Itinérance AFV n°13
Du 23 au 29 juin 2024 · Fumel (47)
7 jours404 km5 169 m D+204 photos
Le voyage
Nous étions dix pour cette aventure en itinérance au départ de Fumel. Le temps a été assez clément vu la tendance de ce printemps pluvieux et du début d’été à peine mieux. Nous avons eu de la chaleur et la pluie ne nous a accompagnés qu’à la fin du dernier jour. Les paysages étaient splendides avec de belles pierres, parfois bien colorées, de jolis villages, de très belles vallées couvertes ou non de forêt. Les péripéties techniques n’ont pas manqué, sans doute un peu plus nombreuses qu’à notre habitude. L’amitié a soudé l’équipe et nous avons eu le bonheur de compter une magicienne parmi nous qui a su nous délecter avec des tours à sa façon où nous n’avons vu que du feu. Les campings étaient d’un niveau variable, avec une mention toute particulière pour celui de Séniergues qui avait mis la barre très haut. C’est un lieu où nous reviendrons. Avec 404 km parcourus et 5169 m de montées, dont certaines affichaient jusqu’à 14 % de pente, nos muscles et nos assistances ont été bien sollicités. Il nous restera encore une fois un bon souvenir de cette aventure.
Les photos, vidéos et réactions des participants sont consultables sur le site de l’AFV.
Jours du voyage
Dimanche 23 juin 2024
28 photos
Le parcours
Voir le parcours sur Edp-Parcours
Le récit
Hier soir, les voitures ont été remisées à la maison pour la semaine. Il est un peu plus de sept heures lorsque Martine et moi partons pour rejoindre les autres participants au camping Les Catalpas à Fumel. Nous arrivons en même temps que Jacky venu de Dordogne quelques kilomètres plus au nord. Nous retrouvons Françoise et Michel, venus de Belgique, Marie-Jo et Christian, venus du Puy-de-Dôme, Catherine de Bretagne et Jean-Pierre des bords du Bassin d’Arcachon. Après le traditionnel briefing, nous faisons nos adieux à Jeanine, l’épouse de Jacky qui rentre à la maison, et nous prenons la voie verte qui passe devant le camping, remontant le long du Lot. Tout le monde est en trike motorisé sauf Michel, qui roule sur deux roues avec son Wolf & Wolf, motorisé également. Jean-Pierre, Jacky, Michel et moi tirons chacun une remorque. Nous n’avons pas fait deux kilomètres que les ennuis commencent. Le moteur du vélo de Michel fait des siennes. Il broute de manière un peu aléatoire et la température moteur affiche -6°C. Finalement, les soubresauts se calment et nous pouvons repartir, même si tout n’est pas rentré dans l’ordre.
À Soturac, nous quittons le Lot-et-Garonne pour le Lot et nous rejoignons la belle piste cyclable qui suit le tracé de l’ancienne voie ferrée qui menait à Cahors. Michel n’est pas dans son jour de chance. Au passage d’une barrière de la voie verte, la roue gauche de sa remorque accroche un poteau et il se retrouve à terre. Il n’a rien, mais la roue de la remorque est un peu voilée. Ça n’empêche pas de continuer, mais Michel peste contre ces obstacles qui ne servent qu’à gêner les usagers de la piste cyclable. Après Touzac, dont le pont est en réparation après le passage d’un poids-lourd hors gabarit, nous longeons la rivière en bas de la falaise. Après Duravel et une grande ligne droite qui coupe un méandre, la piste enjambe le Lot. C’est l’occasion d’un arrêt photo. Un peu plus loin, nous quittons la piste cyclable pour rejoindre la route qui nous amène bientôt à Puy-l'Évêque. Nous nous arrêtons sur le pont pour quelques photos du magnifique village suspendu au bord du Lot. Nous continuons jusqu’au supermarché pour quelques courses. Ensuite, nous repassons sur la rive gauche pour remonter le long du Lot.
Après Grézels, nous coupons la boucle du Lot en grimpant jusqu’à Lagardelle. Nous passons sous la falaise de Bélaye, longeant le Lot. Nous faisons une petite pause au-dessus du barrage de Floiras avec son écluse et sa passe à poissons, puis nous passons à côté du château qui mériterait une rénovation. Après Floiras, nous prenons à droite pour couper la boucle du Lot. Nous grimpons jusqu’à Léret, puis nous redescendons jusqu’au bord du Lot à Albas où une table nous est réservée à la guinguette. Il est 12h30 et nous avons bien rattrapé le temps perdu par les incidents du matin. Il fait chaud et nous apprécions l’ombre de la terrasse. Le menu est à la hauteur de nos attentes et nous repartons satisfaits et revigorés. Nous passons sur la rive droite par le pont à une voie. L’autre côté nous offre une belle vue sur le village perché au-dessus du Lot. Nous passons près du château d’Albas, puis nous rejoignons la route principale de la rive droite. Un peu plus loin, nous arrivons à Luzech où le Lot fait une boucle presque complète. Une usine hydraulique turbine les eaux grâce à deux conduites passant sous la falaise et reliant l’amont à l’aval de la boucle. La tour de l’Impernal, du nom de la colline qui protège la boucle, assurait la protection du village. La double rue principale s’appelle place du canal car il y avait autrefois un canal reliant l’entrée et la sortie de la boucle et servant de liaison commerciale.
Nous traversons Luzech puis reprenons la route de la rive droite pour nous arrêter près du pont en briques rouges qui passe sur la rivière. C’est le pont de l’ancienne voie ferrée, juste en aval du barrage qui régule la prise d’eau de la centrale hydraulique. Un tunnel permettait au train de traverser la colline avant de traverser la rivière sur le pont. La voie verte passera peut-être par là dans quelques années. Nous reprenons la route, après quelques photos, longeant la rive droite et passant sous le château de Caïx, propriété viticole du Prince du Danemark. Nous rejoignons Caillac, puis passons de l’autre côté du Lot à Douelle afin de rejoindre le camping, sommaire mais avec le nécessaire. Il faut aller régler à la guinguette qui se trouve de l’autre côté du pont de la voie ferrée. C’est l’occasion de se rafraîchir car il a fait bien chaud aujourd’hui au soleil, même si l’air a toujours été un peu frais pour la saison. En rentrant au camping, nous y trouvons deux cyclistes de 80~ans mordus de randonnée et installés ici en camping-car. Ils ont un tas d’anecdotes intéressantes à raconter. C’est un vrai plaisir. Aujourd’hui, nous avons parcouru près de 57 km pour seulement 317 m de dénivelé. La voie verte et sa piste cyclable, comme les bords du Lot ont largement contribué à rester au niveau du plancher des vaches.
07:07
08:04
08:05
08:05
08:06
08:06
09:58
09:58
09:59
09:59
09:59
10:34
10:34
10:35
11:59
12:00
12:46
12:46
14:09
14:10
14:47
14:47
14:54
14:55
14:56
14:56
14:56
14:57
Lundi 24 juin 2024
26 photos
Le parcours
Voir le parcours sur Edp-Parcours
Le récit
Nous quittons la camping après le briefing. Un arrêt à la boulangerie de Douelle, puis nous traversons le pont sur le Lot, reprenant la route par laquelle nous sommes arrivés hier. Nous faisons une première pause photo devant le château de Lagrézette. Entouré de vignes – c’est une propriété viticole – il est superbe avec un joli pigeonnier sur pilotis. Nous passons ensuite à la périphérie d’Espère, puis avant d’arriver à Calamane,dont on voit le viaduc courbe sur lequel passe la voie ferrée Paris-Toulouse, nous prenons à gauche la petite route qui monte bien raide en direction de Catus. Nous faisons une pause en haut de la côte. La suite est plutôt plate, puis nous descendons sur Catus, dans la vallée du ruisseau du Vert. Nous faisons un premier arrêt au supermarché avant de rejoindre la halle. Selon certains, Catus doit son nom à l'installation de Romains dès l’an 250. En effet, cattus "chat" en latin et langue romaine, selon la légende, aurait indiqué où se trouvait la source d'eau qui a permis l'expansion du village. Quoi qu’il en soit, les chats ornent les ouvertures de la halle. Il y en a même un avec un oiseau accroché à la queue. Il commence à faire chaud et nous allégeons la tenue avant de repartir.
La route monte jusqu’à Thédirac, puis de nouveau jusqu’à Lavercantière et finalement une belle descente nous amène au lac de Dégagnac où nous retrouvons Marc qui arrive du camping du lac de Groléjac, notre point de chute du jour. Nous avons aussi droit à un concert de grenouilles qui ont investi le bout du lac couvert de lentilles d’eau. Des tables nous accueillent pour le déjeuner. L’après-midi, nous continuons jusqu’à Salviac où nous passons devant le château pour nous arrêter au jardin médiéval. Après la visite, les accros du café sont déçus de trouver tous les estaminets fermés. C’est lundi, jour de fermeture. Nous repartons pour grimper encore une fois et redescendre dans la vallée du Céou, en quittant le Lot pour la Dordogne. La suite est bien raide pour quitter la vallée. Au niveau de la Braye avant Saint-Aubin-de-Nabirat, l’assistance du vélo de Michel coupe brusquement alors que la pente est aux environs de 14 % et Michel se retrouve au sol, le bras bien écorché par la chute. Pendant que Françoise assure le rôle d’infirmière, une cavalière passe à pied, tenant sa jument par la bride. Finalement, nous repartons alors que la pente s’adoucit après le hameau. Nous passons Saint-Aubin-de-Nabirat, puis Nabirat, et une petite descente nous amène au lac de Groléjac où nous nous installons au camping. Le compteur affiche 54 km pour 806 m de dénivelé et la batterie de mon trike est presque vide.
07:58
07:58
07:58
07:58
08:36
08:37
09:31
09:32
10:04
10:27
10:27
10:28
10:29
12:23
13:22
13:22
13:23
13:23
13:24
13:25
13:26
14:44
14:50
14:50
14:50
20:57
Mardi 25 juin 2024
35 photos
Le parcours
Voir le parcours sur Edp-Parcours
Le récit
Ce matin, le camping est dans la brume, mais le temps du briefing le soleil fait son apparition. Dès le départ, le ton est donné. La montée est à plus de 10 %. J’ai échangé ma batterie avec celle de Martine qui a plus de capacité. Arrivés à la Valade, nous faisons une pause pour souffler (la fin était à 14 %). On en profite pour alléger la tenue car le soleil, qui n’est occulté par aucun nuage, commence à chauffer. Ça continue à monter jusqu’à l’aérodrome de Sarlat-Domme, mais la pente n’est pas aussi forte. Nous passons l’aérodrome avec les énormes antennes de la zone militaire en arrière-plan, puis une belle descente nous conduit à l’entrée de Domme. Nous entrons par la porte des Tours puis grimpons jusqu’à l’esplanade qui domine la Dordogne. Après de multiples photos et un café au tarif touriste pour certains, nous reprenons la route en sortant par la porte del Bos. La route prévue est barrée. Les réparations suite à l’éboulement de cet hiver n’ont toujours pas été faites. Nous avons déjà été déviés ici au mois d’avril. Nous devons prendre la déviation pour les voitures en commençant par une vertigineuse descente à 14 %, puis passer le pont sur la Dordogne et suivre la route la plus fréquentée jusqu’à Vitrac, où nous retrouvons le parcours prévu. À Vitrac, nous prenons à droite la route de Montfort.
Après une petite montée, nous redescendons sur Montfort avec une pause photo pour immortaliser le superbe château qui domine le village et la courbe de la Dordogne la plus connue, le Cingle de Montfort. Nous continuons pour une nouvelle pause photo au sommet du Cingle de Montfort. De là, on domine la boucle de la Dordogne et on a une jolie vue sur l’autre côté du château. En repartant, nous descendons sur Carsac où nous nous arrêtons pour les courses au commerce local. La route principale est remplie de voitures et les gens qui s’arrêtent font des bouchons. En repartant, nous prenons une ruelle à droite qui grimpe sous la voie verte et y remonte de l’autre côté. La pente est forte mais courte. La suite est facile, nous suivons la piste cyclable en direction de Sarlat. En arrivant à Sarlat, nous nous arrêtons pour déjeuner sur le bord de la piste sous l’œil étonné des passants à pied et à vélo, plus nombreux à l’approche de la ville. Une fois rassasiés, nous reprenons la route pour gagner le centre historique de Sarlat. Là, pendant que le groupe fait la visite, je discute longuement avec Stan qui est venu à notre rencontre pour en savoir plus sur les tricycles couchés. Il a le projet de faire l’an prochain le tour de la Nouvelle-Zélande avec son épouse et ses trois enfants dont le dernier aura juste dix-huit mois. Belle aventure en perspective.
Nous quittons Sarlat en grimpant au-dessus de la ville vers l’est. En haut je reprend ma batterie pour rassurer Martine qui a peur de manquer d’énergie. Nous redescendons sur Sainte-Nathalène, puis nous continuons jusqu’à Carlux. Là, nous grimpons dans le village pour rejoindre la place de la mairie et le château. La montée est bien raide. Incontournables du coin, les ruines du château sont en accès libre et nous pouvons faire la visite sans perdre trop de temps. De ces ruines chargées d’histoire, on domine les collines boisées environnantes dans toutes les directions. Après la visite, nous dévalons la descente jusqu’aux berges de la Dordogne, à Rouffillac où nous retrouvons Martine et Catherine qui ont filé sans nous attendre. Là, d’un commun accord, nous décidons de rejoindre directement Souillac par la voie verte, économisant quelques montées et quelques kilomètres. La batterie de mon trike a été fortement sollicitée aujourd’hui et elle est presque entièrement déchargée. Nous rejoignons Cazoulès où nous prenons la route principale qui joint Sarlat à Souillac en quittant la Dordogne pour retrouver le Lot. Il y a de la circulation, mais la route est large, en pente et nous avons moins de deux kilomètres avant d’entrer à Souillac et de prendre à droite une petite route qui contourne la ville pour rejoindre le stade et les bords de Dordogne. Nous rejoignons le camping où nous allons rester deux nuits. Nous avons parcouru 59 km pour 812 m de dénivelé. En fin d’après-midi, après nous être rafraîchis à la piscine, nous avons la visite des poules qui se baladent librement dans le camping.
07:26
07:28
07:28
07:29
08:03
08:32
08:32
09:20
09:29
09:29
09:30
09:30
09:33
09:34
09:36
09:37
09:37
09:38
09:39
09:49
09:49
10:26
10:27
10:45
10:45
12:01
12:01
15:19
15:38
15:38
15:39
15:39
15:40
18:44
18:44
Mercredi 26 juin 2024
45 photos
Le parcours
Voir le parcours sur Edp-Parcours
Le récit
Nous quittons le camping sans les bagages après le briefing sous un ciel sans nuages. Il fait déjà chaud. Catherine et Martine ont décidé de faire relâche aujourd’hui. Nous passons devant l’abbatiale, puis, après avoir traversé le centre de Souillac, nous nous arrêtons à la boulangerie. Ensuite, nous prenons la route d’accès à l’autoroute dans la circulation et les camions, mais en ville, puis nous prenons la route qui passe sous le viaduc du chemin de fer puis sous l’autoroute. Il y a un peu de circulation, mais moins que sur la route précédente. Ça grimpe régulièrement. Dans la montée, nous prenons la première route à gauche qui mène à Rignac. Un peu plus loin, nous faisons un arrêt forcé pour réparer le pneu à plat sur une roue avant du trike de Marie-Jo. Nous passons Rignac, puis Cuzance et nous arrivons à l’Hôpital-Saint-Jean. Nous faisons une halte pour visiter le moulin d’Antoine. Implanté sur la place du village, c’est un moulin à huile de noix datant de 1865 donné à la commune en 1994. Tout est à l’ancienne mû par un moteur électrique, mais ça fonctionne encore grâce à une association locale dédiée. En face la place, de l’autre côté de la route, se trouve l’école primaire dont le fronton affiche 1859. Une belle bâtisse comme on savait en construire autrefois.
Nous continuons la route pour arriver à Turenne après être passés en Corrèze. De la rue de la mairie, qui descend en entrant dans le village, on a une belle vue sur la colline où s’accrochent les maisons aux toits d’ardoise, surmontée du château. Nous faisons les courses au commerce local qui propose même le café. Certains en profiteront. Après les courses, nous prenons la route de la gare qui descend avec un beau revêtement pour nous arrêter un peu plus loin où deux tables à l’ombre nous accueillent pour le déjeuner. Une fois les estomacs satisfaits, nous reprenons la descente jusqu’à la gare pour entamer la montée vers Collonges-la-Rouge. Après la grimpette, nous rejoignons la départementale qui, grâce à une petite descente, nous amène à Collonges-la-Rouge. Comme il n’y a pas trop de monde, nous décidons de pénétrer dans le village à vélo. Là, nous sommes accueillis par l’adjoint au maire qui nous souhaite la bienvenue et veut faire une photo de notre groupe hétéroclite car Collonges a obtenu le label « Ville à vélo » ayant accueilli le départ de la 3ème étape du tour de France féminin en 2023. Il nous quitte avec ses recommandations pour la visite. Nous faisons un petit tour à vélo dans les ruelles, puis nous laissons les vélos face au château pour compléter la visite à pied.
Nous quittons Collonges-la-Rouge avec un dernier regard pour ce magnifique village aux pierres rouges et aux toits d’ardoise. Nous repassons dans le Lot avant les Quatre-Routes-du-Lot après une petite descente sous les arbres qui nous apporte un peu de fraîcheur. Le relief s’aplanit et nous tenons un bon rythme. Après une petite montée dans la forêt, nous arrivons à Martel. Nous quittons l’avenue principale pour prendre les petites rues à droite puis le passage, flanqué de deux canons, qui mène à la place de la mairie. Un autre passage mène à la place de la halle où nous nous installons au bar pour un rafraîchissement bien mérité. La halle en pierre est superbe avec une charpente magnifique. Le centre de Martel et les petites rues est très attirant. Il y a quelques touristes, mais ce n’est pas encore la foule. Après un repos bien mérité, nous reprenons la route de Souillac qui est assez fréquentée, pour la quitter après sept kilomètres pour une petite route à gauche qui nous fait passe sur l’autoroute et nous offre une belle descente en lacets sur Souillac. Nous rejoignons le camping après 73 km et 1007 m de dénivelé. Nous terminons la soirée au restaurant du camping pour le repas collectif.
08:01
08:28
09:12
09:17
09:40
10:49
10:50
10:50
10:50
10:51
10:51
10:51
10:52
10:52
10:52
10:53
10:53
10:56
10:59
11:23
11:24
11:25
11:40
11:42
11:54
11:54
13:15
13:18
13:21
13:29
13:32
13:36
13:45
14:05
14:06
14:06
15:20
15:23
15:24
15:24
15:24
15:25
15:26
15:40
15:41
Jeudi 27 juin 2024
34 photos
Le parcours
Voir le parcours sur Edp-Parcours
Le récit
Ce matin, le temps est couvert. Nous nous regroupons à l’entrée du camping pour le briefing. Nous partons ensuite en longeant la Dordogne puis nous prenons la route de Pinsac en restant sur la rive droite. À Pinsac, nous nous arrêtons pour faire les courses à l’épicerie. Nous continuons la route jusqu’au pont métallique à une voie. Nous nous arrêtons à l’entrée du pont pour aller faire des photos du château de la Treyne depuis le pont à pied. Ensuite, nous continuons la route jusqu’à Belcastel où un arrêt dans la descente nous permet de voir le château perché au-dessus du confluent entre le Lot et l’Ouysse. Nous reprenons la descente et arrivés dans la vallée de l’Ouysse, nous prenons à droite pour remonter le long de cette rivière. Nous remontons dans cette jolie vallée puis nous faisons une pause après Borgnou. Nous repartons alors qu’il tombe quelques gouttes de pluie. Peu de temps après nous arrivons à Calès. Juste après le village, avant le hameau de Paloque, la chaîne du vélo de Martine casse. Après avoir remplacé le maillon défaillant, nous reprenons la route. Après les Vitarelles, une belle descente nous conduit au fond de la vallée de l’Ouysse. Nous passons le pont puis continuons sur Rocamadour. La route monte doucement, puis la pente s’accentue. Le capteur de roue de mon assistance fait des siennes. La vitesse affichée est parfois plus faible que celle de mon compteur, parfois carrément à zéro. L’assistance se coupe quand elle ne détecte rien depuis une dizaine de secondes puis elle se remet en route. Ça marche quand même, mais pas trop bien. La mesure finira par rester à zéro et l’assistance à marcher de façon intermittente.
Finalement, nous arrivons à Rocamadour où nous nous regroupons sur l’esplanade pour les premières photos du rocher. Nous allons ensuite un peu plus loin pour faire des photos depuis l’esplanade de l’Hospitalet. Nous revenons ensuite sur nos pas pour un arrêt à l’épicerie locale. Nous nous installons ensuite sous les arbres pour déjeuner face au rocher de Rocamadour. Le soleil fait quelques apparitions entre les quelques gouttes qui tombent épisodiquement. Après déjeuner et le café pris au restaurant en face, nous entamons la descente dans les gorges de l’Alzou. Après le tunnel, nous faisons une pause photo face à Rocamadour. Nous continuons la descente, passons devant la porte de la ville, puis descendons jusqu’à l’Alzou pour remonter de l’autre côté face au village. Après un autre arrêt photo, nous passons sous le pigeonnier de Laguille puis nous grimpons sur le plateau. En haut, je tente plusieurs fois de repositionner mon capteur sur la roue, mais sans succès. Je continue avec une assistance intermittente.
Nous continuons jusqu’à Couzou, puis Carlucet où le GPS nous fait prendre la mauvaise route, erreur bien vite corrigée. La suite est plus facile. Nous passons par-dessus l’autoroute puis nous arrivons à Séniergues. Là, une pancarte affiche le camping à 6 km, alors qu’il nous reste normalement moins de 2 km à parcourir. En regardant de plus près, notre trajet ne suit pas celui défini pour les camping-cars et signalé par la pancarte, qui leur fait éviter une route étroite en faisant un grand détour. Nous prenons à droite dans le village une petite route qui grimpe fort mais pas longtemps. Suit une petite descente et nous arrivons devant l’entrée du camping. Nous avons parcouru 53 km pour 958 m de dénivelé. Le camping est une belle surprise. La propreté est irréprochable, la piscine superbe avec trois bassins dont un jacuzzi. Le bar et le restaurant sont très agréables, autant que le personnel. Ce soir, après une séance de magie réalisée par Françoise – elle nous a tous bluffés – nous dînons au restaurant après l’apéritif offert par l’AFV.
07:11
07:11
07:12
07:12
07:12
08:51
08:51
08:51
08:53
08:53
08:54
09:14
09:15
09:15
09:38
10:18
11:45
11:49
11:50
11:51
12:00
12:01
12:02
12:57
13:07
13:08
13:23
13:32
13:59
19:34
19:34
19:35
19:35
19:44
Vendredi 28 juin 2024
11 photos
Le parcours
Voir le parcours sur Edp-Parcours
Le récit
Ce matin, le temps est couvert et la température a bien baissé. Après le briefing, nous prenons la route qui descend le long du camping jusqu’à la vallée du Céou dont la source n’est pas loin. Nous prenons la route de Montfaucon vers l’ouest. C’est en descente le long du Céou. Nous rejoignons la route de Cahors que nous suivons pour quelques centaines de mètres, puis nous prenons à droite vers Saint-Germain-du-Bel-Air. Au village, nous faisons une halte pour les courses au commerce local. En repartant, nous grimpons dans la forêt. Mon assistance est toujours intermittente. Ça va rester comme ça jusqu’à notre retour. Ensuite, le relief est plus facile. Au croisement du chemin de Saillac, au niveau de Périlles, Jean-Pierre qui roule devant moi tombe au fossé. J’ai d’abord cru qu’il avait eu un malaise cardiaque, mais en l’entendant rire de sa mésaventure je suis rassuré. Il a besoin de notre aide pour s’extraire du trike et du fossé, mais il n’a rien. Après examen, on s’aperçoit que le pneu avant droit de son trike a éclaté. Cause ou conséquence de la chute ? On ne saura sans doute jamais.
Finalement nous repartons après réparation de la roue défaillante. Nous suivons la route qui serpente dans la forêt jusqu’à Thédirac où nous nous arrêtons à la boulangerie. Nous continuons la route jusqu’aux Arques, un endroit que nous connaissons bien où nous faisons souvent la pause méridienne. Ce jour n’est pas une exception et nous nous asseyons sur les blocs en béton de la place pour déjeuner. Après le repas, les accros du café vont au bar local, espérant compléter leur repas avec des glaces. Le problème récurrent de cet établissement est la lenteur du service. Heureusement, nous sommes patients. Le suite du trajet du jour est sans histoire. Nous rejoignons la route de Gourdon à Fumel que nous suivons sur quelques centaines de mètres, puis nous grimpons jusqu’à Saint-Etienne-des-Landes, où nous passons en Dordogne, et nous arrivons à Villefranche-du-Périgord en milieu d’après-midi. Nous avons parcouru 52 km pour 714 m de dénivelé. Une bière au bar du camping après notre installation est la bienvenue. La fatigue commençant à se faire sentir, nous déclinons l’invitation ce soir à un concert de jazz en ville pour profiter d’un repos bien mérité.
08:02
08:03
08:03
08:04
09:01
09:02
09:44
11:04
11:36
11:52
11:53
Samedi 29 juin 2024
25 photos
Le parcours
Voir le parcours sur Edp-Parcours
Le récit
Ce matin le temps est gris. Il n’est pas exclu qu’on ait un peu de pluie cet après-midi. Jean-Pierre, qui nous avait rejoints à vélo au départ de l’aventure, a décidé de rejoindre sa famille à Périgueux. Il nous quitte donc ici. Après le briefing, nous rejoignons le centre du village pour un arrêt à la boulangerie. Ensuite, nous dévalons la belle descente dans la vallée du Tourtillou, puis le long de la Lémance jusqu’à la gare. Nous rejoignons ensuite Saint-Cernin-de-l’Herm où nous grimpons jusqu’à l’église. Une petite pause et une visite de l’église font un bel intermède. Nous continuons ensuite en direction de Fontenilles, puis une route en mauvais état nous conduit jusqu’au carrefour de la route de Capdrot que nous suivons le temps d’un double virage avant de prendre à gauche la route directe vers Monpazier. Suit une petite descente sur une route qui a été remise en état. Une nouvelle montée nous amène à Cavalerie où nous faisons une pause devant les cabanes perchées face au village de Monpazier. Une belle descente nous conduit dans la vallée du Dropt que nous suivons jusqu’en-dessous de Monpazier. Des chevaux gambadent de chaque côté de la route. Une petite grimpette nous conduit au centre de Monpazier où nous nous arrêtons sur la place centrale bordées d’arcades et de maisons anciennes.
Après quelques photos, un petit tour dans le village et une discussion sur les vélos couchés avec des passants, nous reprenons la route. Jacky, qui habite à 15 km au nord-ouest d’ici rentre directement chez lui. Nous ne sommes plus que sept. Nous descendons le long du Dropt alors qu’il tombe quelques gouttes. Certains s’arrêtent mettre la tenue de pluie, mais l’eau qui tombe n’est pas froide et elle sèche presque aussitôt. Nous prenons à gauche la route de Biron. Ça grimpe un peu, mais rien de bien méchant. En arrivant à Biron, on a une belle vue sur le château. Nous nous arrêtons pour quelques photos puis nous grimpons au centre du village où nous nous posons sous la halle pour le déjeuner. Aucun candidat au café ne se présentant, nous décidons de reprendre notre périple. Après une ultime photo sous la porte de sortie du village, et une autre sur la route avec une belle vue sur le château, nous quittons Biron pour rejoindre Lacapelle-Biron, après être passé en Lot-et-Garonne, puis Saint-Front-sur-Lémance. Là, nous décidons de rentrer directement en suivant la vallée de la Lémance car l’orage gronde et la pluie commence à tomber. C’est sous la pluie que nous effectuons le reste du trajet passant par Cuzorn et Libos avant de rejoindre Montayral. Le total du jour est de 56 km pour 555 m de dénivelé. Nous avons parcouru au total 404 km avec 5169 m de montées.
07:54
07:54
07:54
07:55
08:48
08:48
08:49
09:18
10:01
10:01
10:18
10:18
10:19
10:19
10:19
11:18
11:18
11:19
11:19
11:22
11:39
11:40
12:41
12:43
15:30