Cajarc (46)
Du 22 au 28 mai 2022
8 jours438 km5 363 m D+276 photos
Le rassemblement
Avec vingt participants cette première rencontre de 2022 a été un vrai succès. Le Lot et l’Aveyron nous ont laissé découvrir leurs beautés. Que ce soit sur les Causses ou au fond des vallées du Célé et du Lot ou de leurs affluents, nous avons pu admirer de merveilleux paysages, voir des lavoirs et des puits gigantesques, des dolmens, des points de vue époustouflants, des forêts, des prairies où paissent les brebis parfois les vaches, des villes et des villages aux vieilles pierres avec de superbes monuments. Nous avons surmonté les difficultés des rudes montées et apprécié les belles descentes. La météo nous a joué le chaud et le froid avec des températures très élevées le premier jour et un temps plutôt frais le reste du temps. Toutefois, nous avons pu échapper au plus gros des pluies qui sont tombées de préférence la nuit, accompagnées de gros orages en début de séjour. Les difficultés techniques n’ont pas manqué. Frein, chaîne, dérailleur, moteur, les éléments de nos montures nous ont réservé quelques surprises, conduisant à l’arrêt prématuré de l’aventure pour notre amie Sylvie. Quoi qu’il en soit, pendant ces sept jours nous avons fait le plein de souvenirs dans cet endroit si attachant que nous nous sommes promis d’y revenir dans quelques années.
Les photos, les vidéos et les réactions des participants sont consultables sur le site de l’AFV.
Jours du rassemblement
Samedi 21 mai 2022
2 photos
Dimanche 22 mai 2022
25 photos
Le parcours
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Le récit
Dix-sept participants se sont retrouvés hier soir pour le traditionnel apéritif de bienvenue offert par l’AFV au camping le Terriol à Cajarc. Ne manquaient que Pierre, logé en ville, et Jacky qui ne sera disponible qu’à partir de jeudi. L’ombre offerte par la colline nous a protégé de la forte chaleur du soleil couchant. Le premier jour de cette rencontre s’annonce encore bien chaud avec des températures à l’ombre dépassant les 30°. Martine et Chantal ont décidé de ne pas rouler aujourd’hui. Nous sommes seize au départ, prêts à affronter les températures caniculaires de l’après-midi. Les trikes sont majoritaires : Muriel, Pascal, Marie-Jo, Christian, Maryse, Serge, Bruno, Marie-Lise et moi roulons en trike motorisé, Roberto en trike musculaire et Claude en trike motorisé et solaire. Les six autres sont en deux roues : Benoist en vélo droit musculaire, Sylvie en vélo couché assisté, Pierre sur son superbe et long vélo couché en bois auto-construit et assisté, Christian sur un superbe vélo couché à traction avant sans assistance et en carbone qu’il a construit lui aussi, et Jean-Christophe sur un vélo couché à traction avant directe avec une assistance à galet. Après le briefing, nous prenons le départ sous un ciel légèrement couvert. Nous passons le long du Lot pour rejoindre le pont au plancher constitué de planches métalliques dont les interstices sont des pièges pour les deux roues. Une pancarte leur indique de passer à pied pour éviter tout désagrément. Les équilibristes traversent avec succès sur la même planche d’un bout à l’autre.
Nous faisons une pause photo au carrefour de Salvagnac devant le château, puis nous prenons la petite route qui rejoint la boucle du Lot 500 m plus loin pour un nouvel arrêt au-dessus de la rivière. Nous continuons ensuite sur cette petite route calme qui longe le ruisseau de Soubeyre. Un peu plus loin, nous prenons à droite la route qui monte aux Farguettes. Ça monte très raide, dès le début. Jusqu’à 13 %. Les deux roues finissent à pied. Nous faisons une pause bien méritée dès que la pente s’infléchit. Nous attendons que les derniers aient récupéré avant de repartir. À peine arrivés un peu plus loin, Jean-Christophe nous apprend que Sylvie ne repart pas. Elle ne se sent pas bien et décide de retourner au camping. C’est dommage car après cette montée difficile, le reste du parcours est beaucoup plus facile, y compris la remontée depuis la vallée de l’Aveyron après Villefranche-de-Rouergue. Après un parcours facile sur le Causse, nous redescendons sur Martiel. Un petit circuit dans le village nous permet d’admirer la tour des Templiers de près, en passant en-dessous de l’excroissance qui évacuait les latrines à l’extérieur au XIII siècle. Après quelques photos, nous avons repris la route pour descendre jusqu’à Villefranche-de-Rouergue, au fond de la vallée de l’Aveyron, où nous avons retrouvé la chaleur de la ville sous le soleil. Nous avons rejoint l’aire de jeux de la Tyrolienne, près de la rivière, où nous avons préféré l’herbe sous l’ombre des arbres aux tables en plein soleil.
Après un déjeuner calme où une famille de cyclistes est venue discuter avec certains d’entre-nous, nous avons rejoint le centre-ville, pour arriver sur la place Notre-Dame par les petites ruelles bien fraîches où le soleil ne pénètre jamais. La place, au centre de la ville, est superbe avec ses immeubles surmontant les arcades et l’abbatiale. Nous n’avons pas pu voir fonctionner les jets d’eau et de lumière qui donnent l’heure au milieu de l’esplanade car il était trop tard pour les 12 coups de midi et trop tôt avant 14h00. Par contre, compte tenu de la chaleur sur la place, nous avons apprécié la fontaine distribuant une eau fraîche. Finalement, nous avons quitté la ville par la route de Toulonjac, pas trop fréquentée et qui monte doucement pour quitter la vallée de l’Aveyron. Nous avons fait une pause photo devant le château et l’église de Toulonjac avant de continuer notre remontée sur le causse. Le retour a été rapide avec une belle descente dans la vallée du Lot où nous avons rejoint Salvagnac puis Cajarc sans encombre. Au camping, nous avons retrouvé Chantal, Martine et Sylvie qui ont profité de l’après-midi pour aller visiter la gare désaffectée de Cajarc. Sylvie nous a raconté sa mésaventure avec ses difficultés dans la forte montée de ce matin, puis la défaillance d’un de ses freins en redescendant lors de son retour. Elle tentera de faire réparer l’anomalie demain. Nous avons parcouru près de 59 km pour un dénivelé positif de 703 m.
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Lundi 23 mai 2022
44 photos
Le parcours
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Le récit
L’orage à grondé en fin de nuit et il pleut encore au réveil ce matin. La température a bien baissé et il ne fera pas plus de 25° aujourd’hui. Nous ne sommes que onze à partir à 9h00. Sylvie va voir si elle peut faire réparer le frein de son vélo à Villefranche-de-Rouergue. Serge a laissé le trike à Chantal pour prendre son deux roues couché et motorisé. Christian, Marie-Lise, Bruno et Benoist ont décidé d’attendre un peu pour prendre le départ afin que le temps s’arrange, ce que prévoit la météo. Muriel et Pascal ont décidé de ne pas faire le parcours aujourd’hui. Nous avons revêtu les tenues de pluie pour nous protéger des quelques gouttes qui tombent encore. Après le briefing, alors que la pluie s’est calmée, nous traversons le village pour rejoindre la route de Marcilhac-sur-Célé. La montée disperse un peu les participants, chacun grimpant à son rythme. Nous nous regroupons en haut pour une petite pause bien méritée. Le fond de la vallée baigne dans un halo brumeux, mais il ne pleut pas. Nous repartons pour prendre à droite un peu plus loin, la route de Mas de Pégouriès. Après quelques kilomètres, nous faisons un arrêt photo devant le dolmen du Pech de la Glayre, au bord de notre route, puis nous arrivons au hameau de Mas de Pégouriès. Nous nous arrêtons devant une caselle surmontée d’un chapeau pour l’accès aux oiseaux. Un peu plus loin, ceux qui étaient devant sont arrêtés. Une brebis apeurée se trouve au milieu de la route. Les sous-bois sont clôturés de chaque côté et elle ne peut pas fuir. Nous n’osons pas avancer car elle est un peu paniquée. Heureusement, les propriétaires arrivent en voiture et après quelques manœuvres réussissent à la capturer et à l’embarquer. Nous reprenons notre route vers Brengues.
Après une belle descente, nous nous regroupons devant le pont sur le Célé, puis nous traversons pour rejoindre le village de Brengues, de l’autre côté. Nous traversons le village et grimpons de l’autre côté pour rejoindre le Causse. C’est au lieu-dit du même nom que nous faisons une pause, arrivés en haut. La suite est facile et nous tenons une bonne allure. Arrivés à Grèzes, nous nous regroupons à l’entrée du village. Une jolie chapelle fait le bonheur des photographes. Après avoir traversé le village et parcouru encore quelques kilomètres, nous rejoignons Livernon, où l’on peut voir un joli petit château sur la droite, puis la petite route qui mène au dolmen de la Pierre Martine où nous nous installons au parking pour déjeuner. Nous ne tardons pas à être rejoints par les quatre qui sont partis une heure après nous et qui ont dû bien rouler et faire peu d’arrêts pour nous retrouver si vite. Après le casse-croûte, nous prenons à pied le petit chemin qui mène au dolmen. Celui-ci est énorme, tant en épaisseur qu’en longueur et largeur. Il est fendu et des piliers en béton ont été ajoutés pour le maintenir en place. Après la visite du dolmen, nous reprenons la route pour revenir sur nos pas jusqu’à la route d’Espédaillac. Après Espédaillac, nous avons un parcours facile sur le Causse avec peu de circulation, même sur la route de Figeac à Cahors que nous empruntons sur à peine un kilomètre.
Finalement, nous rejoignons la vallée du Célé avec une belle descente et un joli point de vue sur la vallée où nous faisons une pause photo. Roberto en profite pour mimer une scène de sauvetage derrière le parapet. Nous arrivons à Marcilhac-sur-Célé où nous nous arrêtons devant l’ancienne abbaye. Le groupe s’égaille pour la visite, dans les ruines, dans l’église, et les plus fureteurs découvrent un passage troglodyte qui mène au bord du Célé. Au moment où nous nous apprêtons à quitter le village, nous sommes rejoints par Thomas, qui a découvert un peu tard notre rassemblement. Il se propose de nous rejoindre mercredi et il est descendu de sa maison perchée sur les flancs du Causse, au-dessus du village, en compagnie de sa fille de quatre mois, pour nous rencontrer. Après avoir pris rendez-vous, nous quittons le village pour traverser le pont et prendre à droite la petite route qui monte à Saint-Chels. Un peu plus loin, le groupe de tête est arrêté, en extase devant un gros escargot de Bourgogne qui traverse la route. Après quelques photos, nous repartons pour la montée sur le Causse, puis nous nous regroupons à l’entrée de Saint-Chels. La suite est facile avec des creux et des bosses, jusqu’à la route de Cajarc par laquelle nous sommes montés ce matin. Au carrefour, nous attendons Christian et Marie-Jo. Il y a un problème avec le trike de Marie-Jo. Le moteur est grillé. Comme nous ne sommes pas loin de Cajarc, nous laissons Marie-Jo sur place avec son trike et une fois rentrés au camping, Roberto et Christian vont la chercher en voiture. Aujourd’hui, nous avons parcouru près de 61 km pour 986 m de dénivelé positif et sans pluie depuis le départ.
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Mardi 24 mai 2022
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Le parcours
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Le récit
Après le brouillard matinal, nous nous regroupons à l’entrée du camping sous le soleil qui pointe entre les nuages. Il fait bien frais ce matin. Sylvie nous quitte ce matin, après avoir assisté à notre départ. Elle se voit contrainte d’abandonner là son aventure avec nous car le vélociste de Villefranche-de-Rouergue n’a pas pu réparer. La réparation sera prise en garantie par le revendeur qui lui a fourni son vélo, la réparation étant réalisée par un autre vélociste à Bordeaux. Pour remplacer son trike défaillant, Marie-Jo a loué à Cajarc un superbe vélo droit avec assistance électrique. Nous sommes dix-sept au départ. Tous ceux qui sont présents roulent. Après le briefing et un arrêt à la boulangerie, nous quittons Cajarc par la route de Figeac. Il y a un peu de circulation, mais la route est large et ce n’est pas gênant. Ça monte bien dès qu’on quitte la ville et le peloton s’étire. Nous nous regroupons en haut, à Gréalou où l’on allège la tenue car la température commence à monter un peu. La suite du parcours est plus facile et nous roulons bien. Avant Béduer, nous entamons la descente dans la vallée du Célé. Nous passons Béduer et son château puis, après quelques lacets, toujours en descente, nous prenons à gauche pour passer sur la rive droite du Célé et rejoindre la vallée du Drauzou. Nous prenons la route de Figeac à Gourdon pour passer sous le viaduc du chemin de fer de Figeac à Brive, puis nous prenons à droite aussitôt pour continuer sur la petite route qui longe le Drauzou. À la sortie de Lissac, un personnage fait de bric et de broc et peint en rouge sert d’enseigne pour une officine luttant contre le tabagisme et l’alcoolisme.
Nous passons Camburat, puis nous entamons la montée à Cardaillac alors qu’une petite pluie fine tombe par intermittence. Finalement, nous arrivons à Cardaillac sous le soleil pour rejoindre le point de pique-nique. Nous nous installons sous les tilleuls pour nous prémunir d’une éventuelle averse, ce qui ne tarde pas à se produire mais notre abri est efficace. Après déjeuner et un café au bar à côté, nous partons pour une visite à pied du village en commençant par la tour visitable. Après un escalier extérieur métallique et très glissant, surtout avec nos chaussures à cales, on entre dans la tour et on continue à monter par un escalier en colimaçon en pierres. On se croirait dans un phare. Arrivés en haut, nous débouchons sur la terrasse. De là, on a une belle vue sur le village et les collines boisées alentour. La tour jumelle est aussi carrée que celle où nous sommes montés. Après de multiples photos dans toutes les directions grâce à un ciel couvert, nous redescendons avec précaution pour visiter le village. Sur une des maisons une sculpture en pierre représentant une femme nue est surmontée du nom « l’Oustal Viel ». C’était une auberge qui faisait office aussi de maison close autrefois. Nous terminons le tour du village pour rejoindre nos montures. Au moment de repartir quelqu’un remarque que la chaîne du trike de Bruno est vrillée. C’est une erreur de montage. Après quelques tergiversations, nous décidons de régler le problème tout de suite. J’ai, dans ma très lourde trousse à outils, la pince qui va bien pour défaire et refermer les attaches rapides. En peu de temps le problème est réglé et la chaîne fonctionne au mieux. Roberto a filmé toute l’opération. Le vélo de Bruno a encore un autre problème, l’un des freins ne fonctionne plus. Nous ne trouverons pas de solution et il rentrera sans encombre en roulant prudemment dans les descentes. Finalement, nous repartons en direction de Figeac.
La route est facile, d’abord plate puis légèrement descendante. Nous arrivons au carrefour de la route de Figeac à Gramat. Il y a pas mal de circulation car nous sommes près de Figeac, mais nous ne faisons que traverser. De l’autre côté, nous avons une belle côte à près de 13 % mais qui n’est pas très longue. Tout le monde arrive à maîtriser la difficulté, mais Pascal, faute d’anticipation fait dérailler sa chaîne. Je m’arrête pour lui porter secours et tout rentre dans l’ordre. Après la montée, nous entamons la descente très raide sur Figeac. Nous sommes en pleine zone résidentielle et le revêtement est très mauvais. Finalement, nous nous retrouvons tous en bas, à l’entrée du centre ville. Notre objectif est d’aller voir la place des Écritures. Il est prévu de passer par un passage étroit sous les maisons, mais une voiture empêche le passage des trikes. Le propriétaire complaisant déplace son véhicule pour nous laisser passer et nous débouchons sur la place de la halle, sous laquelle nous rangeons nos vélos. Martine assure la surveillance pendant que nous allons à pied voir la place des Écritures où les hiéroglyphes décryptés par Champollion, natif de Figeac, sont gravés sur une dalle de basalte. Finalement nous repartons sous l’œil intéressé des passants pour rejoindre les quais du Célé, passer de l’autre côté et deux kilomètres plus loin monter à gauche en direction de Faycelles. La montée est facile et une belle descente nous conduit au fond de la vallée du Lot que nous suivons jusqu’à Cajarc après un arrêt photo face au château de Larroque-Toirac. Les trois derniers kilomètres se font sous l’orage et nous arrivons bien trempés alors que le soleil pointe son nez. Nous avons parcouru un peu plus de 70 km pour un dénivelé positif de 780 m.
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Mercredi 25 mai 2022
51 photos
Le parcours
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Le récit
Aujourd’hui, c’est sous un ciel tout bleu que nous nous retrouvons à l’entrée du camping. Nous sommes dix-huit au départ, les mêmes que la veille plus Thomas qui est venu en voiture de Marcilhac-sur-Célé. Il roule en trike ICE, non motorisé. Bruno a réparé son frein sans trouver de panne réelle. Il fonctionne, mais une révision s’imposera. Après le briefing, nous quittons Cajarc en rejoignant le pont sur le Lot. Comme le premier jour, nous prenons à droite à Salvagnac pour prendre la petite route qui rejoint le Lot puis monte sur le Causse. Nous prenons la route de Saint-Jean-de-Laur qui monte nettement moins fort que les 13 % du premier jour. Là, c’est plutôt du 6 %, soit moitié moins. Nous nous regroupons en haut, juste avant Saint-Jean-de-Laur. Le soleil est toujours présent et la température commence à monter. Nous profitons de la halte pour discuter avec une marcheuse qui fait le chemin de Compostelle. Une fois que les derniers ont récupéré, nous repartons pour traverser le village et continuer sur le Causse. La suite est très facile et le rythme s’en ressent. Les nuages ont peu à peu occulté le soleil. Nous passons Puyjourdes, puis Loupiac pour finalement atteindre le prieuré Notre-Dame de Laramière où nous faisons une pause photo. Malheureusement, le prieuré et l’église sont fermés et nous devons nous contenter de la vue derrière les grilles et des explications du panneau affichant à l’entrée l’histoire résumée du lieu. Après une longue pause, nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plus loin au dolmen de Peyro Levado. Nous laissons les vélos en bord de route pour suivre un petit chemin à gauche et découvrir le dolmen une centaine de mètres plus loin. Dessus, dessous, certains n’hésitent pas à ramper ou grimper pour amuser la galerie pendant que les autres les fusillent de l’appareil photo. Revenant à nos montures, nous terminons les quelques kilomètres qui nous séparent de Beauregard où nous nous arrêtons au terrain de boules, juste à l’entrée du village, pour le casse-croûte.
Le vent n’est pas très chaud et le soleil rare. Nous restons couverts pour déjeuner là, puis nous rejoignons le centre du village et la place où trône fièrement la très belle halle datée de 1604. Le toit en lauzes est impressionnant. La charpente est superbe et bien dimensionnée pour soutenir le poids. Sur les côtés, les pierres sont percées pour assurer la mesure et la distribution du grain. À côté, la statue du monument aux morts semble porter des lunettes. En fait, des guêpes ont bâti un nid dans chaque orbite, donnant cet effet très spécial. Après de multiples photos, nous reprenons la route du Causse au relief peu prononcé. Nous passons Saillac pour rejoindre Jamblusse où nous faisons une pause au lavoir. C’est un grand bassin avec trois planches papillon doubles sous un abri en dur d’un côté et trois autres en face sans abri. De ce côté là, il y a un puits dont l’entrée est fermée par une grille et à l’écart, un peu au-dessus, une pompe à main actionnait une roue à godets (absents aujourd’hui) pour puiser dans la nappe sous la dalle. L’eau étant une nécessité, les villages du Causse sont forcément placés où on trouve un point d’eau. Nous continuons un peu plus loin jusqu’au lavoir de l’Escabasse à Bach. Celui-ci aussi comporte plusieurs planches doubles en forme d’aile de papillon, certaines sous abri, d’autres en plein air. Le bassin est partiellement recouvert de nénuphars en fleurs ce qui est du plus bel effet.
En-dessous du lavoir de l’Escabasse, de l’autre côté de la route se trouvent deux énormes puits. Un chemin nous permet d’atteindre à vélo le premier puits. De forme hexagonale, il fait plusieurs mètres de diamètre, avec une belle margelle en pierres taillées, et son niveau n’est pas très loin. Il est protégé par un filet. Le second puits est rond et aussi grand, mais étant placé plus bas, le niveau de l’eau est beaucoup plus proche. Il est partiellement recouvert d’algues où une grenouille verte de belle taille se prélasse au soleil. Après de belles photos, nous remontons sur la route pour prendre en face une petite route qui évite le village et nous conduit sur la route de Limogne-en-Quercy. Nous prenons cette route un peu plus fréquentée mais où nous roulons bien. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons à Varaire pour une pause café. Sur la place du village se trouve une jolie cabane en bois et sur le côté un très grand lavoir en contrebas de la route. Après que les accros du café aient procédé à leurs libations, nous reprenons la route où défilent les kilomètres. Nous passons Limogne-en-Quercy pour suivre la direction de Cajarc. L’arrivée dans la vallée du Lot est une belle descente et après une ultime remontée pour passer au-dessus du camping, nous arrivons à bon port. Nous avons parcouru un peu plus 63 km pour 825 m de dénivelé positif. Nous terminons la soirée au restaurant où nous pouvons reconstituer l’énergie dépensée dans la journée afin de mieux repartir demain.
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Jeudi 26 mai 2022
33 photos
Le parcours
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Le récit
C’est encore sous un beau ciel bleu qu’a lieu le briefing ce matin. Nous sommes dix-sept au départ. Chantal a décidé de rester au camping aujourd’hui et Serge délaisse le deux roues pour le trike. Jacky vient d’arriver de sa Dordogne natale pour prendre le départ avec son deux roues couché non motorisé. Nous quittons le camping lorsque neufs coups sonnent au clocher de l’église de Cajarc. Nous passons le pont si difficile pour les deux roues, puis nous prenons à gauche la route qui remonte la vallée du Lot. Passant devant le lavoir en bord de route, nous rejoignons Saujac pour traverser le village puis prendre à droite la route qui monte en lacets sur le Causse. Nous nous regroupons en haut, au carrefour de la route de Capdenac. Une fois tout le monde en haut, nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du point de vue du saut de la Mounine. De là, on domine la vallée du Lot. Une légende, où il est question d’une histoire d’amour contrariée et d’une guenon sacrifiée pour le bonheur des amoureux, a donné le nom au lieu. Après moult photos pour commémorer notre passage, nous continuons pour nous arrêter un peu plus loin au point de décollage des parapentes. La vue surplombante sur la vallée n’est pas gênée par la végétation qui ici a été supprimée pour faciliter le départ des fous volants. On peut notamment admirer les falaises colorées partiellement d’un ocre du plus bel effet.
Nous repartons pour redescendre au fond de la vallée du Lot, en passant devant les jolies constructions en pierres du Cayrol. Nous traversons Camboulan puis Ambeyrac où un lavoir en bord de route est alimenté par une source. Après Ambeyrac, nous pouvons voir le château de Larroque-Toirac à flanc de falaise de l’autre côté du Lot. Nous passons de l’autre côté du Lot avec une belle vue sur le château de Larroque-Toirac. Nous prenons en face la route qui monte entre Saint-Pierre-Toirac et Larroque-Toirac. Après la montée, nous nous regroupons à Carayac., devant une maison où des chiens dans un enclos sonnent l’alarme. Un chiot s’est échappé et vient se faire cajoler, passant de l’un à l’autre d’entre-nous. Nous aurons un peu de mal à partir sans qu’il nous suive, mais finalement tout est rentré dans l’ordre. Après un parcours facile sur le Causse, nous rejoignons Béduer en passant sous le château. Là, nous prenons à droite en direction de Figeac et, comme nous l’avons fait lundi, nous prenons à gauche en bas de la descente pour traverser le Célé. De l’autre côté, nous descendons la vallée encore sur un kilomètre environ pour rejoindre l’église ruinée de Camboulit qui domine la route. Nous nous arrêtons devant le cimetière où une grande esplanade nous accueille pour le déjeuner. Après le repas, nous allons faire une visite des ruines de l’église Saint-Martin, puis nous reprenons la route de la vallée du Célé, en descendant le cours de la rivière. La route est facile, en légère pente et nous roulons bien.
Nous passons Boussac, puis Corn en suivant les méandres du Célé. À un kilomètre environ après Corn, nous passons sous le château de Roquefort. Un peu plus loin, nous prenons à gauche pour traverser le Célé et faire un petit tour à Espagnac pour voir l’ancien prieuré. Ensuite, nous repartons par la route de la rive droite que nous avons quittée auparavant et nous arrivons à Brengues où nous faisons une pause au café local. Notre arrivée fait sensation parmi les convives du restaurant. Certains profitent de l’arrêt et de la route plate pour tester, avec plus ou moins de succès, le vélo à traction directe de Jean-Christophe. Juste avant que nous reprenions la route, un cycliste s’arrête pour discuter. Finalement, nous repartons pour traverser le Célé deux kilomètres plus loin et entamer la remontée sur le Causse. La pente est régulière et pas trop difficile. Après la montée, nous rejoignons la route qui arrive de Marcilhac-sur-Célé. La suite sur le Causse est facile, puis nous atteignons le point où nous avons tourné à droite lundi en allant rejoindre Brengues pour nous rendre à Livernon. Nous terminons par une belle descente sur Cajarc sur cette route bien lisse aux virages peu prononcés. Nous avons parcouru presque 63 km pour 769 m de dénivelé.
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Vendredi 27 mai 2022
61 photos
Le parcours
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Le récit
Température fraîche ce matin (9°), mais c’est du beau temps et les maximales remontent. Le briefing se fait au soleil. Jean-Christophe est parti ce matin de bonne heure. Il veut pouvoir ouvrir son magasin (il est brocanteur) pour le week-end. Martine a décidé de ne pas rouler aujourd’hui. Nous ne sommes donc que seize au départ. Thomas a prévenu qu’il viendra à notre rencontre pour rouler une partie du parcours avec nous. Le camping héberge des randonneurs qui font le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Pendant le briefing, deux jeunes entrent dans le camping avec un âne. Ils repartent avant nous. L’âne a été chargé et il a les oreilles protégées du soleil. Nous quittons Cajarc par la route qui passe au-dessus du camping. Après la petite montée initiale, le parcours est facile. Il longe le cours du Lot en allant vers l’aval. C’est globalement descendant et on tient une bonne moyenne. Peu après le départ, nous sommes doublés par un trio de Hollandaises. Elles vont à peine plus vite que nous et nous les doublerons plus tard à notre tour. Nous faisons une première pause à l’aire de repos de Larnagol, un peu avant le village, juste en face de Calvignac, perché sur la falaise de l’autre côté du Lot. Une plateforme a été aménagée face à un trou de verdure pour faciliter le travail des photographes. Après nous être découverts un peu et fait le plein de photos, nous repartons sur cette route facile avec un peu de circulation jusqu’à Tour-de-Faure où nous prenons à gauche vers Saint-Cirq-Lapopie. Nous nous regroupons juste avant le pont sur le Lot. Il commence à faire chaud.
Nous traversons le pont à voie unique pour attaquer la montée à Saint-Cirq-Lapopie. Dans la montée, nous faisons plusieurs arrêt pour faire des photos du village accroché au rocher au-dessus du Lot. Le coin est envahi de touristes et des agents municipaux font la circulation et s’assurent du respect des zones de stationnement. Une habitante du lieu nous propose son jardin pour ranger nos vélos pendant la visite. Son aimable proposition est immédiatement acceptée et nous passons un peu de temps à faire passer les trikes par l’étroite ouverture accompagnée de quelques marches à descendre d’un côté puis à monter de l’autre. Une fois tous les vélos à l’abri, nous partons pour l’ascension du piton rocheux qui a servi de support au château aujourd’hui en ruines. Il y a plein de monde et les escaliers sont glissants pour nos chaussures équipées de cales métalliques. En haut, nous pouvons profiter de la vue sur le Lot, tant en amont qu’en aval. On a aussi une belle vue sur les toits et la place du village. En redescendant nous faisons une photo sur la place du village, puis nous sortons nos vélos du jardin dans la rue. Nous repartons par le haut au milieu des voitures et des cars de touristes empêtrés dans l’étroite rue principale. Nous nous regroupons en haut, devant le parking où un agent municipal gère les entrées et sorties. Quand tout le monde est rassemblé, nous entamons la descente sur Bouziès par une superbe petite route nettement moins fréquentée qui domine la vallée.
Nous faisons un arrêt à mi-distance entre Saint-Cirq-Lapopie et Bouziès. Là, un belvédère surplombe le vide. Nous apercevons tout en bas une écluse et l’ancien chemin de halage reconverti en chemin de grande randonnée. Ce chemin est creusé dans la falaise à quelques mètres au-dessus de la rivière. Le nombre de marcheurs doit rendre difficile son utilisation sur trois roues, mais c’est une option à tenter hors saison par temps sec. Après une série de photos, nous reprenons la descente jusqu’à Bouziès. Là, nous retrouvons Thomas venu à notre rencontre avec son vélomobile orange qu’on ne peut pas louper. Une fois tous réunis, nous traversons le Lot sur le pont à une voie alors que deux files de voitures, une de chaque côté de la route de Cahors, attendent pour passer à leur tour. Du pont, on a une belle vue sur le château des Anglais, habitation troglodyte bâtie en hauteur dans la falaise et utilisant les grottes. Au bout du pont, nous prenons à droite pour rejoindre le confluent du Lot et du Célé à Conduché. Nous passons un petit tunnel creusé dans le rocher et nous arrivons à Conduché, passant sous le château, puis nous prenons à gauche la route de la vallée du Célé. La suite est facile jusqu’à Cabrerets où nous nous arrêtons pour la pause méridienne, juste en-dessous du château de Gontaut-Biron. Il reste une table disponible au soleil, mais certains lui préfèrent l’ombre des arbres et la fraîcheur de l’herbe. Après le repas, nous nous rendons sur la place du village pour la pause café. Ce matin c’était le marché et les commerçants sont encore en train de ranger.
Une fois les dépendances assouvies, nous reprenons la route de la vallée du Célé pour nous arrêter à la sortie de Cabrerets, au niveau du pont, face au château du Diable, une construction similaire au château des Anglais de Bouziès et qui avait sans doute le même usage, soit probablement détrousser les voyageurs qui empruntaient la route de la vallée. Nous repartons pour nous arrêter de nouveau deux kilomètres plus loin face à la résurgence de la Pescalerie. L’eau qui sort de la falaise est d’une limpidité exemplaire et elle donne une fraîcheur bienvenue avec la chaleur qui monte. En repartant, nous traversons un tunnel puis nous passons devant le musée de l’insolite pour rejoindre Sauliac-sur-Célé. À la sortie du village, nous prenons à droite pour passer le pont et grimper de l’autre côté alors que Thomas continue pour rejoindre son domicile à Marcilhac-sur-Célé, le prochain village sur la route de la vallée. En montant, nous avons une belle vue sur Sauliac-sur-Célé. La pente n’est pas très forte et la montée se fait sans difficulté. Nous faisons une pause à l’ombre lorsque la pente s’infléchit, puis nous reprenons la montée, maintenant plus facile, jusqu’au col des Lièvres où la pancarte affiche 353 m. La route ensuite est relativement plate jusqu’au bout du plateau où nous entamons la descente dans la vallée du Lot.
Nous faisons une pause au point de vue en garant nos vélos sur le parking à gauche de la route. Du bord de la route, on a une belle vue sur le Lot et sa plaine alluviale en bas et les contreforts rocheux couverts d’arbres en face. Sur la gauche, on voit les toits de Saint-Martin-Labouval où notre route rejoint celle de la vallée. Au bout du parking, une petite mare creusée dans le rocher attire notre attention. Sa présence sur cette face sud écrasée de soleil indique sans doute une source. Nous repartons dans la descente pour nous regrouper en bas au bord de la route de la vallée. Nous remontons la vallée jusqu’au pont puis nous traversons le Lot en direction de Calvagnac, le village que nous avons vu ce matin depuis l’aire de repos de Larnagol. Nous passons sous le château de Cénevières, en bas des falaises, puis nous rejoignons Calvagnac. Le parcours nous fait passer par une côte à 13 % que certains évitent en prenant la boucle qui monte plus doucement. Arrivés au village perché sur la colline, nous attendons Pascal. Christian se dévoue pour aller voir et finalement, il le retrouve. Sa chaîne a encore déraillé dans la montée et arrivé en haut il a tourné à droite au lieu de tourner à gauche pour rejoindre le village. Il est donc descendu par la où certains sont montés. Arrivé en bas, il a courageusement remonté par la route la plus raide qu’il avait monté une fois déjà. Une fois tous réunis, nous avons repris la route descendant de l’autre côté pour rejoindre les bords du Lot. Après encore un peu de dénivelé, nous avons rejoint Gaillac, puis le camping de Cajarc. Nous avons parcouru près de 64 km pour 651 m de dénivelé positif. Pour conclure le journée, nous nous retrouvons pour un apéritif en commun sous l’auvent de notre camping-car.
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Samedi 28 mai 2022
26 photos
Le parcours
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Le récit
Beau temps chaud encore aujourd’hui. Nous sommes dix-sept au départ. Après le briefing, nous passons de l’autre côté du Lot par le pont métallique. Nous reprenons la route des bords du Lot à gauche après le pont. Un peu plus loin, Roberto me signale que Jacky ne suit pas. Il semblerait qu’après avoir traversé le pont à pied il n’ait pas tourné mais filé tout droit. Nous n’avons pas de moyen pour le joindre. Christian va à sa recherche. Finalement, ils continuent et nous rejoindront un peu plus loin. Nous reprenons notre route, identique au début de celle que nous avons suivi jeudi. Après la grimpée de Saujac, nous nous regroupons au carrefour de la route d’Ambeyrac puis nous poussons jusqu’au point de vue du saut de la Mounine que Chantal n’a pas vu hier faute d’avoir participé à la journée. Après avoir admiré le point de vue, nous rebroussons chemin jusqu’au carrefour tout proche pour reprendre la route facile du Causse.
Un peu plus loin, nous arrivons au carrefour de la route de Villeneuve d’Aveyron. On espérait retrouver les deux électrons libres ici, mais ils on filé un peu plus loin. Nous les retrouvons au carrefour suivant alors qu’il reviennent de Ols où ils ont visité le village. Après deux kilomètres, nous prenons à droite la route de Sainte-Croix. Nous montons au village par une petite route circulaire puis nous nous arrêtons devant l’église fortifiée du XVème siècle et sa tour carrée à mâchicoulis. Très originale, la tour possède une excroissance arrondie. En fait elle possède une seconde partie à l’arrière qui est rectangulaire avec un bout arrondi qui dépasse la tour carrée. Les petites ruelles alentour sont très agréables avec de belles maisons en pierre. Après un petit tour dans la village, nous continuons de l’autre côté pour arriver à un carrefour où nous découvrons le château de l’Oustal. Ici, notre route croise celle que nous prendrons au retour, nous permettant de profiter deux fois de la vue sur le château. Après un parcours facile sur le Causse, nous rejoignons Villeneuve d’Aveyron.
Nous contournons la ville pour nous rendre directement au bout du parking, sur le boulevard circulaire où on trouve des toilettes et un triangle d’herbe où nous nous installons pour déjeuner au soleil car l’air est un peu frais. Il y a aussi deux tables à l’ombre dont l’une fera le bonheur de plusieurs d’entre nous. Après déjeuner, certains font quelques essais de vélos, puis nous rejoignons la place des Conques, en passant sous la porte fortifiée encore équipée de sa herse métallique. La place est très belle avec le joli bâtiment de la mairie, les arcades des bâtiments autour. Un beau marronnier planté au centre dispense une ombre dense. Nous cherchons sans succès un bar ou un restaurant ouvert. Le seul que nous trouvons, un peu plus loin ne nous garantit pas un service rapide car ils servent les repas. Les accros du café renoncent et nous repartons par la rue pavée, bien nommée, pour faire un arrêt à l’église. Nous repartons par l’ouest de la ville pour repasser près du château de l’Oustal, puis nous passons par Lacapelle-Balaguier et une belle descente nous ramène à Salvagnac, puis à Cajarc en passant par le pont métallique. Nous avons parcouru près de 58 km pour un dénivelé positif de 648 m. Les totaux de la semaine s’élèvent à 438 km pour 5363 m de dénivelé positif. Nous repartirons avec encore plein de souvenirs dans les sacoches et sans oublier de prendre rendez-vous pour de nouvelles aventures.
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