photos, nous reprenons la route entre les étangs pour rejoindre la maison du Parc Naturel Régional de la Brenne.

Nous contournons la maison du Parc pour rejoindre la halle où des tables nous attendent pour le déjeuner. L’endroit est inoccupé et nous investissons le lieu. Certains vont au restaurant local. En les attendant, après notre rapide collation, nous explorons les lieux. Il y a un petit étang tout près, couvert de fleurs. Sur la vanne de vidange, un gros lézard vert se prélasse au soleil. Nous faisons un petit tour à la boutique du Parc pour quelques emplettes de produits locaux. Finalement, nous repartons sans attendre ceux qui traînent au restaurant. Nous reprenons la route des étangs en admirant au passage le château du Bouchet qui domine le lieu. Un coup d’œil sur l’étang de la Mer Rouge et sur le chêne remarquable qui se penche sur l’eau, et nous reprenons la route. Aux Sablons nous prenons à gauche la D17, puis un peu plus loin encore à gauche la D20. Nous nous regroupons au carrefour de la D27.

Tout à coup, alors que nous attendions les derniers, le pneu arrière du vélo d’Yves se dégonfle. Le pneu est bien usé. Jean-Paul et Christian apportent leur assistance avec le soutien moral du reste de l’équipe et les outils de quelques uns d’entre-eux. Finalement, la réparation du pneu et celle de la chambre à air sont faites, la roue est remontée et nous pouvons repartir. Nous rejoignons Ciron, passons devant la Lanterne des Morts, puis nous traversons la Creuse pour rejoindre la rive gauche. Là, se dresse le château de Romefort. Une pancarte annonce que le château est privé et ne se visite pas. C’est bien dommage car il est superbe. Après le château, nous prenons la D3 à gauche pour rejoindre Cors, puis Rivarennes et enfin Thenay qui fait face à Saint-Gaultier de l’autre côté de la Creuse. Nous passons le pont puis traversons la ville pour rejoindre le camping. Mon compteur affiche 74 km pour un peu moins de 500 m de dénivelé. Nous ne sommes pas habitués à un terrain de jeu aussi plat, mais les paysages sont bien agréables. Une averse tombe juste après notre arrivée, mais nous avons roulé sans nous mouiller alors que la pluie était annoncée.

Rassemblement à l'entrée du camping 09:06
Rassemblement à l'entrée du camping
Rassemblement à l'entrée du camping 09:07
Rassemblement à l'entrée du camping
Rassemblement à l'entrée du camping 09:07
Rassemblement à l'entrée du camping
Rassemblement à l'entrée du camping 09:08
Rassemblement à l'entrée du camping
Regroupement en arrivant à Migné 10:04
Regroupement en arrivant à Migné
L'étang de la Gabrière est vide 11:35
L'étang de la Gabrière est vide
Jour 2

Lundi 4 mai 2026

18 photos

Le parcours

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Le récit

C’est sous un ciel gris et brumeux que se tient le meeting de ce matin. La météo annonce de la pluie. Nous partons en traversant le centre ville de Saint-Gaultier. Nous passons le pont où certains profitent de faire une photo de la ville avant de rejoindre Thenay sur la rive gauche de la Creuse. Au niveau du Plessis, la route qui mène à Argenton-sur-Creuse est barrée. Après quelques hésitations, nous prenons à droite pour faire un grand détour évitant les travaux. Nous rejoignons la D55 qui nous ramène sur le parcours prévu au sud d’Argenton-sur-Creuse. Après le passage au-dessus de l’autoroute, certains, désirant faire des courses, remontent jusqu’à Argenton-sur-Creuse pendant que nous continuons sur le parcours prévu. Nous rejoignons Bazaiges pour une pause sur la place. Malheureusement, la boulangerie est fermée aujourd’hui et la pluie a commencé à tomber. Nous mettons les anoraks et reprenons la route. A Baraize, un peu plus loin, nous attendons vainement Yvon qui s’est perdu après le passage de l’autoroute. Il a finalement rencontré un autre groupe qui l’a remis sur le bon chemin. Malheureusement, le réseau téléphonique déficient de l’endroit ne nous a pas permis d’avoir l’information. Finalement, nous repartons pour rejoindre ceux qui avaient filé devant.

Après Magot, une belle descente nous conduit jusqu’à la Creuse que nous traversons sur le Pont Noir, un pont métallique en deux parties avec un gros pilier en pierre au milieu. Nous prenons à droite pour rejoindre La Chaumerette où est prévu le déjeuner. Nous tournons devant le camping puis passons un petit pont pour rejoindre l’aire de repos sur une île au milieu de la rivière. Après le déjeuner, pendant que certains vont prendre la café au restaurant local, nous poussons pour une photo jusqu’au barrage de la Roche aux Moines, juste à coté, avant de revenir sur nos pas. Nous attendons les derniers en admirant le travail de Joseph qui a fabriqué son trike penchant à traction avant. C’est un bijou de technologie qui permet de tourner en penchant tout le vélo alors que les roues arrière restent droites. Par contre, il est très large et assez court, ce qui lui donne une allure particulière. Lorsque les derniers sortent du café, nous repartons en prenant à droite une petite route bien raide qui rejoint Gargilesse.

En arrivant, nous avons une belle vue sur les maisons accrochées au rocher et sur le château flanqué d’une église dont le clocher domine le village. Malheureusement, nous ne pourrons pas voir, en passant devant, les deux belles tours qui flanquent l’entrée, emballées pour des travaux en cours. Nous descendons la rue principale, puis nous prenons à droite la petite rue en pente qui passe devant la mairie et la maison de George Sand. Nous passons le pont sur la Gargilesse pour remonter de l’autre côté jusqu’à la route par laquelle nous sommes arrivés. Nous repassons le Pont Noir dans l’autre sens puis remontons jusqu’à Magot. À la sortie du hameau, nous grimpons à droite pour rejoindre la D913 que nous prenons à droite jusqu’à la Prune où nous prenons encore à droite pour rejoindre Ceaulmont. Nous continuons la route facile jusqu’à Argenton-sur-Creuse où nous faisons le tour des fouilles archéologiques avant de prendre la voie verte qui nous ramène tout droit jusqu’au camping. Le compteur affiche 68 km pour 687 m de dénivelé. Nous aurons eu moins de pluie que ce qu’avait annoncé la météo pour aujourd’hui.

Regroupement à l'entrée du camping 09:01
Regroupement à l'entrée du camping
Le briefing de Cécile 09:05
Le briefing de Cécile
Sur la place du champ de foire à Saint-Gaultier 09:15
Sur la place du champ de foire à Saint-Gaultier
Saint-Gaultier vu du pont sur la Creuse 09:19
Saint-Gaultier vu du pont sur la Creuse
La boulangerie de Bazaiges est fermée et il pleut 11:41
La boulangerie de Bazaiges est fermée et il pleut
Le barrage de la Roche aux Moines à Gargilesse 13:31
Le barrage de la Roche aux Moines à Gargilesse
Jour 3

Mardi 5 mai 2026

38 photos

Le parcours

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Le récit

Le parcours du jour fait plus de 80 km, alors j’ai préparé un parcours raccourci à 60 km pour ceux qui veulent faire plus court. Martine, qui ne souhaite pas faire le grand parcours, est chargée de piloter ce groupe en suivant les indications de son GPS dans lequel j’ai mis le parcours raccourci. Le temps est couvert ce matin et la pluie d’hier a bien refroidi l’atmosphère. Après le briefing, nous prenons la voie verte jusqu’à Thenay, puis nous grimpons vers Luzeret. Là, nous nous arrêtons devant le château de la Commanderie, bientôt rejoints par ceux qui sont derrière. Le château est fermé. Trois chiens montent la garde, retenus par une clôture électrique à l’entrée du château. Le temps est toujours couvert, mais la température est montée et nous allégeons un peu la tenue. Après les photos d’usage, nous repartons et ceux qui font le parcours raccourci nous quittent en suivant la route de Prissac alors que nous prenons vers Chazelet, à gauche à la sortie du village.

À l’entrée de Chazelet, un superbe et gigantesque aigle, les ailes dressées, est sculpté dans un tronc d’arbre. Il tient dans ses serres un gros poisson. Nous nous arrêtons faire quelques photos puis nous continuons jusqu’à l’entrée du château. L’entrée, flanquée de deux tours rondes au toit pointu, est un bâtiment carré. L’ensemble est aussi massif que le château dont on entrevoit les tours à l’arrière. Nous repartons pour rejoindre la D1 que nous prenons à droite vers Saint-Benoît-du-Sault. Là, nous prenons les petites rues pour passer sous le beffroi et descendre jusqu’à l’esplanade devant l’ancien prieuré. Après les photos, nous repartons en descendant dans la vallée du Portefeuille que nous traversons sur le barrage, en bas du village. Nous nous arrêtons sur la place de Chaillac où des touristes viennent chercher des informations sur nos vélos. Une fois les groupe réuni, nous repartons pour rejoindre juste après le plan d’eau de la Rochegaudon où est prévu le pique-nique.

Des tables, une aire de jeux avec un grand toboggan débouchant sur l’eau, une buvette, une aire de camping-cars, l’endroit est bien équipé, mais tous les services sont fermés. Il faut dire que le climat actuel n’incite pas trop au farniente. Il y a un petit vent frais et la température n’est pas très élevée. Nous choisissons une table abritée du vent par le tronc d’un bel arbre. Bien nous en a pris. Alors que nous finissions notre repas, le ciel se couvre brusquement et une averse nous gratifie de trombes d’eau. Heureusement, la protection de l’arbre a été efficace le temps nécessaire au retour du soleil et nous nous en sommes sortis pratiquement secs. Après cet épisode, nous reprenons la route en passant devant une belle tête de cheval sculptée dans le bois à l’entrée de la zone. Un peu plus loin, nous passons devant des chênes morts dont les squelettes se dressent vers le ciel bleu et blanc donnant un tableau du plus bel effet. Nous passons Lignac, puis nous tournons à gauche en direction du château Guillaume.

Le château Guillaume nous apparaît entre les arbres. C’est une très belle construction avec un bassin au pied. De l’autre côté de la route, se trouve une belle statue d’une jolie femme en armure et tenant un drapeau. Au pied on peut lire : « Érigée en souvenir de la Vicomtesse Maurice de Beauchamp née Valérie Turquet de la Boisserie le 28 février 1867 mariée le 22 novembre 1886 victime de l’incendie du Bazar de la Charité 15, rue Jean Goujon à Paris le 4 mai 1897 ». Nous passons de l’autre côté du château que nous pouvons approcher de plus près. Il est vraiment superbe et ça valait le détour. Un peu plus loin, nous passons devant un portail cadenassé puis nous rejoignons l’entrée du château dans le petit hameau. Le soleil commence à chauffer et nous allégeons la tenue. Après les photos, nous faisons demi-tour pour rejoindre la route de Belâbre et rentrer à Saint-Gaultier en passant par Oulches, Rivarennes et la voie verte. Le compteur affiche un peu plus de 87 km et 790 m de dénivelé.

Regroupement à l'entrée du camping 09:04
Regroupement à l'entrée du camping
Regroupement à l'entrée du camping 09:05
Regroupement à l'entrée du camping
Devant le château de la Commanderie à Luzeret 10:00
Devant le château de la Commanderie à Luzeret
Devant le château de la Commanderie à Luzeret 10:00
Devant le château de la Commanderie à Luzeret
Devant le château de la Commanderie à Luzeret 10:01
Devant le château de la Commanderie à Luzeret
Devant le château de la Commanderie à Luzeret 10:01
Devant le château de la Commanderie à Luzeret
Jour 4

Mercredi 6 mai 2026

29 photos

Le parcours

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Le récit

C’est sous un ciel bien gris que se fait le briefing ce matin. De la pluie est annoncée et nombreux sont ceux qui ont renoncé à rouler aujourd’hui. Il faut dire que le kilométrage prévu, supérieur à la centaine, n’a pas incité non plus à sortir les vélos. Nous traversons la ville, puis nous suivons la vallée du Bouzanteuil jusqu’à Chasseneuil. Ensuite, nous passons par-dessus la voie ferrée, puis sous l’autoroute. Nous traversons Tendu puis une belle descente nous amène dans la vallée de la Bouzanne. Ceux qui ont filé devant se sont arrêtés avant le pont pour admirer le donjon de Prunget perché au-dessus de la rivière. Après quelques photos, nous repartons pour grimper de l’autre côté. Nous passons devant le château des Sallerons dont nous ne verrons quasiment que le mur de clôture et quelques grilles car il est caché derrière les arbres, puis nous prenons à gauche vers Yvernaud. Je suis rattrapé par deux de nos compatriotes en vélo droit qui sont partis après nous du camping. Une petite descente nous amène en vue de château de Mazières. Je m’arrête pour faire quelques photos. Sa tour ressemble étrangement au donjon de Prunget qui n’est pas loin.

Nous quittons la vallée et la suite est facile, sans trop de relief, et le rythme est soutenu. Il est difficile de rejoindre le reste du groupe après un arrêt tellement ça file devant. À Buxières-d’Aillac nous rejoignons la route de Châteauroux, puis nous prenons à gauche vers Lys-Saint-Georges. Nous passons sur la Bouzanne puis après Le Plessis nous découvrons le château de Lys-Saint-Georges perché au-dessus d’un monticule. Nous passons le Gourdon, puis nous grimpons la rude montée qui nous mène sur la place entre le château et l’église. Le château est superbe, entouré de ses douves partiellement recouvertes d’algues vertes. Derrière, les ruines de l’ancien château fort on aussi belle allure. Une vieille charrette peinte en bleu orne la pelouse de la place devant le château. C’est l’occasion de quelques facéties de Jean-Paul qui fait mine d’y atteler son trike, suivi bientôt par Christian et Franck. Après la série de photos, nous reprenons la route sous les ciel couvert et dans le vent froid et humide. À la sortie de Tranzault nous prenons à gauche puis nous rejoignons Courtillet et le moulin d’Angibault où est prévu le déjeuner.

Nous nous installons sur les tables de pique-nique derrière l’écomusée. Le vent est frais et nous ne traînons pas. Lorsque nous partons, une pluie fine se met à tomber et nous revêtons la tenue de pluie intégrale. Nous rejoignons Sarzay qui fait face au château dont les quatre tours se dressent au milieu de la plaine. Le trike de Cécile fait des siennes. Il est impossible de faire tourner les pédales. Quelque chose bloque dans la transmission. Il est impossible de réparer en bord de route et sous la pluie. Elle va continuer le parcours propulsée uniquement au moteur électrique et nous tâcherons de résoudre le problème au camping. Le problème, c’est qu’en ne pouvant pas pédaler, elle sera plus vulnérable au froid. Nous devrons nous arrêter régulièrement pour qu’elle se réchauffe en marchant. Le gros de la troupe a filé devant et nous attend à Neuvy-Saint-Séplulchre, mais lorsque nous arrivons ils sont déjà repartis. Nous ne les reverrons qu’au camping. Après un petit arrêt, nous reprenons la route, sous la pluie fine qui refroidit, sans avoir jeté un coup d’œil à la basilique.

Nous passons Mouhers, puis à Cluis, nous passons devant l’ancienne forteresse en ruines et nous prenons la voie verte non bitumée qui passe sur le viaduc de l’Auzon où nous nous arrêtons pour quelques photos. Au bout de la voie verte, alors que la pluie s’arrête, nous retrouvons la route puis nous traversons Malicornay et rejoignons Argenton-sur-Creuse. À la sortie de la ville, nous prenons la voie verte qui nous amène directement au camping. Mon compteur affiche plus de 108 km pour 975 m de dénivelé. En début de soirée, tout un groupe se rassemble autour du trike de Cécile pour tenter une réparation. Après l’extraction de la chaîne qui montre l’absence de corps étranger bloquant, la roue arrière est déposée sans rien montrer de flagrant. C’est au remontage qu’on s’aperçoit que c’est la cassette qui touche le cadre. Après ajout d’une rondelle adaptée, le problème semble résolu, mais soudain le blocage réapparaît. Il semblerait que le serrage de la roue a une influence. Finalement, avec un serrage adapté, le système semble satisfaisant. Le verdict final se fera demain.

Regroupement à l'entrée du camping 08:50
Regroupement à l'entrée du camping
Le briefing de Cécile 08:54
Le briefing de Cécile
Le donjon de Prunget 09:56
Le donjon de Prunget
Pause photo face au donjon de Prunget 09:56
Pause photo face au donjon de Prunget
Le donjon du château de Mazières dépasse au-dessus des arbres 10:09
Le donjon du château de Mazières dépasse au-dessus des arbres
L'entrée du château de Mazières 10:09
L'entrée du château de Mazières
Jour 5

Jeudi 7 mai 2026

22 photos

Le parcours

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Le récit

Aujourd’hui, le ciel est tout bleu et la météo s’annonce belle. Le nombre de vélos au départ a notablement augmenté. Après le briefing, nous partons en file indienne sur la voie verte, plein ouest en direction du Blanc. Le ruban goudronné est assez étroit au point que Joseph, avec son trike très large, roule avec une roue de chaque côté sans profiter du bitume pour les roues arrière. Les barrières se succèdent. L’une d’elle est tellement resserrée qu’elle gêne le passage. Jean-Pierre et Jean-Paul réussissent, et tirant dessus à écarter suffisamment les deux bras pour permettre un passage sinon aisé, du moins praticable. Nous faisons une longue pause photo en arrivant sur le viaduc du Blanc. D’ici les locaux font du saut à l’élastique. Le viaduc nous mène sur la rive gauche avec une belle vue sur la ville, puis nous repassons en rive droite pour entrer dans le Blanc, traverser la ville et repasser sous le viaduc. Nous continuons le long de la Creuse jusqu’à l’abbaye de Fontgombault où nous nous arrêtons pour un pique-nique sur l’herbe au soleil.

Nous continuons le long de la Creuse jusqu’à l’abbaye de Fontgombault où nous nous arrêtons pour un pique-nique sur l’herbe au soleil. La pause est très longue car notre visite suivante n’ouvre qu’à 14h30. Nous profitons du soleil et du calme des lieux. Un petit tour à la chapelle ornée d’une jolie peinture au plafond puis, à l’initiative d’Alain, nous faisons une séance photo pour les maillots de l’AFV. Une série pour les noir et rouge, et une série pour les blanc et rouge. Un moine de l’abbaye passe au milieu de notre troupe colorée et certains lui suggèrent d’adopter le vélo couché comme moyen de locomotion. Finalement nous quittons ce havre de paix où nous avons mis un peu d’animation, puis nous revenons sur nos pas pour rejoindre la voie verte qui relie le Blanc à Preuilly-la-ville. Son état n’est pas fameux avec de nombreux trous, mais le chemin suivant, heureusement assez court, que nous prenons pour rejoindre Pouligny-Saint-Pierre est bien pire. Il vient d’être empierré avec de la castine de gros diamètre, ce qui n’était pas le cas lors de la reconnaissance faite par Mika avant la rencontre.

Finalement, nous arrivons au village où nous envahissons la Maison du Fromage, pour y faire des emplettes, et le bar local juste à côté, pour les accros du café. Nous rentrons par le sud de la Brenne et le groupe s’étire sur la route plate. Les rapides ont tôt fait de nous laisser derrière. Ils seront rentrés bien avant nous. Le trike de Cécile a encore fait des siennes aujourd’hui, mais en dosant le serrage de la roue arrière nous avons réussi à trouver le compromis permettant de rouler correctement. Le seul problème restant c’est que les écrous se desserrent bien qu’on ait mis du frein filet et un contre-écrou de chaque côté. Un autre problème à résoudre également, mais qui sera plus facilement résolu : le dérailleur avant est difficile à manœuvrer. Il suffira sans doute de changer le câble, voire la gaine, qui sont probablement oxydés. Cécile fera réviser sa monture une fois rentrée chez elle. En attendant, elle peut encore rouler. Arrivés au camping, nous avons parcouru près de 80 km avec seulement 330 m de dénivelé. Un aller sur la voie verte le long du cours descendant de la Creuse et un retour par la Brenne, presque la majorité des kilomètres ont été parcourus sur le plat.

Regroupement à l'entrée du camping 08:55
Regroupement à l'entrée du camping
Le briefing de Cécile 08:57
Le briefing de Cécile
Sur le viaduc du Blanc 11:26
Sur le viaduc du Blanc
Sur le viaduc du Blanc 11:26
Sur le viaduc du Blanc
Sur le viaduc du Blanc 11:38
Sur le viaduc du Blanc
Le Blanc vu du viaduc 11:39
Le Blanc vu du viaduc
Jour 6

Vendredi 8 mai 2026

41 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin encore, le soleil s’invite au briefing de Cécile. Il fait un peu moins froid qu’hier et de nouveaux participants se sont joints à nous hier soir et ce matin. La journée s’annonce belle et chaude. Finalement, trois parcours sont proposés aujourd’hui. Je ferai le plus long qui va jusqu’à Crozant, en Creuse, soit 98 km, certains, dont Martine, feront le plus court en coupant par Baraize et Bazaiges pour rejoindre le parcours de retour, soit environ 60 km, et un autre groupe fera le parcours jusqu’à la pause de midi au lac d’Éguzon et reviendront ensuite sur Saint-Gaultier soit environ 81 km. Le départ est donné en fonction des parcours décroissants. Nous traversons le centre-ville de Saint-Gaultier puis nous prenons le pont sur la Creuse pour passer en rive gauche. Nous suivons la rive gauche jusqu’à Argenton-sur-Creuse. Nous prenons le pont sur la Creuse puis traversons le centre. À la sortie nous tournons à gauche vers le Pêchereau. Là, nous nous arrêtons devant le château du Courbat qui abrite la mairie. Il est simple mais, entouré de douves remplies d’eau, il ne manque pas de charme. Je profite de la pause photo pour alléger la tenue car le soleil commence à chauffer. Nous sommes rattrapés par le second groupe, mais nous quittons les lieux avant eux.

Nous rejoignons la route d’Argenton-sur-Creuse au Vivier, puis nous la quittons un peu plus loin pour rejoindre le Menoux. Là, nos nous arrêtons devant l’église. L’entrée est de plein pied et Mika peut entrer avec son trike pour admirer les peintures de Jorge Carasco, peintre et sculpteur bolivien, sur les murs et le plafond. C’est une féerie de couleurs avec des formes arrondies donnant un ensemble fort surprenant dans une église. L’artiste a voulu représenter sa vision sur la création de l’homme et de l’univers. En repartant, nous passons devant son atelier où sont exposées ses autres créations, principalement des sculptures dont certaines sont visibles en passant dans la rue. Nous rejoignons Badecon-le-Pin puis, après Chatillon, nous nous arrêtons au point de vue sur la boucle du Pin. Là, la Creuse fait une belle courbe que l’on domine de la route. C’est une curiosité naturelle que George Sand décrivait comme un fer à cheval formé par la rivière. Un point de vue est en cours d’aménagement, pour accueillir les touristes. En repartant, Cécile me fait remarquer un bel ensemble de bâtisses anciennes en pierre au bord de la route. Une tour ronde, une tour carrée, et de belles pierres du pays re-jointées, attirent l’œil.

Une belle descente nous conduit jusqu’au Pont Noir qui nous fait passer en rive droite de la Creuse, puis nous remontons jusqu’à Baraize. Après le village, nous prenons à gauche vers Montcocu. En arrivant, nous prenons à gauche une petite route qui descend avec une forte pente vers la Creuse. C’est là que se trouve la passerelle himalayenne du Casse Cou. Nous laissons les vélos au parking pour faire la traversée à pied. La passerelle suspendue à des câbles danse lorsque l’on marche dessus. Au-dessous, les eaux de la rivière sont calmes. Nous sommes au-dessus de la retenue du barrage de la Roche aux Moines. Les arbres se reflètent dans l’eau qui n’a pas une ride. Jean-Marc traverse en fauteuil roulant et Mike avec son trike. De l’autre côté, il y a cinq marches que nous trouvons négociables. Alors nous décidons de passer de l’autre côté pour rejoindre le parcours prévu un peu plus loin. Nous nous mettons à plusieurs pour faire passer les vélos et ceux qui ne peuvent pas marcher. Nous nous mettons à trois pour faire passer Mika et Jean-Marc qui restent sur leurs vélos. C’est une belle partie de rigolade qui se déroule sans incident.

Finalement, je passe le dernier, acclamé par les collègues qui attendent en-dessous. Il faut dire que cette effort collectif nous a évité de remonter la pente à 12 % que nous avons descendu pour arriver dans la vallée. La remontée de l’autre côté, même si elle présente des tronçons très pentus est nettement plus facile. Nous rejoignons la route d’Éguzon et, négligeant l’aller-retour pour voir le pied du barrage, nous traversons la Creuse pour prendre ensuite à gauche la petite route de Fressignes qui nous mène à Chambon, au bord du lac de retenue du barrage d’Éguzon, à la base de plein-air. Nous trouvons quelques tables libres et des coins d’herbe pour nous installer pour le déjeuner. Même si, à cette saison, tout n’est pas ouvert, la base offre tous les services, voile, kayak, tremplin pour le saut à ski nautique, et bien sûr, un bar, fermé à cette saison, et des toilettes. Lorsque nous nous apprêtons à partir, le second groupe arrivé et nous leur laissons la place aux tables. Nous remontons de la vallée pour rejoindre Messant, puis la Feyte où nous tournons à gauche vers Vitrat. Dans ce petit hameau, nous entamons la belle descente dans la vallée de la Sédelle. Puis nous remontons jusqu’à Crozant passant devant l’entrée du site touristiques des ruines du château.

Dans la descente après Vitrat nous apercevons les ruines perchées sur le piton rocheux de l’autre côté de la Sédelle. Nous descendons jusqu’au pont pour remonter jusqu’à l’entrée du site des ruines. Il y a pas mal de touristes. Même si le village est tout petit, les ruines attirent les visiteurs. Le restaurant des ruines qui était à côté de l’entrée a été rasé pour désamiantage. Il sera reconstruit, en version plus moderne sans doute. De la salle, on avait une superbe vue sur le haut de la retenue du barrage d’Éguzon qui remonte jusqu’au confluent de la Creuse et de la Sédelle, de l’autre côté des ruines. Nous continuons la montée jusqu’au village et nous gagnons l’esplanade au-dessus des ruines. C’est d’ici qu’on a la plus belle vue sur les restes des tours perchées sur le piton rocheux presque entièrement entouré d’eau. Le village de Crozant a été choisi par les peintres qui ont créé « l’école de Crozant ». L’un d’entre-eux, Jean-Marie Laberthonnière, vit dans le village à l’année. Le village est en travaux. L’ensemble des trottoirs est en cours de réfection et la route principale est barrée.

Nous faisons un détour passant devant l’atelier du peintre puis nous rejoignons le cimetière où mes parents, ma grand-mère et d’autres membres de ma famille du côté de mon père sont enterrés. Le robinet d’eau est bienvenu pour remplir nos gourdes. Nous quittons Crozant par le haut du village pour redescendre dans la vallée de la Sédelle. Après une petite halte au Pont Charreau où nous traversons la Sédelle, nous remontons sur la route d’Éguzon. Le parcours de retour est réalisé à allure soutenue, les plus deux roues et autres trikes de course filant loin devant nous. Nous passons par-dessus l’autoroute et rejoignons Vigoux, puis nous arrivons à Thenay pour traverser la Creuse et rentre au camping par la ville. Nous avons parcouru plus de 94 km avec 1117 m de dénivelé. En soirée, un apéritif improvisé rassemble tous les participants. Nous sommes très nombreux car pratiquement tous ceux qui n’avaient que le week-end de disponible nous ont rejoints ce soir. L’orage a mis fin subitement à ce moment festif mais nous avons quand même eu le temps d’en profiter un peu.

Rassemblement à l'entrée du camping 08:51
Rassemblement à l'entrée du camping
Le briefing de Cécile 08:56
Le briefing de Cécile
Le château du Pêchereau abrite la mairie 10:00
Le château du Pêchereau abrite la mairie
Pause photo devant le château du Pêchereau 10:02
Pause photo devant le château du Pêchereau
Pause photo devant le château du Pêchereau 10:03
Pause photo devant le château du Pêchereau
Mika a pu entrer en trike à l'intérieur de l'église du Menoux 10:22
Mika a pu entrer en trike à l'intérieur de l'église du Menoux
Jour 7

Samedi 9 mai 2026

31 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, le briefing a lieu sous un ciel sans nuage. Nous quittons Saint-Gaultier par le centre-ville puis nous prenons la route de Chasseneuil. Là, nous prenons la direction de Pont-Chrétien où nous nous arrêtons sur la place de Verdun, face au château du Broutet qui abrite la mairie du village. Avec la chaleur qui monte, nous en profitons pour alléger la tenue. Après la pause, nous revenons sur nos pas pour prendre, à droite après le pont sur la Bouzanne, le chemin des carrières. Sur notre droite, nous pouvons admirer le château de Chabenet, perché sur la colline de l’autre côté de la Bouzanne. Après un arrêt photo, nous passons sous le viaduc ferroviaire et rejoignons le Pont Couvert. Sa toiture avait pour objectif de protéger les boiseries de la structure. Après quelques photos, nous rebroussons chemin, car le pont n’a pas d’issue, puis nous passons de l’autre côté de la Bouzanne. Nous passons par-dessus l’autoroute que nous suivons un peu puis nous passons devant le donjon de Punget, les murs de clôture du château de Sallerons et nous faisons une pause photo à l’entrée du château de Mazières. Nous sommes déjà passés par là il y a trois jours.

Un peu plus loin, on devine entre les arbres les tours du château de la Chaise Saint-Éloi, qui abrite un gîte de vacances. Nous passons Yvernaud, puis nous rejoignons Mosnay où nous nous installons pour déjeuner. Notre foule nombreuse investit les murets autour de la halle au soleil ou à l’ombre suivant les désirs de chacun. Le tas de vélos devant la halle et sur le parking est impressionnant. Après le déjeuner, nous rejoignons Chavin où nous contournons l’étang pour prendre la direction de Chavenay, puis rejoindre le col du Pilori (250 m) qui n’est pas le point le plus haut du jour car nous sommes montés à 270 m avant Chavin. Au col, nous prenons à droite la route qui nous mène à Argenton-sur-Creuse. Là, nous prenons le parcours cycliste qui longe les bords de la rivière. Jean-Paul et Rio, tentés par une baignade, descendent dans la rivière sous les quolibets du reste du groupe. Nous rejoignons le pont sur la Creuse où nous nous arrêtons pour prendre en photo les maisons le long de l’eau. Passés de l’autre côté, nous suivons la route le long de la Creuse puis nous rejoignons le camping par la voie verte. Nous avons parcouru 70 km avec 633 m de dénivelé.

Le briefing matinal de Cécile 08:53
Le briefing matinal de Cécile
Des cyclistes attentifs 08:53
Des cyclistes attentifs
Le château du Broutet abrite la mairie du Pont-Chrétien-Chabenet 09:40
Le château du Broutet abrite la mairie du Pont-Chrétien-Chabenet
Pause sur la place de Verdun au Pont-Chrétien-Chabenet 09:47
Pause sur la place de Verdun au Pont-Chrétien-Chabenet
Pause sur la place de Verdun au Pont-Chrétien-Chabenet 09:48
Pause sur la place de Verdun au Pont-Chrétien-Chabenet
Le château de Chabenet 10:04
Le château de Chabenet
Jour 8

Dimanche 10 mai 2026

29 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin le temps est gris et la météo annonce de la pluie dans l’après-midi. Beaucoup ont renoncé et ont quitté le camping. Martine a décidé de ne pas rouler. Nous quittons le camping pour traverser la ville et monter vers le nord. La Brenne est au programme du jour. Nous traversons Nuret-le-Ferron puis nous nous arrêtons devant l’abbatiale de Méobecq. L’église est fermée, mais le temps de nous regrouper deux jeunes cravatés viennent ouvrir. Nous pouvons visiter l’intérieur. L’église est simple mais la hauteur est impressionnante et il y a une belle charpente en bois. Nous reprenons la route pour un arrêt à la boulangerie de Vandœuvre. Nous sommes rejoints par Philippe qui a pris le circuit à l’envers puis a rejoint le parcours aller. Il pilote un drôle d’engin propulsé à bras, aux pieds et au moteur. Le ciel est gris, entièrement couvert de nuages. Nous quittons Vandœuvre pour rejoindre la base de loisirs de Bellebouche. Les tables au bord de l’étang nous accueillent. Pour le café après le repas, le bar à côté est ouvert. Le soleil fait une courte apparition pendant le repas, mais le vent reste frais. Après déjeuner, nous repartons pendant que certains vont au café.

Nous revenons sur la route puis passons entre les étangs pour rejoindre Mézières-en-Brenne. Sans pénétrer dans le village, nous prenons à gauche vers Saint-Michel-en-Brenne. Là, nous prenons à gauche et nous rejoignons l’étang de la Sous. Une petit sentier sinueux et étroit nous amène jusqu’à l’observatoire. C’est bien aménagé, mais malheureusement l’étang est vide et il n’y a pas d’oiseaux. Nous repartons un peu déçus, mais nous avons plus de succès à l’étang suivant. Nous prenons un chemin à gauche, passant devant le parking où il y a quelques véhicules, et nous rejoignons l’observatoire de la réserve naturelle de Chérine, devant l’étang des Essarts. Il y a des oiseaux. Des sternes volent devant nous et d’autres oiseaux sont posés dans l’eau peu profonde et sur des îlots au milieu de l’étang. Nous reprenons la route pour nous arrêter à l’étang Valmicky à l’entrée du Blizon. Il y a des voitures sur le parking où nous laissons les vélos. Une petit sentier conduit à la passerelle en bois qui traverse l’étang. C’est joli mais il n’y a pas d’oiseaux.

Nous reprenons la route pour nous arrêter au site des étangs Foucault. Devant l’étang Bénisme, une dame nous indique le chemin de l’observatoire. Après une long parcours dans l’herbe et les ornières, nous arrivons à l’observatoire de l’étang Barineau. Il y a quelques marches. Nous entrons dans la cabane en bois et nous ouvrons les volets. Au fond de l’étang, nous voyons un couple de cygnes, mais pas d’autres oiseaux. Ce n’est décidément pas notre jour. Il nous faudra revenir. Peut-être que si nous avions eu les conseils de Notre ami Janvier, qui a dû nous quitter pour raison de santé, aurions nous vu d’autres choses. Il vient régulièrement dans la Brenne faire des observations. Finalement nous reprenons le chemin puis la route jusqu’à Rosnay, passant devant puis derrière la base militaire avant de rejoindre Migné. Le retour à Saint-Gaultier se fait à grande vitesse et nous arriverons avant la pluie. Nous avons parcouru 89 km pour 338 m de dénivelé. Au total, en huit jours nous avons fait plus de 670 km pour plus de 5300 m de dénivelé. Nous repartirons le lendemain la tête pleine de souvenirs.

Le briefing matinal de Cécile 08:53
Le briefing matinal de Cécile
Le briefing matinal de Cécile 08:54
Le briefing matinal de Cécile
L'intérieur de l'église abbatiale Saint-Pierre de Méobecq 09:56
L'intérieur de l'église abbatiale Saint-Pierre de Méobecq
La charpente est superbe 09:56
La charpente est superbe
L'église est simple mais sa hauteur est impressionnante 09:56
L'église est simple mais sa hauteur est impressionnante
Petite pause au carrefour de la D21 et de la D24 avant la Caillaudière 10:37
Petite pause au carrefour de la D21 et de la D24 avant la Caillaudière