Rassemblement

Rennes-les-Bains (11)

Du 10 au 13 avril 2026 · Rennes-les Bains (11)

5 jours255 km4 362 m D+109 photos

Le rassemblement

Bien qu’au départ nous ayons été douze inscrits, après de multiples désistements nous n’avons été que cinq à poser nos roues dans ce coin des Pyrénées audoises que nous n’avions pas visité depuis 2019. Nous sommes arrivés là avec la chaleur et le soleil, mais la météo de ce printemps n’a pas daigné nous servir ses bienfaits jusqu’à la fin de notre séjour de quatre jours. Nous avons perdu presque vingt degrés entre le premier et le dernier jour. Nous avons pu néanmoins profiter des superbes paysages, des jolis villages et de l’accueil chaleureux des nouveaux propriétaires du camping de Rennes-les-Bains. Nous avons parcouru 255 km au total avec un dénivelé de 4362 m. Nous n’avons pas eu de problème technique majeur et aucune crevaison. L’ambiance était conviviale comme d’habitude et le bar-restaurant du camping, équipé d’une cheminée, a été fort apprécié, surtout après la baisse de température. Nous sommes repartis avec plein de souvenirs et surtout l’envie de revenir avec une météo plus clémente.

Les photos et réactions des participants sont consultables sur le site de l’AFV.

Jour 0

Jeudi 9 avril 2026

1 photo

Petite balade à Rennes-les-Bains en fin d'après-midi 17:18
Petite balade à Rennes-les-Bains en fin d'après-midi
Jour 1

Vendredi 10 avril 2026

37 photos

Le parcours

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Le récit

Après de nombreux désistements, partis à douze inscrits initialement, nous nous retrouvons seulement cinq à participer à ce premier rassemblement AFV de l’année. Après quelques jours à tendance estivale la météo n’est pas très optimiste à partir de dimanche prochain. Quoi qu’il en soit, le soleil et le ciel bleu de ce matin nous promettent une belle journée. Nous rejoignons l’entrée du camping, où nous nous sommes installés hier soir, pour le briefing traditionnel. La patronne vient pour faire quelques photos et se fait un plaisir de nous faire des photos du groupe complet avec nos appareils. Nous sommes tous les cinq en trike assisté, Françoise et Olivier bénéficiant en plus chacun d’un superbe panneau solaire qui leur assure une autonomie complète avec ce beau soleil. Nous partons à l’heure prévue pour remonter le long de la Sals en direction de Bugarach, célèbre pour ses prédicateurs de la fin du monde lors du passage à l’an 2000.

Au bout de quelques kilomètres, nous faisons une étape à l’observatoire des vautours. Nous grimpons un bout de chemin pour rejoindre la zone. Il y a des panneaux explicatifs et une lunette d’observation est à disposition. Malheureusement, les vautours ne sont pas au rendez-vous. Nous avons beau scruter les sommets alentour, nulle trace de ces grands oiseaux dont nous avons la description détaillée et en photos sur les panneaux de l’aire aménagée pour les touristes. Finalement, nous reprenons la route et rejoignons Bugarach, surveillés par le pech du même nom. Nous ne croisons pas grand monde en traversant le village. Nous continuons la montée en contournant le sommet par la gauche pour finalement atteindre le col du Linas (667 m) où nous nous arrêtons pour quelques photos et une petite pause. Le soleil commence à chauffer et nous allégeons la tenue qui nous protégeait de la fraîcheur matinale.

Ensuite, une belle descente nous conduit près de Camps-sur-l’Agly, que nous laissons à droite, puis une courte montée nous amène au col de Bancarel (496 m). Une nouvelle série de photos, dont une du groupe au complet prise au retardateur, et nous repartons pour une courte descente d’un kilomètre jusqu’à Cubières-sur-Cinoble. Le village est vite traversé et nous reprenons une montée jusqu’au col d’En-Guilhem (498 m), notre troisième col de la journée. Après un petit resserrage du garde-boue de la roue avant droite du trike d’André qu’il nous faudra démonter avec précaution en raison du câble du moyeu-dynamo relié au reste du vélo, nous repartons dans la descente jusqu’à Soulatgé. Nous traversons le village et prenons à gauche à la sortie pour entamer la montée au col de la Redoulade (752 m), point culminant de notre journée.

C’est là que nous avons prévu de déjeuner. Le soleil commence à bien chauffer, mais le petit vent est encore bien frais. Olivier nous choisit un coin d’herbe avec un peu d’ombre où chacun peut choisir sa place à l’ombre ou au soleil selon ses envies. Nous avons une belle vue sur les montagnes et sur un troupeau de vaches de l’autre côté de la route. Après déjeuner, nous redescendons sur un peu moins de quatre kilomètres pour rejoindre les gorges du ruisseau de Lauriot et le petit village d’Auriac. Avant l’entrée du village nous faisons une pause photo face au château ruiné qui surplombe les maisons du haut de son piton rocheux. À coté de la mairie, nous sommes accueillis au café local qui vend également des produits locaux. Juste devant, un robinet alimenté à l’eau de source nous permet de remplir nos gourdes avec de l’eau bien fraîche.

Après le café, nous reprenons la descente qui, deux kilomètres et demi plus loin, nous mène dans la vallée de l’Orbieu à Savignan, un petit groupe de maisons où nous prenons à gauche la route qui remonte le long de l’Orbieu puis le long du ruisseau du Moulin de Fourtou. Nous faisons une halte devant la cascade du Parégot, que nous entendons bien mais qu’il est difficile de distinguer à travers les arbres touffus à gauche de la route. Un peu plus d’un kilomètre plus loin, nous passons Fourtou puis nous continuons jusqu’au col de la Fage (731 m), le dernier col du jour. Après quelques photos, nous reprenons la route. Une superbe descente nous amène directement au camping après un peu plus de dix kilomètres. Il est 16h00 et nous avons parcouru près de 59 km avec 1153 m de dénivelé. Nous nous retrouverons au bar du camping en fin d’après-midi pour déguster une boisson fraîche afin de bien clôturer cette belle journée.

L'AFV s'affiche au camping pendant la manifestation 08:42
L'AFV s'affiche au camping pendant la manifestation
L'équipe au complet sous le soleil pour le briefing matinal 08:53
L'équipe au complet sous le soleil pour le briefing matinal
Nous sommes prêts au départ 08:57
Nous sommes prêts au départ
Visite à l'observatoire des vautours, mais les volatiles ne sont pas en vue 09:40
Visite à l'observatoire des vautours, mais les volatiles ne sont pas en vue
Visite à l'observatoire des vautours 09:44
Visite à l'observatoire des vautours
Visite à l'observatoire des vautours 09:44
Visite à l'observatoire des vautours
Jour 2

Samedi 11 avril 2026

33 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, la météo s’annonce encore correcte, mais avec un ciel plus couvert que la veille. Après le briefing, nous prenons comme hier la route de Bugarach. Après un peu plus de deux kilomètres nous prenons à droite la route de Rennes-le-Château. Après le passage submersible du ruisseau des Gascous ça grimpe franchement avec jusqu’à 11 % de pente. Finalement, nous arrivons en haut à Coume Sourde où le paysage de forêt laisse la place à des terres cultivées. Nous descendons jusqu’au pied de la colline de Rennes-le-Château, puis nous grimpons jusqu’au centre du village par une route facile à la pente régulière. Nous traversons ce joli village très touristique mais peu fréquenté vu l’heure matinale. Nous faisons une pause face à la tour Magdala, le point culminant du lieu. Construite par l'abbé Saunière connu pour ses fortes dépenses financées par un hypothétique trésor, cette tour accueillait les invités fortunés de l’abbé. Le petit parc devant la tour est orné de belles sculptures en pierre noire.

Après une petite collation, nous redescendons pour rejoindre la route de Couiza. Une belle descente d’un peu plus de trois kilomètres nous mène dans la vallée de l’Aude. Nous prenons à gauche puis un peu plus loin à droite pour traverser la rivière et rejoindre la route d’Esperaza. Nous arrivons au centre pour un arrêt à la boulangerie locale sous l’œil intrigué des passants. Une artiste d’origine hollandaise, qui présente ses sculptures dans la boutique voisine, prend des photos de nos vélos. Nous repartons en direction de Fa pour remonter ensuite la vallée du Faby. La route monte progressivement jusqu’au col des Tougnets (558 m) où est prévue la pause méridienne. L’endroit est balayé par un vent violent et froid alors que le temps s’est couvert pendant notre montée. Nous décidons de continuer notre route qui grimpe à droite vers le col de Festes. Au lacet qui suit, une belle prairie abritée du vent nous accueille pour un déjeuner sur l’herbe face à la vallée du Faby.

Après le déjeuner, nous reprenons la route pour arriver au col de Festes (677 m), point culminant du jour. Après quelques photos, nous descendons le long de la vallée de la Corneilla. Nous passons le village de Saint-André, puis celui de Festes en passant sous le château, pour continuer jusqu’à Bouriège. À l’approche du village, la route est barrée. Nous apprenons qu’il y a une grande fête nommée Toques et clochers dont c’est la 37ème édition. Elle célèbre le vin et le patrimoine régional. On nous déplace la barrière pour que nous puissions passer. Arrivés au village, il y a un monde fou, les organisateurs ont prévu 20 à 30 000 personnes. Nous avons du mal à avancer et le café que nous espérions est pris d’assaut. De plus il ne sert sans doute que du vin aujourd’hui. Nous trouvons enfin la sortie et nous passons un second barrage pour retrouver notre route.

Nous continuons vers La Serpent. La région est très cultivée et les paysages sont moins agréables que les forêts et les montagnes de la veille. Nous faisons une pause pour prendre des photos du château de La Serpent, puis nous continuons la descente vers la vallée de l’Aude. Nous traversons Antugnac puis nous prenons à gauche vers Montazels où nous nous arrêtons près de la fontaine. Un carton a été suspendu au jet réclamant le retour de l’eau. La fontaine est très grande et ornée de sculptures de poissons. C’est vrai que l’absence d’eau lui retire un peu de son charme. Nous continuons pour descendre jusqu’à Couiza que nous rejoignons en passant sur le vieux pont qui enjambe l’Aude. Nous prenons les petites rues pour passer sur le pont submersible sur la Sals et rejoindre le château des Ducs de Joyeuse. Il est transformé en hôtel, mais l’architecture est belle. Après quelques photos nous reprenons la route pour quelques courses à la supérette locale avant de quitter la ville.

Nous remontons ensuite le long de la Sals en direction de Rennes-les-Bains. La pente n’est pas très forte et bien régulière et nous tenons un bon rythme. Nous passons sous le château de Coustaussa puis nous tournons à droite vers Rennes-les-Bains. Avant d’arriver au village, nous faisons une pause au niveau des bains doux. C’est l’ancienne station thermale dont il reste quelques vestiges, notamment les baignoires en pierre dans des cellules fermées par des grilles. Un jardin a été aménagé à côté et l’eau chaude, qui coule toujours sous le bâtiment, ressort de l’autre côté de la route au bord de la Sals où un bassin naturel a été aménagé. L’eau y est bien chaude et en accès libre à condition de traverser d’abord la rivière à pied. Nous avons testé lors d’un de nos précédents passages ici et c’était bien agréable. Après les photos, nous reprenons la route pour traverser le village et rejoindre le camping en passant par la rive droite de l’autre côté de la Sals. Nous avons parcouru près de 69 km pour 1007 m de dénivelé. Nous terminons l’après midi en partageant un apéritif offert par l’AFV au bar du camping.

André et l'organisateur avant le briefing matinal 08:43
André et l'organisateur avant le briefing matinal
Sous les couleurs de l'AFV à l'entrée du camping 08:45
Sous les couleurs de l'AFV à l'entrée du camping
Regroupement à l'entrée du camping pour le briefing matinal 08:48
Regroupement à l'entrée du camping pour le briefing matinal
Arrivée dans la ville de l'abbé Saunière connu pour ses fortes dépenses financées par un trésor 09:53
Arrivée dans la ville de l'abbé Saunière connu pour ses fortes dépenses financées par un trésor
La tour Magdala à Rennes-le-Château 09:58
La tour Magdala à Rennes-le-Château
Martine devant la tour Magdala à Rennes-le-Château 09:59
Martine devant la tour Magdala à Rennes-le-Château
Jour 3

Dimanche 12 avril 2026

28 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, la température a chuté à 7°C et un peu de pluie est annoncée en fin de journée. Un vent froid balaye la vallée de la Sals. Martine, Françoise et André on renoncé à rouler aujourd’hui. Nous partons à deux avec Olivier, bien décidés à rouler aussi vite que possible pour abréger l’aventure et rentrer avant la pluie. Tous les sommets sont dans les nuages. Nous prenons la route de Bugarach. Il n’y a aucun espoir de voir les vautours aujourd’hui. Nous passons devant l’observatoire sans nous arrêter, puis nous traversons Bugarach sans voir le sommet du pech enveloppé de nuages. Nous grimpons de l’autre côté du village puis nous prenons à droite la route de Saint-Louis. Le sommet du pech fait une apparition, entouré d’une couronne de brume. Au fur et à mesure que nous montons, la température baisse. Il ne fera guère que 5°C lorsque nous arriverons à Saint-Louis après une petite descente depuis Parahou. Nous faisons une pause rapide avant de grimper au col de Saint-Louis (706 m). Le col correspond au changement de département. Nous passons dans les Pyrénées orientales.

La suite est une belle descente sur une route bien lisse avec des virages amples. Au niveau du château des Maures, dont il ne reste que quelques pierres, la route fait une boucle complète, repassant en-dessous avant de dévaler le ravin dels adoutx. Le revêtement devient un peu plus bosselé et une pancarte annonce une pente moyenne à 10 %. Le paysage est superbe mais notre attention est fortement accaparée par la négociation des virages dans cette forte pente. Nous passons de 600 à 350 m d’altitude en moins de trois kilomètres. Finalement nous arrivons à Caudiès-de-Fenouillèdes où les habitants se terrent chez eux pour éviter le vent glacial qui balaye la vallée de la Boulzane. Nous traversons le village puis nous prenons à gauche la route de Prugnanes. C’est là qu’est prévu le déjeuner, mais nous y arrivons à 11h00. Après quelques photos sur la place où un gamin fait de la trottinette dans la pente, nous continuons la descente jusqu’à Saint-Paul-de-Fenouillet.

Nous rejoignons la route de Perpignan où il y a peu de circulation en ce dimanche matin. Nous traversons Saint-Paul-de-Fenouillet en prenant à gauche en direction des gorges de Galamus. La montée est balayée par un fort vent du nord qui nous ralentit par rafales. En arrivant en haut nous voyons le Canigou au sommet couvert de neige qui émerge au-dessus des montagnes plus proches. Après quelques photos, nous entrons dans les gorges balayées par le vent. C’est très violent et Olivier doit retenir son vélo à chaque arrêt pour éviter qu’il bascule à cause de son panneau solaire. Les gorges sont magnifiques, même sous ce ciel maussade, avec l’Agly qui cascade au fond. Nous faisons plusieurs arrêts en traversant avant de rejoindre Cubières-sur-Cinoble. Nous nous arrêtons sur la place centrale du village protégée du vent par l’église et les bâtiments autour. On aurait bien aimé qu’un rayon de soleil vienne nous réchauffer, mais aujourd’hui il ne faut pas y compter. Le déjeuner vite avalé, nous reprenons la route qui suit à l’envers le trajet du début du premier jour.

Nous passons le col de Bancarel (496 m) juste après avoir quitté le village, puis après une petite descente, nous grimpons le col du Linas. Vers la fin de la montée, une petite pluie fine commence à tomber. Arrivés au col du Linas (667 m) nous enfilons le pantalon de pluie car ça commence à mouiller un peu plus. Nous ne traînons pas dans la descente, un peu frigorifiés par cette journée glacée. Nous traversons Bugarach pour rejoindre le camping de Rennes-les-Bains où nous arrivons peu après 14h00. Nous avons parcouru un peu plus de 68 km pour 1232 m de dénivelé. Et tout ça en un temps record avec 16,5 km/h de moyenne malgré les longues montées de col. En fin d’après-midi nous nous retrouvons tous au bar du camping où nous apprécions la chaleur du feu dans la cheminée. Nous terminons la soirée autour du repas préparé par le chef, arrosé d’un bon vin régional. Inutile de dire qu’on n’aura pas besoin d’être bercés pour nous endormir ce soir.

Nous arrivons à Bugarach 09:09
Nous arrivons à Bugarach
Pause photo avant Bugarach 09:09
Pause photo avant Bugarach
Le pech de Bugarach, comme toutes les montagnes autour, se cache dans les nuages 09:30
Le pech de Bugarach, comme toutes les montagnes autour, se cache dans les nuages
Près de Saint-Louis, le thermomètre est à cinq degrés 09:58
Près de Saint-Louis, le thermomètre est à cinq degrés
Au col de Saint-Louis, nous quittons l'Aude pour les Pyrénées Orientales 10:19
Au col de Saint-Louis, nous quittons l'Aude pour les Pyrénées Orientales
Il y a un fort vent qui va nous pousser dans la descente 10:19
Il y a un fort vent qui va nous pousser dans la descente
Jour 4

Lundi 13 avril 2026

10 photos

Le parcours

Voir le parcours prévu sur Edp-Parcours

Le récit

Ce matin, Françoise et Olivier ont décidé de rentrer. Nous ne serons donc que trois à rouler. La température est encore très basse et ne devrait pas trop monter dans la journée. Nous avons à peine quitté le camping qu’une pluie fine nous oblige à revêtir les pantalons de pluie. Finalement, ils nous tiendront un peu plus chaud. Nous traversons Rennes-les-Bains pour rejoindre la route de Couiza que nous prenons à droite vers Serres. Là, on peut voir le château à gauche, perché sur la colline. Sur la droite, dans le village, un vieux pont enjambe le Rialsesse. La pluie et le froid ne nous incitent pas à faire un arrêt. Nous continuons jusqu’à Arques en admirant le château au passage. Dans le village, nous prenons à gauche la route de Bouisse. Ça monte bien jusqu’à Franciman mais l’effort nous permet de garder un peu de chaleur. Plus on monte, plus la température baisse, atteignant bientôt 4°C. Après une partie un peu plus plate où les chiens des fermes nous poursuivent, nous rejoignons la D129 que nous prenons à droite pour la quitter un peu plus loin et prendre à gauche la route de Bouisse.

Nous traversons Bouisse par les petites rues grâce à une fantaisie du GPS, puis nous continuons vers Montjoi. Le paysage change lorsque nous approchons des gorges de l’Orbieu. C’est plus minéral et la route est superbe. Nous passons au-dessus de Montjoi puis après une belle épingle, nous rejoignons le village. Nous nous arrêtons devant la mairie. Il y a plusieurs bancs, des toilettes et, suprême luxe par ce temps venteux et glacé, nous sommes à l’abri du vent. La pluie a cessé, mais la température est malgré tout très basse. Le clocher sonne midi lorsque nous arrivons et nous nous installons sur un banc à l’abri pour déjeuner. Finalement, après déjeuner, nous optons pour raccourcir le trajet. Au lieu de faire une boucle vers le nord, nous allons rejoindre Lanet, en remontant les gorges de l’Orbieu, puis Albières et continuer la route jusqu’à Arques où nous rejoindrons le trajet initial. La route est plus facile mais plus fréquentée, quoiqu’avec ce temps maussade et froid il n’y ait pas grand monde.

Après Lanet, nous rejoignons la D613, et commençons la montée au col du Paradis. Nous passons Albières, où la route évite le village, puis nous arrivons au col du Paradis (622 m) où nous faisons une pause photo. Nous avons déjeuné là, à l’occasion d’un autre rassemblement, il y a quelques années. Le vent violent et froid n’invite pas à la paresse aujourd’hui et nous ne tardons pas à repartir. Jusqu’à Arques, c’est une belle descente sur une route facile et bien revêtue où le froid devient de moins en moins piquant. La température monte jusqu’à 9°C et ça se ressent bien. Nous traversons le village d’Arques et nous arrivons en vue du château où je fais un arrêt pour quelques photos. Nous continuons sans nous arrêter jusqu’à Serres, puis nous prenons à gauche la route de Rennes-les-Bains où Martine et André s’arrêtent au café. Je file jusqu’au camping où j’arrive à 14h00. Le compteur affiche 59 km et 970 m de dénivelé. Nous repartirons vers d’autres aventures le lendemain matin, emportant avec nous une série de souvenirs et une forte envie de revenir rouler ici, mais avec une météo plus clémente.

Les trois rescapés pour le dernier départ 08:45
Les trois rescapés pour le dernier départ
Une petite pause dans la forêt en montant après Arques 10:19
Une petite pause dans la forêt en montant après Arques
Après Bouisse, la route surplombe les gorges de l'Orbieu 11:31
Après Bouisse, la route surplombe les gorges de l'Orbieu
Nous aurions bien aimé faire ce superbe parcours sous le soleil 11:31
Nous aurions bien aimé faire ce superbe parcours sous le soleil
Pause pique-nique sur le banc de la mairie de Montjoi 11:51
Pause pique-nique sur le banc de la mairie de Montjoi
Heureusement, nous sommes à l'abri du vent, mais l'air glacial n'est pas à plus de quatre degrés 11:51
Heureusement, nous sommes à l'abri du vent, mais l'air glacial n'est pas à plus de quatre degrés