Itinérance
Du 15 au 29 juin 2025 · Montayral
15 jours704 km11 013 m D+438 photos
Le voyage
Nous étions six pour cette belle aventure de quinze jours qui nous a conduits de la maison jusqu’au pied du Puy Mary. Nous avons parcouru plus de 700 km pour environ 11000 m de dénivelé. Si nous sommes partis avec la pluie et l’orage le premier matin, nous avons eu du soleil tout le reste du temps et même une chaleur étouffante les après-midis. Un orage le soir du mercredi 25 juin à Laroquebrou a un peu rafraîchi l’atmosphère, mais le temps s’est très vite remis au beau et à la chaleur, une vraie canicule. Heureusement, nous avions prévu des trajets assez courts pour ne pas trop rouler dans la chaleur des après-midis et nous avons assez souvent roulé sous les arbres. Les paysages étaient superbes et nous avons pu poser nos roues sur le viaduc des Rochers Noirs qui enjambe la vallée de la Luzège et dont la remise en état a été terminée l’an dernier. Le Pas de Peyrol, au pied du Puy Mary, a été notre point le plus élevé à 1589~m. Nous avons eu aussi quelques péripéties mécaniques, dérailleur déréglé, problèmes de connexion sur l’assistance électrique, rupture de chaîne, rupture de dérailleur avant, décharge complète de batterie en cours de route. Par contre nous n’avons eu aucune crevaison. Nous avons réussi à surmonter toutes ces difficultés qui font partie de la vie des voyageurs à vélo. Nous ramenons des tas de souvenirs de paysages, de rencontres et de belles rigolades.
Jours du voyage
Dimanche 15 juin 2025
20 photos
Le parcours
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Le récit
Après la pluie et l’orage de cette nuit, c’est en tenue de pluie que les six participants partagent le briefing matinal ce matin à huit heures. Nous roulons tous en trike assisté, certains avec remorque d’autres avec seulement les sacoches, mais tous bien chargés pour ces quinze jours qui, hormis cette matinée, s’annoncent ensoleillés, voire bien chauds. Nous quittons la maison pour rejoindre la route de Cahors, sans trop de circulation ce dimanche matin, qui nous mène de l’autre côté du Lot, puis nous prenons à droite les petites routes du bord du Lot. Nous quittons le Lot-et-Garonne pour le Lot juste avant Soturac, puis nous rejoignons la piste cyclable V86 qui mène à Puy-l’Évêque. Au niveau de Duravel, deux gros chiens font irruption sur la piste. Ils ont l’air seuls et gentils. Ils se mettent à nous suivre. À chacun de nos arrêts, ils viennent quémander des caresses. Ils nous quitteront en arrivant à Puy-l’Évêque sans doute pour rejoindre le domicile de leur patron. Nous faisons une pause photo sur le pont de la voie verte sur le Lot avant de rejoindre Puy-l’Évêque par la route. Nous nous arrêtons pour une pause photo au port, juste avant le pont d’où on peut admirer le village médiéval à flanc de colline dont les maisons anciennes descendent jusqu’au bord du Lot, sur l’autre rive.
Lorsque nous repartons, il commence à pleuvoir. Nous passons devant la boulangerie et devant le supermarché sans nous arrêter. Tout le monde a fait le plein des courses avant le départ. À la sortie de Puy-l’Évêque nous prenons à gauche la route de Pomarède. Nous remontons le long du ruisseau de Clédelles, un affluent du Lot. Nous faisons une petite pause en face la carrière de Loupiac. À partir de là, la route monte davantage. Nous montons sous une petite pluie jusqu’à Pomarède. Là, nous prenons à droite, passant devant l’imposant pigeonner de Berty, pour continuer à monter dans la forêt avant d’entamer une belle descente jusqu’en bas de la vallée de la Masse où nous prenons la D660 sur quelques centaines de mètres pour la quitter en direction de Lherm. Après une petite montée bien raide nous redescendons jusqu’à Lherm où nous nous installons sous la halle pour le déjeuner alors que la pluie s’arrête et qu’un soleil timide montre son nez entre deux nuages. Nous installons une table et des bancs à l’extérieur car la température qui commence à monter est plus élevée dehors que sous la halle. Après le déjeuner, nous rejoignons à pied le Baratrucs, le café associatif local sur la place du village.
Après le café, nous reprenons la route qui monte régulièrement avec parfois des passages plus accentués. Un peu avant Montgesty nous atteignons le sommet puis nous redescendons doucement vers le village. Là, nous faisons une halte sur la place. Le ciel est encore couvert de nuages blancs mais laisse un peu passer le soleil ce qui rend la température plus agréable. L’église Notre-Dame-de-l'Assomption de Montgesty attire le regard par sa grande tour carrée, qui sert de clocher, flanquée d’une tour ronde. Près de l’entrée on trouve une statue du prêtre lazariste Jean-Gabriel Perboyre, enfant du pays martyrisé en Chine. Nous repartons après quelques photos, traversons Thédirac pour rejoindre Lavercantière où nous suivons une petite route qui descend dans la Combe du Mas de Catus pour remonter de l’autre côté jusqu’au camping de Lagoudalie où nous sommes très bien accueillis par la patronne d’origine hollandaise. Nos attentes sont comblées, les vélos dorment à l’intérieur pendant que les batteries sont rechargées et nos blocs réfrigérants sont au congélateur pour la nuit. Nous avons parcouru plus de 52 km aujourd’hui et fait 727 m de grimpettes.
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Lundi 16 juin 2025
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Le parcours
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Le récit
Le ciel est un peu brumeux ce matin, mais la journée s’annonce belle. Nous rejoignons la seconde entrée du camping pour faire le briefing sans déranger les autres campeurs. Nous commençons par une belle descente jusqu’à la gare de Dégagnac, puis après une petite bosse, nous rejoignons la vallée du Céou. Nous prenons la route de Gourdon où nous sommes régulièrement dépassés par ceux qui se rendent au travail. Dans la vallée du Bléou, nous prenons une petite route à gauche qui grimpe bien mais nous fait éviter la circulation jusqu’à l’entrée de Gourdon. Nous nous arrêtons pour faire les courses à l’Intermarché. Ensuite nous traversons la ville pour rejoindre la boulangerie à la sortie de l’autre côté, hélas elle est fermée pour congés. Nous en profitons pour faire la pause banane alors que le soleil commence à chauffer. Nous reprenons la route jusqu’au Vigan où nous passons devant le lac. Il y a pas mal de circulation avec des poids-lourds car c’est la direction de l’autoroute. Nous continuons jusqu’à la route de Saint-Projet que nous prenons à gauche. Nous faisons une pause dans la côte qui mène au village pour alléger la tenue car la température monte vraiment, nous donnant un avant-goût de ce qu’a prévu la météo pour les jours qui viennent.
Après Saint-Projet, nous traversons l’ancienne nationale 20 et nous entamons une longue descente, puis nous passons sous l’autoroute pour grimper jusqu’à Couzou où les tables de l’aire de repos de la mairie nous accueillent pour le déjeuner à l’ombre des tilleuls en fleur après que nous ayons retrouvé Pascal qui s’était attardé un peu dans la montée, embêté par un problème de réglage du dérailleur arrière de son trike. Nous repartons après quelques photos du lavoir de l’autre côté de la route. Nous prenons la direction de Rocamadour où une belle descente est suivie par une montée en plein soleil jusqu’au plateau de Magès au-dessus de la vallée de l’Alzou. Nous descendons tout doucement au fond de la vallée pour admirer le village de Rocamadour accroché à la falaise de l’autre côté, avec plusieurs arrêts photo. Pascal et Muriel en profitent pour mettre leur Veltop, le toit qui les protège du soleil. Nous passons sous le pigeonnier de Laguille, puis nous traversons en bas le pont sur la rivière et remontons sur Rocamadour et l’Hospitalet avec encore plusieurs pauses photo.
Après une ultime photo sur l’esplanade de l’Hospitalet, nous rangeons les vélos sous les arbres et je reste de garde pendant que les cinq autres vont prendre le café. En partant, ils s’arrêtent devant un autobus miniature et c’est l’occasion d’une belle pantomime de Roberto gagné par la nostalgie des grands enfants. Pendant qu’ils sont au café, je suis interpelé par deux personnes qui m’interrogent sur les vélos et notre périple. Après quelques minutes de discussion, la dame me dit qu’elle est le maire de Rocamadour et elle me souhaite la bienvenue. Lorsque mes compagnons reviennent, nous repartons en direction d’Alvignac et peu de temps après nous arrivons au camping où nous sommes heureux de trouver un coin à l’ombre et une piscine très chaude et partiellement couverte. Nous avons parcouru aujourd’hui à peu près la même distance que la veille, 51,5 km pour 791 m de dénivelé, soit 104 km depuis notre départ de Montayral et 1518 m de dénivelé.
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Mardi 17 juin 2025
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Le parcours
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Le récit
C’est sous un soleil radieux et un ciel bleu que se déroule le briefing ce matin. Comme le camping est peu peuplé et que nous sommes loin des rares vacanciers, il se déroule sur notre emplacement. Peu après notre départ, nous arrivons à Alvignac où nous nous arrêtons d’abord à la boulangerie, puis à l’épicerie un peu plus loin. Nous repartons bientôt en direction de Carennac. C’est d’abord une belle descente bien fraîche sous les arbres, puis nous remontons jusqu’à Miers où nous retrouvons le relief du causse. Des montées et descentes faciles et finalement une grande descente dans la vallée de la Dordogne nous amène à Carennac où nous nous arrêtons devant le château. Après quelques photos devant le buste de Fénelon nous dévorons la traditionnelle banane. La chaleur commence à se faire sentir et nous allégeons les tenues avant de reprendre la route.
Nous traversons la Dordogne et peu après, nous quittons le Lot pour la Corrèze. Nous passons devant le château de Bilhac où ça grimpe fortement. C’est là que Roberto commence à avoir des difficultés avec son assistance électrique, comme souvent, un problème de connectique vite résolu. Après une partie plate jusqu’aux Bothies, la route remonte jusqu’à Sioniac. Ensuite, une belle descente bien pentue conduit au fond de la vallée de la Dordogne, jusqu’à Beaulieu-sur-Dordogne. Nous faisons une pause photo avant d’arriver en bas. Dans un virage de la route, nous découvrons la ville entourée de verdure, juste en-dessous de nous. Nous repartons bientôt pour terminer la descente et rejoindre le centre ville. Nous rangeons les vélos à l'ombre sur l'esplanade de l'abbatiale Saint-Pierre de Beaulieu-sur-Dordogne. La visite de l’abbatiale mérite le détour autant que la place pavée entourée de bâtiments historiques. Le tympan est superbe et l’intérieur ne dépare pas. Un bel orgue, des retables avec des dorures superbes, de beaux vitraux et une hauteur intérieure impressionnante.
Après la visite, nous quittons le centre historique en passant sous la porte Sainte-Catherine. Nous rejoignons les bords de Dordogne en passant par une ruelle étroite qui longe le cimetière. La suite est un sentier juste au bord de l’eau qui donne quelques frissons à Muriel. Nous nous installons sur un banc pour déjeuner à l’ombre au bord de la rivière. La poignée de commande du frein de parking du vélo de Muriel n’est plus fixée au guidon et le freinage n’est plus efficace, l’obligeant à ranger son vélo à plat. Au moment de repartir, la chaîne du vélo de Martine casse. C’est décidément le jour des problèmes techniques. Après réparation, nous repartons en remontant la vallée de la Dordogne d’abord sur la route de Tulle assez fréquentée, puis ensuite à droite en direction d’Argentat-sur-Dordogne. C’est assez facile et nous roulons bien. Nous arrivons au camping de Monceaux-sur-Dordogne, juste avant Argentat, vers 15h30. Nous montons les tentes, mais le centre aquatique n’ouvre qu’à la fin du mois. Nous nous contentons d’une douche dont, heureusement, on peut régler la température. Nous avons parcouru un peu moins de 55 km pour 590 m de dénivelé aujourd’hui ce qui nous fait 159 km pour 2108 m de dénivelé depuis le début de cette aventure.
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Mercredi 18 juin 2025
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Le parcours
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Le récit
La météo nous prévoit un degré de plus chaque jour jusqu’à la fin de la semaine. Il va faire de plus en plus chaud. Pas un nuage dans le ciel et le soleil est déjà présent lors du briefing. Muriel et Pascal ne sont pas prêts de retirer la protection solaire de leurs trikes. Nous quittons le camping pour prendre la route d’Argentat-sur-Dordogne où nous arrivons très vite. Nous nous arrêtons au supermarché U-Express pour faire les courses. En repartant, nous nous arrêtons au bout du pont sur la Dordogne pour quelques photos des quais vus d’en-haut. Nous quittons la ville et sa circulation matinale pour remonter le cours de la Dordogne sur la rive gauche. Nous passons devant le barrage du Sablier puis nous nous arrêtons devant la chapelle de Glény pour quelques photos. Le coin est joli, mais la chapelle est fermée. Le soleil commence à chauffer et nous passons à la tenue allégée. Nous continuons jusqu’au barrage du Chastang. Après quelques photos en bas du barrage, nous grimpons au-dessus. Après une pause réconfortante, nous passons sur le barrage pour longer la rive droite de la retenue avant de grimper à Saint-Martin-la-Méanne.
Nous traversons le village puis nous prenons à gauche la route de la Roche-Canillac. Elle rejoint la vallée du Doustre que nous traversons à Pont-Gival, en-dessous de la Roche Basse. Nous faisons une pause à l’ombre devant le moulin à côté du pont. Un peu après, nous nous arrêtons au point de vue sur le site de la Roche Basse. Le village ancien avec sa tour emblématique émerge de la verdure. Nous terminons de contourner le village sur cette petite route qui grimpe, puis nous arrivons en haut devant l’entrée du château de Beaufort. Deux superbes tilleuls en marquent l’entrée mais le château est caché par la végétation. Nous traversons le village haut, puis nous continuons jusqu’à Gumond où est prévue la pause méridienne. Nous sommes un peu déçus, les toilettes sous la salle des fêtes sont fermées à clé et la pancarte a été retirée, et l’ombre est rare. Finalement, nous trouvons un peu d’herbe pour nous poser à l’ombre dans l’impasse de la fontaine.
Nous continuons la route et traversons Saint-Pardoux-la-Croizille, puis nous prenons à droite la route du barrage de la Valette. Après avoir fait quelques photos, nous traversons le barrage en bas duquel un tuyau crache l’eau qui subsiste dans le Doustre, puis nous continuons par les petites routes menant à Marcillac-la-Croizille. Au carrefour au niveau de Teyssonière, nous trouvons deux personnages en paille habillés pour l’hiver avec pull en laine et écharpe, un comble vu la chaleur de cet après-midi. Ils sont assis devant une brouette qui a du contenir des fleurs à une époque plus clémente. Une pancarte les appelle «~nos bons vieux de Teyssonière~». Après quelques photos, nous reprenons la route pour rejoindre Marcillac-la-Croizille. Nous descendons jusqu’au camping au bord du lac de la Valette. Il y a beaucoup de monde, contrairement à tous les campings rencontrés jusque là. Le coin est très touristique. Nous nous installons à l’ombre, profitons de la piscine et de la fin de l’après-midi écrasée de chaleur. Nous avons parcouru 46 km pour 829 m de dénivelé, soit 205 km pour 2937 m de dénivelé depuis le début.
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Jeudi 19 juin 2025
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Le parcours
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Le récit
Nous rejoignons l’entrée du camping pour le briefing après le démontage des tentes. Après une photo du groupe au complet grâce à mon pied articulé posé sur l’appui de fenêtre de l’accueil, nous quittons le camping pour rejoindre le village où nous arrêtons sur la place pour faire les courses à la supérette locale Utile, puis un peu plus loin à la boulangerie. Nous reprenons la route pour un joli parcours en forêt jusqu’à Saint-Merd-de-Lapleau où nous grimpons dans le village par une route bien raide, puis nous arrêtons devant l’église au clocher-mur orné de quatre belles cloches. L’intérieur mérite quelques photos avec son plafond en bois et ses décors colorés. Finalement, nous traversons le village et une belle descente sur une route bien lisse nous mène au fond de la vallée de la Sombre. Nous remontons ensuite jusqu’à Laval-sur-Luzège, puis nous prenons à gauche la petite route de Puyméjoux. Une belle descente dans la forêt nous mène jusqu’au pont du Vasséjoux, puis nous prenons à gauche la route qui monte à Puyméjoux. Après une pause banane dans la montée, nous arrivons au village.
À Puyméjoux nous prenons la route du viaduc des Rochers Noirs. C’est l’un des plus gros points d’intérêt de cette aventure. La restauration du viaduc est achevée depuis l’an dernier et il est ouvert à la circulation des vélos et piétons au-dessus de la réserve naturelle des gorges boisées de la Luzège. Nous faisons une pause photo au point de vue dans la descente. Il y a des plateformes, aménagées avec une table, qui dominent la vallée de la Luzège et de l’une d’elles on voit, juste en-dessous, le viaduc par lequel passait autrefois le trans-corrézien. Nous terminons la descente par la route qui a été améliorée avec un revêtement neuf, une piste cyclable et des parkings. C’est superbe. Le viaduc aussi vaut vraiment le détour. Après de multiples photos et un petit jeu qui amène le vélo de Maryse à tenter de rouler sur des rails au grand dam de sa propriétaire, nous traversons le pont pour trouver de l’autre côté le tunnel fermé pour travaux. C’est dommage car nous avions prévu de remonter par l’autre côté. Nous faisons demi-tour, pas très facile avec les trikes et les remorques, puis nous revenons par l’ancienne voie ferrée qui a été aussi aménagée et monte doucement jusqu’à Puyméjoux. Elle nous évite de remonter la côte que nous avons descendue pour aller au viaduc.
Nous continuons jusqu’à Lapleau où nous retrouvons le tracé de notre route prévue. Une belle Peugeot 203 noire en parfait état est garée sur la place. Nous descendons dans la vallée de la Luzège, traversons la rivière puis remontons jusqu’à la Vieille Église, juste quelques maisons accrochées à la pente boisée au bord de la route. Nous nous regroupons à l’ombre au carrefour de la route du Gour Noir, puis nous descendons jusqu’au site où une ancienne église ruinée domine la vallée de la Luzège. Il y a des travaux en cours, mais on ne voit personne. Nous nous installons pour déjeuner sur l’herbe à l’ombre lorsqu’un véhicule de chantier arrive. Nous discutons avec le chauffeur qui dirige ici une équipe chargée de refaire les garde-corps autour du site. Il nous parle du site, des choses à voir autour, notamment de la cascade de Neyrat dont nous avons loupé le chemin d’accès dans la descente car la pancarte a été retirée, ainsi que du barrage situé en-dessous. Après le déjeuner, nous allons faire quelques photos de la vieille église dont le toit a été refait il y a quelques années alors que les ouvriers quittent le chantier, lassés de la chaleur intenable en plein soleil.
Finalement nous décidons de laisser les bagages au Gour Noir pour retourner voir la cascade de Neyrat puis, en-dessous du site du Gour Noir le barrage de la Luzège. Rouler sans remorque est un plaisir, même s’il fait très chaud. Nous sommes quasiment tout le temps à l’ombre dans la vallée de la Luzège. Nous laissons les vélos au bord de la route et suivons le sentier qui mène à la cascade. Celle-ci est superbe, même si le niveau de l’eau n’est pas très haut. Nous en profitons pour nous tremper les pieds. Après quelques photos et une trempette rafraîchissante, nous reprenons les vélos pour redescendre jusqu’au pont, remonter à la Vieille Église et reprendre la route du Gour Noir que nous descendons jusqu’au barrage. Là, nous discutons avec deux agents d’EDF qui assurent l’entretien du barrage. L’un d’entre-eux habite Liginiac et connaît notre ami Christian, modérateur du forum Vélorizontal. Nous avons prévu de passer devant sa maison demain, mais il ne sera peut-être pas là. Finalement, nous remontons jusqu’au Gour Noir, reprenons nos bagages et continuons la montée jusqu’à Saint-Pantaléon-de-Lapleau où nous nous installons au camping municipal. Nous avons parcouru un peu plus de 43 km, soit à peu près autant que ce qui était prévu, avec 995 m de dénivelé, soit 248 km et 3932 m de dénivelé.
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Vendredi 20 juin 2025
27 photos
Le parcours
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Le récit
Ce matin, après le briefing au camping dont nous sommes les seuls campeurs, nous traversons la route pour aller chez le gérant récupérer nos blocs réfrigérants qu’il a mis au congélateur pour la nuit. Nous prenons la route de Neuvic dont le relief peu prononcé nous amène bientôt à la gare de Saint-Hilaire-Luc où nous faisons une pause photo. La gare est maintenant privée et habitée, mais il reste une paire de wagons sur un bout de rail dans le jardin et l’inscription Saint-Hilaire-Luc est toujours présente, de même que l’horloge de la gare, suspendue au bâtiment. Après quelques photos et quelques plaisanteries, nous reprenons la route. À l’entrée de Neuvic, nous nous arrêtons à l’Intermarché dont nous devons attendre un peu l’ouverture. Pendant que nous faisons les courses, je reçois un message de Christian, notre ami modérateur, qui me dit qu’avec la chaleur, ils sont rentrés à la maison et qu’on peut passer les voir. Après les courses, nous entrons dans la ville où nous grimpons jusqu’à la boulangerie. Nous repartons en direction de Bort-les-Orgues. Nous faisons une pause photo au barrage de la Triouzoune.
Nous repartons après un petit ravitaillement, pour rejoindre Labissière où nous faisons halte chez Chantal et Christian. Nous passons un moment devant un rafraîchissement et un café à discuter avec nos amis qui se sont trouvé des connaissances communes avec Muriel et Pascal car ils sont de Cholet eux aussi. Nous repartons en direction de Liginiac que nous traversons sans nous arrêter et continuons vers Roche-le-Peyroux sur la route peu ombragée où le soleil fait monter la température. Nous surplombons la vallée de la Diège puis après Chassagnac, nous prenons à droite pour rejoindre le site de Saint-Nazaire où est prévu le déjeuner. Arrivé avant les autres à Saint-Julien-près-Bort, j’attends assez longtemps avant qu’ils me rejoignent en me disant que Roberto a eu un problème de coupure de l’assistance sur son trike. Il est monté en musculaire. Nous continuons dans l’impasse du site de Saint-Nazaire pour y déjeuner sur l’herbe après avoir admiré le point de vue sur les gorges de la Dordogne. L’examen du trike de Roberto montre que le moteur a tourné sur son axe suite à un passage au fossé et les câbles sont trop tendus. Le problème est résolu provisoirement en donnant du mou au câble, la remise en place du moteur se fera plus tard au camping.
Après le repas, laissant Martine au parking, nous allons faire la balade jusqu’au confluent de la Diège et de la Dordogne, en suivant le chemin de croix. Il fait très chaud et Muriel fait demi-tour. Nous suivons les croix qui sont toutes numérotées. Le sentier n’est pas plat et à un moment il faut descendre pour mieux remonter après. C’est très éprouvant par cette chaleur. La récompense est au bout du chemin où l’on trouve d’abord la statue de Saint-Nazaire au sommet d’un dôme maçonné, puis l’ultime croix, la numéro quatorze, entourée de deux autres placées un peu plus bas, situées au point le plus haut au-dessus du confluent de la Diège et de la Dordogne. À notre retour, nous repartons vers Saint-Julien-près-Bort puis nous prenons à droite la route de Sarroux. Ensuite nous rejoignons la route de Bort-les-Orgues, un peu plus passante, puis nous prenons à gauche la direction du site des Aubazines où nous rejoignons le camping qui s’étend en terrasses jusqu’au-dessus de la retenue du barrage de Bort-les-Orgues. En face, nous avons une belle vue sur le château de Val sur l’autre rive du lac. La piscine de la base située hors camping n’ouvre qu’en juillet, mais nous pourrons aller en soirée prendre une boisson fraîche au bar. Nous avons parcouru 47 km pour 630 m de dénivelé aujourd’hui, soit 295 km pour 4562 m de dénivelé. Nous sommes un peu fatigués, mais davantage par la chaleur, on a eu plus de quarante degrés au soleil, que par la distance ou les côtes qui ne nous pas épargnés non plus.
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Samedi 21 juin 2025
60 photos
Le parcours
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Le récit
Hier nous avons atteint notre point le plus au nord. La route d’aujourd’hui descend résolument vers le sud. Après le briefing à l’entrée du camping, nous prenons la route vers Bort-les-Orgues pour prendre la première route à droite qui reste au flanc de la montagne puis grimpe franchement avec une pente qui frise les 20 % vers Roussillou. Nous croisons un tracteur dont le chauffeur est un peu surpris de nous trouver là. En haut, nous prenons à gauche l’impasse qui mène au point de vue sur la ville. Bien que le soleil du matin soit en face, la vue est époustouflante. Nous sommes juste au-dessus de la ville et les orgues se trouvent de chaque côté du point de vue sur la falaise où nous sommes. Une touriste nous fait une photo du groupe au complet devant les orgues. Après en avoir pris plein les yeux, nous reprenons la route pour croiser un groupe de motards au carrefour de l’impasse. Là, nous prenons à gauche pour descendre par une petite route sur la ville de Bort-les-Orgues.
À la Colombière, un lama (le lama se distingue de l’alpaga qui est plus petit avec des oreilles plus petites et triangulaires) nous regarde du haut de sa clôture qui domine la route. Nous faisons une halte et il se prête bien au jeu, prenant des poses de face et de profil. Nous continuons la descente pour rejoindre la ville et nous arrêter près de la halle aux grains. Sous ce bel édifice hexagonal, se trouve une belle sculpture en bronze intitulée Enfant crée par Paul-Roger Bloche. Il y a aussi la pierre tombale de Jean-François Marmontel, natif de Bort-les-Orgues et membre perpétuel de l’Académie Française. Après les photos, nous repartons, évitant le marché, rejoindre les bords de Dordogne et le supermarché pour les courses. Nous repartons bientôt pour passer en rive gauche et suivre la route d’Aurillac jusqu’à la Plantade où nous prenons à gauche après le pont sur la Rhue. Elle grimpe un peu puis nous redescendons jusqu’à croiser la voie verte que nous prenons à droite vers Mauriac. J’ai appris plus tard que le tronçon entre Bort-les-Orgues et cet endroit vient d’être ouvert à l’automne 2024. Il nous aurait économisé une montée et la circulation de la route d’Aurillac.
La circulation sur la voie verte qui nous a conduit jusqu’à Vendes s’est révélée un vrai cauchemar. Chaque intersection avec une route est équipée de deux barrières qui ressemblent à celles qui équipent les passages à niveaux des voies ferrées (nous sommes sur une ancienne voie ferrée) qui sont verrouillées par un mécanisme commandé par une clé triangulaire. Sur le côté de la barrière il y a un couloir bordé par une plaque en acier de forme courbe qui laisse à peine le passage pour un vélo. La plupart de ces équipements sont installés entre deux haies ou deux grillages ou bordées de barrières en bois empêchant le passage. Le résultat est qu’avec un trike et une remorque, il faut passer en faisant riper les roues et c’est moins difficile si on est deux. Quand on a un équipement comme ça tous les kilomètres, voire plus souvent, on se lasse vite. Heureusement, dans certains cas, les équipements latéraux sont absents et on peut passer à côté de l’obstacle. Au bout d’une quinzaine de kilomètres de voie verte équipée comme ça, on a vite fait de regretter de ne pas avoir pris la route, surtout si en plus tous les passages se font en plein soleil avec près de quarante degrés de température.
Seule consolation, au début du parcours, nous passons devant le château de Trancis avant Ydes. Un régal pour les yeux. Nous avons trouvé un palliatif aux barrières. En enroulant la partie pendante de la barrière autour de la barre supérieure, il est possible de faire passer le trike dessous en retirant le fanion. Martine et moi pouvons basculer le dossier du siège et ça passe. Maryse, peut même passer en restant sur le vélo à condition de baisser la tête pour passer sous la barrière. Par contre, aucune possibilité pour nos amis Muriel et Pascal qui seraient obligés de démonter le Veltop pour passer ainsi. Le bilan de l’opération c’est que nous n’allons pas plus vite qu’un joggeur qui marche de temps en temps et que nous doublerons plusieurs fois, avant qu’il s’arrête à sa voiture. Nous passons sur le viaduc de Bassignac, puis sous le tunnel de Parensol. À la sortie du tunnel nous nous arrêtons à l’aire de repos pour déjeuner. Nous sommes à l’ombre, mais il fait très chaud.
La voie verte s’arrête là. Il est prévu qu’elle continue jusqu’à Mauriac, mais les travaux de la partie restante ne sont pas commencés. Nous reprenons la route et arrivons à Vendes. Nous faisons une halte au camping où on nous autorise à prendre de l’eau. Nous quittons Vendes en suivant la vallée du Mars, puis nous remontons celle de la Gueuse jusqu’à Jaleyrac. Ensuite, nous grimpons sur le plateau, traversant le route directe de Mauriac, puis nous continuons en direction de Sourniac. Nous faisons une pause photo devant le château de Sourniac. C’est une superbe bâtisse entouré d’un très beau parc avec de grands arbres. Du côté de l’entrée il y a une chapelle et une croix datée de 1859. Un milan royal plane au-dessus de nous. Nous rejoignons le village de Sourniac et une route presque plate nous mène à Mauriac. Nous trouvons une piste cyclable avant d’arriver à la ville que nous traversons, puis nous prenons la route du camping situé à plus d’un kilomètre. C’est dans la dernière côte avant d’arriver que la chaîne du vélo de Martine casse. Dans l’effort, le dérailleur avant est lui aussi cassé en deux en plein milieu. La seule solution est de rester sur le petit plateau. Martine terminera le périple comme ça, mais ça n’est pas trop gênant, car il lui suffira de ne pas pédaler dans les descentes. Finalement, nous nous installons au camping vers 17h00 contents de trouver un peu d’ombre. Faute de piscine, les boissons fraîches du bar sont les bienvenues. Nous avons parcouru aujourd’hui 53 km pour 814 m de dénivelé, soit 348 km pour 5376 m de dénivelé depuis notre départ initial.
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Dimanche 22 juin 2025
6 photos
Jour de repos
Le récit
Nous profitons de ce jour de repos pour faire des réparations. Pascal et Roberto tentent de trouver une solution pour fixer la commande du frein de parking du trike de Muriel. Une tentative avec un morceau de bois et deux colliers plastique n’est pas concluante car l’ensemble touche le support du siège lorsque le guidon tourne. Finalement, ils décident de laisser la commande libre, simplement retenue devant à portée de main et pouvant être manœuvrée à deux mains. Pascal s’occupe ensuite de son propre trike. Ensuite, nous allons tous les trois chercher du pain à la boulangerie de Mauriac. La boulangerie est fermée, mais la pâtisserie est ouverte et ils ont quelques pains spéciaux qui suffisent à notre bonheur, avec en prime des gâteaux pour le dessert. Le reste de la journée se passe en farniente, lecture, avec même une petite sieste pour certains.
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Lundi 23 juin 2025
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Le parcours
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Le récit
Ce matin, il y a quelques nuages, mais il fait encore bien chaud. Nous faisons le briefing devant l’entrée du camping. Le patron, à qui nous avons raconté hier soir nos déboires sur la voie verte, me donne une clé pour ouvrir les barrières. Un cadeau précieux qui me servira sans doute un jour, merci. Nous rejoignons Mauriac, passant à la boulangerie, puis au supermarché. Après les courses, nous coupons par des petites routes dans une zone résidentielle pour rejoindre la route d’Ally. C’est une belle descente sur une route bien lisse et très pentue jusqu’au pont sur l’Auze. Elle remonte de l’autre côté jusqu’à Ally. Peu après avoir traversé le village, nous prenons à gauche une petite route qui descend jusqu’au pont sur le ruisseau d’Incon, puis nous remontons de l’autre côté. Après un plateau, nous descendons jusqu’à la Gare où nous traversons les voies du Pédalorail du Grand Pays de Salers. Une banderole bloque le passage de la voie ferrée, indiquant aux pédaleurs de passer à pied en poussant le chariot. Bienvenue dans le pays où la priorité est systématiquement à l’automobile. On se souvient d’un temps où on arrêtait les voitures pour laisser passer le train.
Nous continuons jusqu’à Loupiac, puis jusqu’à Sainte-Eulalie où nous nous arrêtons pour déjeuner sur la table derrière l’église. Les toilettes et le bar sont fermés, mais nous sommes à l’ombre sous les tilleuls. Nous repartons après déjeuner pour suivre la vallée de la Maronne jusqu’à Saint-Martin-Valmeroux où nous nous regroupons près de l’église en pierres grises du pays. Nous repartons en passant devant la halle et la fontaine pour continuer à suivre la vallée de la Maronne. Nous faisons un arrêt photo devant le château de Palmont. Toutes les fenêtres sont ouvertes, visiblement il est habité. Peu après, la route monte vers Salers. Nous passons sous le château de la Pierre juste avant d’arriver à Salers. Malheureusement, il est en travaux et ça gâche un peu les photos. Finalement, après une belle montée en trois lacets, nous arrivons à Salers où nous laissons les vélos le temps d’un petit tour au café et d’une visite rapide de la cité.
Nous rejoignons la place Tyssandier d'Escous où trône une superbe fontaine. La place est entourée de superbes bâtiment historiques avec des tourelles, des portes ouvragées, et des toits d’ardoise épaisse. La plupart des murs sont en pierre grise du pays. Nous échouons finalement au bar chez la Préfète où les boissons fraîches sont les bienvenues. Nous reprenons ensuite nos vélos pour rejoindre le camping où nous sommes accueillis à bras ouverts par le gérant. Il tutoie tout le monde et nous laisse choisir notre emplacement. Le camping est bien rempli car la région est très touristique. Il n’y a ni bar ni piscine ici, mais le village n’est pas loin. Bien que nous soyons à plus de neuf cent mètres d’altitude, la température reste très élevée et ça ne baisse pas vite en soirée. Sans doute encore un signe du changement climatique. Finalement, nous montons les tentes et nous contentons d’une douche qui est toujours la bienvenue. Nous avons parcouru près de 47 km pour 971 m de dénivelé. Ça nous fait 398 km pour 6347 m de dénivelé depuis notre départ de Montayral.
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Mardi 24 juin 2025
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Le parcours
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Le récit
Aujourd’hui, nous faisons une boucle sans bagages pour monter au Pas-de-Peyrol, au pied du Puy Mary. Martine a décidé de rester au camping. Le ciel bleu nous annonce encore une journée bien chaude. Le départ est différé d’une demi-heure. Nous quittons le camping et rejoignons Salers pour une petite visite à vélo. Nous passons sous le beffroi, puis nous rejoignons la place Tyssandier d'Escous que nous avons visitée hier. Nous descendons dans la vallée de la Maronne en passant sous le château de la Pierre puis nous remontons le long de l’Aspre jusqu’à Fontanges. À l’entrée du village, nous faisons une halte devant la chapelle monolithe Saint-Michel. En forme de croix, elle a été creusée à la dynamite dans le rocher et inaugurée le 29 septembre 1901. Une statue de la Vierge a été érigée sur le rocher en 1876. D'une superficie de 130 m2 sur 7 à 8 mètres de haut, la chapelle comprend une archivolte romane ornée du blason de Fontanges, un autel de pierre, un vitrail et une grille en fer forgé. À notre arrivée, la grille permettant l’accès à la chapelle est fermée. Nous montons sur le rocher jusqu'à la statue par l’escalier latéral. Pendant que nous admirons le paysage vu d’en-haut, une personne vient ouvrir la grille d’accès à la chapelle. Nous redescendons pour une visite, puis nous reprenons la route.
Nous traversons le village de Fontanges, puis nous continuons de remonter la vallée de l’Aspre. Nous faisons une pause photo face au château de Seilhols. Un monolithe rocheux émerge de la verdure à sa gauche. Juste après, la pente s’accentue et nous faisons une autre pause photo au Roffet. En repartant, nous arrivons tout de suite au col de Saint-Georges (954 m) où la banane traditionnelle est la bienvenue. Une courte descente nous mène sur la route qui vient de Saint-Projet-de-Salers puis nous attaquons la montée au col de Légal. Des pancartes à l’attention des cyclistes indiquent tous les kilomètres la pente moyenne à venir et la distance restante pour atteindre le col. Ça monte franchement, avec une pente annoncée à 8 %, pour s’adoucir un peu vers la fin. Finalement nous arrivons au col qui affiche 1231 m. Une belle descente où Roberto m’accompagne filant comme le vent, nous amène au col de Bruel (1038 m). Nous attendons les autres puis nous continuons en direction de la vallée de Mandailles cette route globalement descendante. Le repas était prévu à Houade, mais nous arrivons trop tôt pour nous arrêter là. Nous continuons jusqu’en bas où nous prenons à droite pour traverser la Jordanne et rejoindre la route qui vient d’Aurillac et mène au Pas de Peyrol.
C’est là que nous décidons de déjeuner, dans un abri-bus qui nous abrite du soleil, mais pas trop de la chaleur que le toit en fibre ondulée laisse bien passer en-dessous. Après déjeuner, nous reprenons la route qui monte doucement le long de la Jordanne. Nous nous arrêtons devant l’église de Saint-Julien-de-Jordanne pour une petite visite. À Mandailles, nous passons de l’autre côté de la rivière puis nous faisons une pause café au Bout du Monde, le restaurant du Mas, entre la route et la rivière. La chaleur est de plus en plus forte. On n’imagine pas ça en altitude. En repartant, nous décidons d’aller jeter un œil à la cascade du Luc. Nous prenons à droite une petite route qui descend jusqu’à la Jordanne, puis remonte de l’autre côte au hameau de Liadouze que nous traversons pour plonger sur une route en très mauvais état. Une promeneuse nous indique où trouver la cascade. Nous nous arrêtons devant la pancarte qui indique le chemin et avec Roberto, nous allons voir à pied. Ça grimpe beaucoup et il y a juste un filet d’eau qui coule sur une belle dalle d’une vingtaine de mètres. La personne qui nous a renseigné nous dit qu’il y avait plein d’eau la semaine précédente. Nous remontons à la limite du patinage pour rejoindre la route du Pas de Peyrol.
À partir de là, la pente du col s’accentue car nous nous éloignons de la vallée. Les dix kilomètres de montée sont jalonnés par des pancartes pour les cyclistes, comme pour le col de Légal. Les pentes ne sont pas très fortes hormis une partie à plus de 8 %. Nous faisons plusieurs pauses dans la montée. Muriel s’inquiète car sa batterie est presque déchargée. Elle ne finira pas la montée. Finalement, ils échangent leur trike avec Pascal, mais les réglages du pédalier ne sont adaptés ni pour l’un ni pour l’autre. Nous sortons de la forêt pour atteindre la zone des alpages. Pascal et Muriel sont loin derrière. Nous les attendons un peu avant le col en admirant la vue sur la vallée de Mandailles ponctuée par deux gentianes en fleur. Finalement, nous les voyons en-dessous émerger de la forêt et ils ne tardent pas à nous rejoindre. Après une pause réconfortante, bien qu’en plein soleil, nous reprenons la montée. Dans le dernier lacet où nous voyons apparaître les bâtiments du Pas de Peyrol, une pancarte indique le col de Redondet (1531 m). Si on en croit la carte IGN, ce col est plus haut sur le chemin qui part de là et il est à 1639 m. Sans doute une fantaisie pour les touristes.
Nous arrivons finalement au Pas de Peyrol (1589 m) où une jeune cycliste nous fait aimablement une photo du groupe. Les boissons fraîches du bar local sont les bienvenues. Nous redescendons le long du cirque du Falgoux. La pente est très forte (15 %), mais la route est large et nous sommes prudents. La suite est un vrai toboggan sur un bitume bien lisse (le tour de France passe régulièrement par là), puis nous prenons à gauche la route de Salers qui remonte au grand dam de Muriel poussée par Roberto qui a de la batterie de réserve. Nous avons d’abord une belle vue sur la vallée du Falgoux à droite, puis la forêt nous engloutit. Nous arrivons finalement au col de Néronne (1241 m), sixième et dernier col de la journée. La suite est une longue descente qui nous amène tout droit au camping où la douche et l’ombre sont les bienvenues. Il est 18h00. Ce fut une chaude et longue journée, mais sans grosse difficulté. Nous avons parcouru 72 km pour 1502 m de dénivelé.
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Mercredi 25 juin 2025
34 photos
Le parcours
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Le récit
Ce matin encore le ciel est bleu sans nuages. Nous quittons le camping après le briefing et nous contournons Salers par le nord. Nous commençons par une belle descente où Martine a du mal à nous suivre, n’ayant plus la possibilité de pédaler dès que la vitesse est un peu trop grande. Nous l’attendons un peu puis modérons l’allure. Nous traversons la route d’Aurillac puis nous prenons à gauche une petite route qui descend jusqu’à Loupiac où nous nous arrêtons à l’épicerie locale, le Cantal’temps. Nous sommes en avance d’une demi-heure sur l’ouverture, mais la patronne qui est déjà là décide d’ouvrir pour nous. Après les courses, certains se décident pour un café qu’on peut prendre sur place. Nous continuons la route pour terminer la descente jusqu’au pont Chabus sur la Maronne puis nous remontons de l’autre côté. Dans la montée, nous faisons une pause photo face aux ruines du château de Branzac qui nous est apparu dans une trouée de la forêt. La pente devient très raide sur cette petite route, puis nous passons le hameau de Luc et nous arrivons sur le plateau où nous faisons une pause à l’ombre.
Nous repartons après la traditionnelle banane, pour rejoindre le village de Besse où nous sommes accueillis par un tapis de roses entourant la place. Les décors à base d’outils traditionnels agrémentent l’endroit. Après un bout de route sur le plateau, nous descendons dans les gorges boisées de la Bertrande pour remonter de l’autre côté en longeant le ruisseau d’Encazes. La grimpette nous amène à Saint-Illide, un petit village inondé de soleil, où l’ombre d’un platane nous accueille pour un déjeuner sur l’herbe. Ensuite, nous descendons dans la vallée de l’Etze où nous faisons une brève pause photo sous le soleil brûlant devant le château de Vals, pour remonter de l’autre côté. La côte est encore bien raide sur cette petite route au centre envahi d’herbe et de mousse. Heureusement, nous sommes dans la forêt, à l’ombre. Nous rejoignons une route un peu plus grande à la pente moins prononcée, puis nous arrivons à Saint-Santin-Cantalès. Nous traversons le village puis nous redescendons dans la vallée de l’Etze. Nous traversons la rivière puis nous prenons à droite une route qui passe devant le joli pigeonnier de Bruel.
Nous montons jusqu’à Nieudan où nous faisons une pause devant la mairie. Roberto a perdu la vis de maintien de sa manette de changement de vitesses en bout de guidon. Il bricole une réparation provisoire qui sera consolidée à la soirée au camping. Sur une suggestion de l’un d’entre-nous, nous décidons d’aller un peu plus haut dans le village à l’ombre des arbres de l’aire de jeu. Martine manque le chemin d’accès et file sans entendre le rappel de Muriel et de Maryse qui étaient juste derrière elle. Voyant qu’elle a filé, nous pensant devant, je pars pour la rejoindre. Je la rattrape juste avant Laroquebrou, notre destination du jour. Nous attendons les autres puis nous rejoignons ensemble le camping municipal où nous nous installons. Avec Roberto nous allons chercher des bières fraîches à la supérette du village et nous dégustons un apéritif dans la salle commune dont nous apprécions la fraîcheur car elle n’a pas été ouverte de la journée. En soirée, le ciel se couvre et une tempête de quelques minutes nous oblige à renforcer le haubanage des tentes. Heureusement ça ne dure pas et l’orage sans vent qui suit déverse un vrai déluge pendant que nous dînons dans la salle. Nous avons parcouru un peu plus de 56 km pour 783 m de dénivelé, soit 527 km et 8632 m de dénivelé depuis le début de notre périple.
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Jeudi 26 juin 2025
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Le parcours
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Le récit
Il a plu toute la nuit, mais ça s’est arrêté dès qu’on a commencé à démonter les tentes. La brume dépasse au-dessus de la Cère devant le château, mais le ciel s’éclaircit peu à peu en on voit un peu de bleu entre les nuages. La température a baissé mais le temps du briefing, les nuages ont presque disparu. Nous rejoignons la supérette Utile pour les courses, puis nous passons à la boulangerie. Ensuite, nous quittons Laroquebrou en prenant, de l’autre côté de la Cère, la route de Saint-Céré. Nous montons jusqu’au Brascou où nous faisons une petite pause devant une immense grange pour alléger la tenue. Nous repartons bientôt pour traverser Siran puis nous descendons jusqu’au Pont-de-Rhodes où nous quittons le Cantal pour le Lot et où nous faisons une pause collation. La suite du parcours est facile, globalement plate et une belle descente nous amène à Saint-Céré, au fond de la vallée de la Bave, dominé par les ruines du château. Nous nous installons pour le déjeuner sur les bancs devant le syndicat d’initiative. Après le déjeuner et un petit tour au café local pendant que je garde les vélos, nous reprenons la route.
Nous longeons la rive gauche de la Bave, puis nous prenons à gauche vers Saint-Jean-Lespinasse. Dans la montée, nous faisons une pause photo devant le golf et le château de Montal. Nous traversons Saint-Jean-Lespinasse puis nous prenons une petite route à gauche qui se termine par une grosse bosse afin de rejoindre la route de Gramat assez fréquentée. Nous aurions pu éviter ce passage difficile en prenant la route de Gramat un peu plus tôt, ce qui me vaut quelques quolibets de mes compagnons. Finalement, nous prenons cette route pour quelques centaines de mètres puis nous prenons à droite sur Saint-Médard-de-Presque. Nous traversons le village puis continuons vers Autoire. C’est une petite route qui grimpe bien. Arrivés en haut, nous avons une belle vue sur Loubressac et son château. Après quelques centaines de mètres à flanc de colline, nous descendons doucement sur Autoire où, après avoir traversé le village, nous nous arrêtons pour une pause photo devant le château de Limargue.
Autoire, l’un des plus beaux villages de France, mérite un arrêt photo prolongé. Outre le château de Limargue devant lequel nous sommes arrêtés, l’ensemble du village avec ses vieilles maisons en pierres jaunes mérite une balade. D’autre part les ruines du château des Anglais, datant des XIe et XIIe siècles, accrochées à la falaise au-dessus du village, ainsi que le cirque et la cascade attirent les touristes. Après quelques photos sous le regard curieux des passants, nous continuons la route qui grimpe vers la cascade. Dans la montée, on a une belle vue sur les falaises de l’autre côté de la vallée. On y distingue les fortification devant les grottes. Nous faisons halte pour voir la cascade. Nous prenons le chemin qui passe au-dessus mais on ne voit pas grand-chose à cause de la végétation. Avec Roberto, nous prenons le chemin qui descend au pied de la falaise, mais celui-ci va trop loin et nous renonçons. Nous reprenons les vélos pour finir la montée sur le causse et rejoindre le camping de Thégra à Ventoulou où la piscine couverte et chauffée est la bienvenue. Nous avons parcouru 51 km et 824 m de dénivelé aujourd’hui, soit 578 km et 9456 m de dénivelé depuis le départ.
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Vendredi 27 juin 2025
20 photos
Le parcours
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Le récit
Ce matin, la météo annonce encore une montée des températures et le ciel est tout bleu. Nous ne partons qu’à 8h30 car nous devons attendre la présence du responsable du restaurant pour récupérer nos blocs réfrigérants. Nous quittons le camping en direction de Thégra. À l’entrée de la forêt, peu après notre départ, une poupée habillée assise sur un banc attire notre attention. Nous arrivons bientôt à Thégra dont les tours du château et le clocher dépassent au-dessus des arbres. Nous nous arrêtons devant le château pour faire quelques photos, puis nous passons à la boulangerie. Nous reprenons la route qui court sur le causse avec peu de relief et peu après nous arrivons à Gramat. Pascal, emporté par son élan dans une descente et visant la remontée qui suit, loupe une bifurcation à gauche et fait demi-tour. Nous prenons un petit chemin dans une zone résidentielle pour rejoindre la route où se trouve le supermarché. Nous nous arrêtons au Carrefour Contact près du rond-point suivant. Nous repartons pour faire un tour en ville. C’est jour de marché et nous ne pouvons pas faire de photo sous la halle, mais nous passons devant.
Nous reprenons la route qui sort de la ville par le sud, passant devant le couvent, et nous prenons à gauche après le pont sur la voie ferrée en direction de Reilhac. Nous passons devant le parc animalier, puis, au niveau de la zone sécurisée du CEA, nous trouvons un petit chemin à droite qui nous accueille à l’ombre pour la pause banane. Nous repartons bientôt pour continuer cette route facile jusqu’à Reilhac. Nous faisons une pause photo près de l’étang et son lavoir. Juste à côté se trouve une ancienne roulotte. Nous reprenons la route alors que la chaleur monte et on apprécie l’air dû à notre déplacement. Ça monte un peu jusqu’à Lunegarde que nous traversons sans nous arrêter. À Fontanes-du-Causse, nous décidons qu’il est trop tôt pour le déjeuner, d’autant que l’ombre est un peu rare, et nous continuons notre route. Un peu avant Labastide-Murat, nous trouvons un petit chemin en bord de route qui nous accueille pour un déjeuner à l’ombre.
Nous reprenons la route qui monte doucement avec des virages jusqu’à Labastide-Murat. Nous espérions y prendre le café, mais le troquet local est fermé. Un peu déçus, nous reprenons notre route qui, passant par-dessus l’autoroute nous amène par une belle descente à Montfaucon. Là, nous trouvons un restaurant ouvert où nous pouvons prendre des boissons fraîches et des glaces, préférant être servis à l’intérieur où il fait un peu moins chaud. Nous repartons pour traverser le village et rejoindre Séniergues par une route qui monte bien raide, mais sans suivre les indications que nous a donné le restaurateur qui auraient bien rallongé le parcours sans nous éviter la montée finale. À Séniergues, nous prenons la route directe vers le camping. Ça monte encore bien raide, puis nous redescendons jusqu’à l’entrée et nous installons les tentes avant d’aller nous plonger dans la piscine fraîche à souhait. Nous terminons la soirée au restaurant où le soleil fait des clins d’œil à Pascal. Nous avons parcouru 44 km aujourd’hui pour 586 m de dénivelé, soit 622 km pour 10022 m de dénivelé.
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Samedi 28 juin 2025
15 photos
Le parcours
Voir le parcours sur Edp-Parcours
Le récit
Ce matin c’est encore soleil et ciel bleu. La température est déjà élevée. Nous remontons vers l’entrée du camping pour le briefing, puis nous prenons le départ dans la descente très pentue qui conduit dans la vallée du Céou. Nous descendons le long du Céou jusqu’à Saint-Germain-du-Bel-Air où nous nous arrêtons devant la mairie pour faire les courses à la supérette Vival. Le bâtiment devant lequel nos vélos sont garés est impressionnant, sans doute vestige d’une abondance ancienne. Après les courses, nous prenons la route qui grimpe vers le sud au-dessus du village dans la forêt. Après cinq kilomètres, nous arrivons en haut, au Fau. Un peu plus loin, nous faisons une pause banane à l’ombre au début d’un petit chemin. Lorsque nous repartons, une belle descente nous conduit à Gigouzac, dans la vallée du Vert. Nous faisons un petit tour dans le village puis nous prenons la route de la vallée qui descend en pente douce le long de la rivière.
Nous passons Saint-Denis-Catus, puis nous arrivons à Catus où nous nous arrêtons devant la halle alors que le soleil commence à bien chauffer. Catus est la ville des chats, mais il n’en reste qu’un pour décorer les ouvertures de la halle. Il y a des travaux en cours, c’est peut-être la raison de la disparition des autres. Après quelques photos, nous reprenons la route qui continue à descendre. Un peu plus loin, juste avant le lac, attraction touristique locale, nous prenons à droite la route qui grimpe vers Montgesty, puis à gauche, une petite route nous conduit à Lherm où nous avons déjeuné le premier jour. Nous continuons après une petite photo du village, puis nous rejoignons la vallée de la Masse. Nous grimpons ensuite dans la forêt pour rejoindre Gagnoulat, puis après un petit arrêt à l’ombre nous rejoignons le camping de Goujounac vers 12h30. Nous déjeunons là avant de monter la tente puis de piquer une tête dans la piscine. L’après midi se passe en farniente avec passage au bar et lecture à l’ombre. Nous avons parcouru 45 km aujourd’hui avec 549 m de dénivelé sur un parcours avec beaucoup de descentes. Le total depuis le départ s’élève à 667 km pour 10291 m de dénivelé.
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Dimanche 29 juin 2025
6 photos
Le parcours
Voir le parcours prévu sur Edp-Parcours
Le récit
Ce matin, c’est encore une journée chaude. Le patron du camping vient assister à notre départ et nous restituer nos blocs réfrigérants qu’il a mis au congélateur pour la nuit. Nous quittons le camping pour prendre la route de Pomarède. Arrivés là, nous traversons le village pour continuer vers Cassagnes. La route monte et descend avec beaucoup de virages. Nous traversons Cassagnes, puis nous continuons dans les collines et la forêt jusqu’à Mazières où le domaine résidentiel semble à l’abandon. Finalement, une petite descente nous mène à Montcabrier où nous grimpons devant l’église avec une rue à forte pente. Nous faisons quelques photos du joli village, puis nous allons à la boulangerie pour constater qu’elle est fermée pour travaux et que le traditionnel petit marché du dimanche n’est pas présent. Un peu déçus, nous quittons le village pour descendre dans la vallée de la Thèze. Nous traversons la vallée pour grimper de l’autre côté. Arrivés en haut, nous croisons plusieurs voitures de rallye et on nous dit qu’il y a une course et que la route est barrée. Nous redescendons dans la vallée de la Thèze puis nous prenons la route de la vallée et rejoignons le supermarché Leclerc de Montayral où nous faisons des courses avant de rejoindre notre point de départ quinze jours plus tôt. Nous avons parcouru 36 km pour 422 m de dénivelé aujourd’hui. Le total de l’aventure s’élève à 704 km pour 11013 m de dénivelé. Nous rentrons un peu fatigués, mais davantage par la chaleur que par la distance et les montées.
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