Voyage

Itinérance AFV n°12

Du 4 au 10 juin 2023 · Fumel (47)

7 jours431 km4 343 m D+280 photos

Le voyage

Cette douzième édition nous a permis de parcourir les petites routes du Lot, de l’Aveyron et du Cantal de Fumel jusqu’à Conques. Les neuf participants ont pu profiter des paysages magnifiques, des jolis villages et des belles forêts, en parcourant des petites routes où les points de vue ne manquaient pas. La météo a été clémente, nous évitant les gros orages que nous avons souvent entendu gronder pas très loin, avec de la chaleur les après-midis, sauf vendredi où nous avons eu une forte pluie sans orage. Nous avons eu plus de problèmes mécaniques que les années précédentes, soucis de remorques, crevaisons, chaîne cassée, mais le groupe a traité les difficultés avec ingéniosité. L’ambiance, comme d’habitude, a soudé le groupe qui a très vite intégré le nouveau venu et qui a su gérer la différence entre vélo assisté et non assisté. Nous sommes revenus avec plein de bons souvenirs prêts à repartir pour de nouvelles aventures.

Les photos, vidéos et réactions des participants sont consultables sur le site de l’AFV.


 

Jour 1

Dimanche 4 juin 2023

37 photos

Le parcours

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Le récit

Nous sommes neuf au départ de cette douzième itinérance. Pierre est le seul sur deux roues, Jacky est le seul sans assistance électrique, et Pascal, Christian, Jacky et moi tirons chacun une remorque. La gent féminine est représentée par Marie-Jo, Muriel et Martine. Yvan, nouveau venu, est le plus jeune de nous tous. Tous les autres ont déjà participé à au moins une de nos rencontres du Sud-Ouest. Christian est venu garer son camping-car à la maison et se joint à nous pour rejoindre le camping de Fumel en trike. Jacky, venu de sa Dordogne natale, nous y rejoint juste à temps pour le briefing matinal sous le soleil et un beau ciel immaculé. Après les explications du jour, nous prenons la route pour rejoindre la vallée de la Thèze, un affluent du Lot que nous traversons sur le petit pont de Condat. Nous prenons la route de Gourdon, large et lisse, habituellement fréquentée par les camions de la carrière de Montcabrier, mais qui est très calme en ce dimanche matin. Juste avant Boussac, nous passons dans le Lot. Le rythme est soutenu car la pente est faible et en une heure nous avons quitté la vallée et grimpé au centre du village de Montcabrier, notre première grosse montée, près de 10 % sur quelques dizaines de mètres en entrant dans le village. Après quelques photos de nos vélos sur la place de l’église et du croisé sculpté dans un tronc d’arbre, nous passons derrière la mairie pour un arrêt à la boulangerie.

Nous quittons le village pour prendre une petite route très agréable qui serpente dans la forêt. Elle monte et descend, mais les pentes sont courtes et pas trop fortes. Le timon de la remorque de Christian a pris du jeu. Il profite d’une pause pour resserrer. Dans une petite descente près de Pech Martel, c’est la remorque de Pascal qui fait des siennes. La pièce fixée à l’axe de roue du trike est cassée. Heureusement, Muriel a la même pièce sur son trike pour pouvoir échanger la remorque si nécessaire. L’échange est réalisé en quelques minutes et nous pouvons reprendre la route. Nous arrivons à Lherm alors que le clocher sonne midi. Après quelques photos sur la place du village devant le café associatif nous rejoignons la halle où nous nous installons pour déjeuner à l’ombre. En repartant, nous grimpons dans la forêt sur une petite route bien agréable. Nous nous regroupons en haut avant de descendre sur la vallée du Vert et le village de Catus. Nous débouchons bientôt sur la route de Montgesty et une belle descente nous amène face au lac Vert dans la vallée du même nom. Nous prenons à gauche pour rejoindre Catus où nous nous arrêtons sur la place de la halle inondée de chaleur. Christian en profite pour resserrer la fixation du capteur de vitesse sur le trike de Marie-Jo. Catus (chat en latin), c’est la ville des chats. Ils décorent les ouvertures de la halle et font l’objet d’un festival périodique. La légende prétend qu’un chat sauvage y terrorisait les habitants autour de l’an mille.

Nous quittons Catus, ses chats et la vallée du Vert pour grimper par la D6 que l’on quitte un peu plus loin en direction de Calamane où nous arrivons après une belle descente dans la forêt. Nous passons sous le viaduc de la voie ferrée Paris-Toulouse, puis devant le vieux château qui semble un peu à l’abandon. Ensuite, nous grimpons dans une petite vallée qui se resserre dans la forêt. La pente, d’abord assez faible, augmente à l’approche de Saint-Pierre-Lafeuille. Nous nous regroupons avant d’atteindre les premières maisons, puis nous rejoignons le camping après une centaine de mètres sur la route très fréquentée qui relie Cahors à l’entrée de l’autoroute. Christian et Marie-Jo ont loué un gîte au camping et les autres montent la tente alors que le temps se couvre et que l’orage gronde au loin. Nous n’aurons que quelques gouttes et la couverture nuageuse fera baisser la température devenue étouffante en fin d’après-midi. Mon compteur affiche un peu moins de 58 km pour 972 m de montées. Ce soir, nous avons une discussion sympathique avec le propriétaire du camping qui connaît bien la région que nous allons parcourir. J’installe les câbles qui permettent de recharger tous nos appareils électriques sous la bâche qui abrite nos deux trikes et la remorque, ce qui va devenir notre routine quotidienne.

Christian prépare son vélo pour le départ de la zone de parcage des véhicules 07:02
Christian prépare son vélo pour le départ de la zone de parcage des véhicules
Nos vélos sont prêts depuis hier soir 07:03
Nos vélos sont prêts depuis hier soir
Le premier briefing au camping les Catalpas à Fumel 08:05
Le premier briefing au camping les Catalpas à Fumel
Le premier briefing au camping les Catalpas à Fumel 08:05
Le premier briefing au camping les Catalpas à Fumel
Pause photo et boulangerie à Montcabrier 09:15
Pause photo et boulangerie à Montcabrier
L'église de Montcabrier 09:15
L'église de Montcabrier
Jour 2

Lundi 5 juin 2023

60 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, tout le monde est prêt pour le briefing à 7h45. Le temps est couvert et la température est fraîche. Nous quittons le camping avant huit heures pour rejoindre le village de Saint-Pierre-Lafeuille par la route de Cahors déjà bien fréquentée ce matin. Heureusement, c’est tout en descente et nous bifurquons rapidement à gauche pour prendre la petite route qui descend sur la vallée du Lot et Laroque-des-Arcs. Après un début de descente dans la forêt et une belle épingle, nous faisons une pause photo face au château de Roussillon. Vu d’ici il a l’air en ruine, mais c’est un hôtel de luxe. Nous reprenons la descente rapide et frigorifiante qui nous mène en bas, à Laroque-des-Arcs. Il y a du monde sur la route du bord du Lot qui mène à Cahors. Nous faisons une pause photo pour prendre la rivière et la chapelle Saint-Roch perchée sur la colline au-dessus. Le ciel se dégage et le soleil chauffe déjà. Nous reprenons la route pour rejoindre Cahors où nous nous arrêtons devant la cathédrale Saint-Étienne. Après une petite visite et quelques photos, nous rejoignons les quais du Lot par une petite rue. Nous longeons les quais pour nous arrêter place Saint-Urcisse devant l’horloge à billes. Elle est arrêtée et nous ne verrons pas les billes en action. Nous reprenons les quais. Passé le rond-point du pont Louis-Philippe, il y a un peu moins de circulation.

Nous nous arrêtons sur l’allée piétonne face au pont Valentré. De l’autre côté du Lot on voit les arches où s’écoule l’eau de la fontaine des Chartreux. Un passant passionné nous explique l’histoire de cette fontaine qui alimente toute la ville et ses satellites en eau potable. Après une belle série de photos du pont Valentré, nous continuons pour atteindre le bout du pont et traverser le Lot sur cet ouvrage interdit aux voitures. Les pavés nous secouent un peu, mais on peut admirer de près les trois tours qui veillent sur le pont. Sur celle du milieu, on peut voir le diable accroché sous le faîtage. C’est l’objet d’une légende liée à la construction du pont. Nous terminons la traversée après de multiples arrêts photo, puis nous prenons à gauche pour rejoindre la fontaine des Chartreux. Nous laissons les vélos au parking puis nous allons voir le bassin qui collecte l’eau qui sort sous la falaise. Passant par la voie étroite qui surplombe la source, nous reprenons la route qui longe le Lot pour rejoindre la promenade de Coty en traversant le parking Pierre Combes à Saint-Georges. Nous passons sous l’église Notre-Dame de Saint-Georges, puis devant le Capitulaire de Villi, un jardin coincé contre la falaise, enfin devant un joli moulin et son écluse. Après quelques arrêts pour prendre en photo la ville de l’autre côté du Lot, nous rejoignons la civilisation par un contre-sens cyclable puis nous nous arrêtons au supermarché avant de quitter Cahors.

Après nos courses, nous rejoignons la route de Villefranche-de-Rouergue que nous prenons jusqu’à Arcambal. Nous grimpons ensuite vers les Mazuts puis une belle descente nous ramène au bord du Lot à Pasturat après un arrêt photo au-dessus de la vallée. Nous traversons la rivière pour rejoindre à gauche le village de Saint-Géry où nous nous installons pour déjeuner sous l’ombre des arbres. Après le repas, le café du coin nous accueille. La température a bien monté et l’après-midi s’annonce chaud. Nous revenons en arrière pour remonter la vallée du Lot jusqu’à Bouziès. Nous nous arrêtons sous le château des Anglais, une construction troglodyte au-dessus de la route, puis nous prenons le pont pour rejoindre le village. Après avoir fait le plein de photos, nous rejoignons le sentier côtier pour prendre le chemin de halage. C’est un chemin taillé dans le rocher où nous sommes bien au frais. Par contre, le sol est loin d’être lisse et certains sont obligés de soulager les vélos pour passer les difficultés du rocher. Finalement, après quelques hésitations, nous arrivons tous sans encombre à l’écluse de Ganil où un plaisancier fait passer son bateau alors que des promeneurs observent la manœuvre. À partir de là, le chemin devient plus carrossable puis se transforme en route.

Je prends la tête et nous filons en remontant le long du Lot, passant en-dessous de Saint-Cirq-Lapopie. Nous n’allons pas bien loin. Mon téléphone sonne. Pascal me signale qu’un des pneus avant du trike de Jacky vient d’éclater. Je fais demi-tour pour voir avec eux comment on peut faire pendant que les autres attendent à l’ombre. Le pneu est ouvert sur au moins cinq centimètres. C’est un pneu de seize pouces quasi introuvable hormis dans les grandes villes. La chambre à air est irrécupérable, mais Jacky en a une de rechange. Nous n’avons rien pour protéger la chambre face à l’ouverture du pneu déchiré, alors nous tentons l’impossible. Quelques tours de scotch autour de la chambre à air un peu gonflée pour l’empêcher de grossir au niveau de la déchirure du pneu, remontage de la chambre et du pneu en mettant bien en face de l’ouverture la zone scotchée de la chambre, quelques tours de scotch supplémentaires autour du pneu et de la roue pour empêcher que le pneu s’ouvre et on regonfle. Ça a l’air de tenir. Il ne nous reste que neuf kilomètres environ à parcourir. Nous reprenons la route et rejoignons les autres en espérant qu’on arrivera comme ça au camping. Jacky a appelé son gendre qui va lui amener au camping des pneus et chambres de rechange qu’il a à la maison.

Nous rejoignons Tour-de-Faure, de l’autre côté du Lot et nous continuons à remonter le long de la rivière. Un peu avant Saint-Martin-Labouval, un quiproquo conduit à un carambolage entre les trikes. Martine, surprise, n’arrive pas à éviter à temps la remorque de Christian. Le bilan donne une déchirure dans la paroi arrière de la remorque en stratifié et une rupture franche d’une pièce en nylon qui assemble le bras de la remorque. Ce dernier point est plus embêtant, le trou pouvant être simplement étanché au scotch. Finalement, Christian arrive à assembler le bras avec un bout de la pièce en nylon, mais la liaison est faible. En renforçant avec les moyens du bord, nous arrivons à repartir. Nous reprenons la procession puis repassons de l’autre côté du Lot pour rejoindre le camping. Sur le pont, on entend une explosion. C’est le pneu de Jacky qui vient de nouveau d’éclater. La réparation n’a pas résisté au revêtement rugueux du pont. Il finira le trajet à pied en tirant son trike attelé à sa remorque. Nous arrivons au camping de Cénevières où Christian trouve des outils pour réparer son timon de remorque et le gendre de Jacky nous rejoint en soirée avec le matériel de rechange nécessaire. Il fera quand même quatre heures de route aller-retour pour que Jacky puisse continuer. Mon compteur affiche un peu moins de 57 km et 322 m de montées.

L'organisateur va préparer le branchement électrique pour le groupe ~ Photo M. 07:43
L'organisateur va préparer le branchement électrique pour le groupe ~ Photo M.
Le briefing matinal au camping de Saint-Pierre-Lafeuille 07:47
Le briefing matinal au camping de Saint-Pierre-Lafeuille
Le château de Roussillon à Saint-Pierre-Lafeuille 08:10
Le château de Roussillon à Saint-Pierre-Lafeuille
Le château de Roussillon à Saint-Pierre-Lafeuille 08:11
Le château de Roussillon à Saint-Pierre-Lafeuille
La chapelle Saint-Roch domine le Lot à Laroque-des-Arcs 08:37
La chapelle Saint-Roch domine le Lot à Laroque-des-Arcs
Pause photo à Laroque-des-Arcs 08:38
Pause photo à Laroque-des-Arcs
Jour 3

Mardi 6 juin 2023

41 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, le briefing est un peu tardif et le ciel est couvert. Marie-Jo et Christian étaient logés en gîte un peu loin du camping. Les anomalies d’hier sont corrigées et nous pouvons partir sans crainte. Nous prenons la route qui longe le Lot, passons sous le château de Cénevières puis continuons en suivant les méandres de la rivière. On peut voir Larnagol et son château de l’autre côté du Lot accroché à la colline. Nous passons en-dessous de Calvignac pour grimper un peu et redescendre de l’autre côté jusqu’à Gaillac. Nous traversons le Lot puis après une petite montée, nous descendons sur Cajarc où nous nous arrêtons sur la place de l’église. Pascal s’affaire encore autour du timon de sa remorque qui semble bouger beaucoup. Grâce à un sanglage, il pourra terminer notre périple sans encombre. Après plusieurs photos dont une du groupe au complet sur le parvis de l’église, nous continuons notre visite de la ville pour nous arrêter à la boulangerie, puis au supermarché. Nous reprenons la direction de la vallée du Lot en passant devant l’école sous les vivats des gamins enthousiasmés par notre équipage. À Cadrieu, nous passons sous le château du Barry, sans trop de charme vu de la route, qui ressemble plutôt à une grosse maison. En arrivant à Montbrun, on trouve, face à la route, le château qui domine la vallée du haut de la colline.

Nous poursuivons notre route jusqu’à Larroque-Toirac où nous faisons une pause face au village et au château. Le château est une très belle construction toute en hauteur contre la colline. Un sentier balisé passe sous la route et l’ancienne voie ferrée sur un trottoir qui borde l’écoulement d’un ruisseau. Il n’est pas très entretenu, mais ça a beaucoup de charme. Après la pause photo, nous repartons pour passer de l’autre côté du Lot, dans l’Aveyron – la limite départementale est ici la rivière – et rejoindre Balaguier-d’Olt où nous nous arrêtons à l’aire de repos pour déjeuner. La plupart des tables sont colonisées par les gendarmes, ces petites bêtes rouges qu’on voit souvent dans les jardins. Il y en a partout, c’est une véritable invasion. Heureusement, une des tables a été épargnée et une autre n’est infestée que d’un côté. Il y en a plein aussi sur le sol dans l’herbe. Deux poules, l’une noire, l’autre blanche, s’invitent à déjeuner. Elles doivent être des habituées du lieu et s’inviter chaque fois que quelqu’un s’arrête là. Il y a un petit cours d’eau et un joli lavoir muni d’un petit batardeau pour le remplir en barrant le cours d’eau. Le temps reste un peu couvert mais la chaleur nous fait apprécier la fraîcheur des arbres. Après déjeuner, nous poursuivons la route le long du Lot jusqu’à Capdenac-Gare où nous retrouvons la civilisation automobile.

Nous traversons le Lot pour prendre la route de Figeac à Decazeville, très fréquentée par les voitures et les poids lourds. Heureusement, c’est en descente et la route est large. Au bout d’un kilomètre et demi nous quittons cette route pour prendre la direction de Bagnac-sur-Célé. Là, c’est plus calme. Le soleil est sorti des nuages et la température monte. Heureusement, notre montée pour quitter la vallée du Lot et rejoindre celle du Célé se fait dans la forêt. Nous remontons le long du ruisseau de Donazac puis, au niveau de Felzins, après avoir fait une petite pause pour nous regrouper, nous quittons la forêt. La suite est faite de creux et de bosses dans un environnement peu boisé. Finalement, à partir d’Escaroutat, nous descendons dans la vallée du Célé et nous rejoignons le camping de Bagnac-sur-Célé où l’accueil est fort sympathique. Nous avons parcouru presque 60 km pour 557 m de dénivelé positif. Nous installons les tentes à l’ombre, et Marie-Jo et Christian s’installent dans un mobile-home tout près. Après notre installation un petit orage qui gronde au loin rafraîchit l’atmosphère. Nous allons rester là deux nuits. On en profite pour faire l’apéro traditionnel, offert par l’AFV, au bar. En fin de soirée, Martine et moi allons faire un tour du village endormi. Le pont médiéval sur le Célé a beaucoup de charme. La fatigue commençant à se faire sentir, aucun d’entre nous tous ne tarde à aller au lit.

Notre installation au camping de Cénevières au petit matin 06:34
Notre installation au camping de Cénevières au petit matin
Notre installation au camping de Cénevières au petit matin 06:35
Notre installation au camping de Cénevières au petit matin
Prêt pour le petit déjeuner, avant de tout ranger et plier la tente ~ Photo M. 06:59
Prêt pour le petit déjeuner, avant de tout ranger et plier la tente ~ Photo M.
Le briefing à l'entrée du camping 08:05
Le briefing à l'entrée du camping
Christian en profite pour terminer son rangement dans les sacoches 08:05
Christian en profite pour terminer son rangement dans les sacoches
Le briefing à l'entrée du camping 08:06
Le briefing à l'entrée du camping
Jour 4

Mercredi 7 juin 2023

40 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, la journée s’annonce chaude avec déjà du soleil au lever. Nous partons avec juste le casse-croûte pour midi car nous reviendrons au camping ce soir. Nous reprenons la route par laquelle nous sommes arrivés hier soir, puis nous continuons tout droit et nous prenons à gauche la route de Saint-Santin-de-Maurs. Passé le petit pont sur le ruisseau de Laissalles, nous sommes dans le Cantal. Moins d’une heure après avoir quitté le camping et après une jolie montée, nous arrivons à Saint-Santin-de-Maurs. Ce village est juxtaposé au village de Saint-Santin qui, lui, est situé en Aveyron. Cette particularité unique en France donne une bourgade étonnante avec deux églises (à 20 m l’une de l’autre), deux mairies, deux écoles et un seul monument aux morts avec une face côté Cantal et l’opposée côté Aveyron. Il faut noter que la frontière, marquée par une ligne de carrelage intégrant un éclairage au sol, est aussi la limite de deux régions administratives, Rhône-Alpes-Auvergne et Occitanie. Après quelques photos et une visite de l’épicerie locale, nous repartons en passant dans l’Aveyron. Après un parcours sur le plateau, nous rejoignons la route de Maurs à Decazeville qui nous offre un petit plaisir d’un kilomètre et demi de revêtement lisse avec des virages amples tout en descente et quasiment sans circulation.

Nous débouchons dans la vallée du Lot à Port d’Agrès. Nous faisons un arrêt à l’épicerie car celle de Saint-Santin-de-Maurs était assez peu fournie. Après les courses, nous traversons le Lot puis prenons la petite route qui grimpe sur le plateau. Après Flagnac, le paysage change. Nous sommes dans une région de culture intensive et d’élevages industriels. C’est nettement moins agréable que la forêt. En plus ça n’arrête pas de monter. Partis de 194 m au bord du Lot, nous sommes à 610 m lorsque nous quittons cette route pour descendre sur Conques.Avant d’arriver en haut, nous faisons plusieurs arrêts pour regrouper le peloton qui s’est un peu éparpillé. Avant d’entamer la descente sur Conques, nous croisons des marcheurs du chemin de Compostelle. C’est l’occasion de quelques échanges. Nous faisons plusieurs arrêt dans la descente pour admirer la belle vue sur Conques entourée de verdure, au fond de la vallée. Autre sujet d’étonnement, les eaux du Dourdou qui coule en bas sont d’un bel ocre jaune. Sans doute le résultat des orages qui sévissent chaque soir dans la région. En bas, la petite route se termine sur un vieux pont pavé, bâti en pierres et très étroit. Il est plus de midi et le soleil chauffe de plus en plus. Nous grimpons la route en lacets très pentue qui nous mène au-dessus du village de Conques. Il y a quelques touristes, mais lorsque nous arrivons au-dessus de l'abbatiale Sainte-Foy, nous découvrons deux tables inoccupées qui n’attendent que nous. Nous jetons notre dévolu sur celle située à l’ombre. Christian et Marie-Jo préfèrent le confort spartiate des deux pierres taillées qui délimitent l’aire de repos. De là, on a une vue superbe sur les montagnes et le toit de l’abbatiale.

Après déjeuner, nous descendons dans le village pour nous arrêter sur l’esplanade devant l’abbatiale. La chaleur du soleil reflétée par le pavage et les murs rend l’endroit étouffant. Jacky essuie un refus en allant demander de l’eau au bar d’en face. C’est contraire à la réglementation, mais le patron fait ce qu’il veut. Le groupe s’éparpille pour aller visiter les alentours. L’intérieur de l’abbatiale est plus frais, mais un panneau explique que les visites sont interdites car une célébration est en cours. Un petit tour à l’extérieur permet quelques belles photos. En revenant aux vélos, il y a un peu plus de monde sur l’esplanade. C’est le moment de repartir sous le regard intéressé des touristes. Nous rejoignons la vallée du Dourdou qui roule ses eaux jaunes. Nous descendons jusqu’au confluent avec le Lot. On voit nettement que les eaux du Dourdou restent encore assez longtemps sur la rive gauche du Lot avant de se mélanger peu à peu avec les eaux plus claires qui vont complètement les absorber pour donner une rivière eaux eaux légèrement verdâtres que nous connaissons plus en aval. Nous longeons le Lot, écrasés de soleil et de chaleur. Nous passons Saint-Parthem puis nous faisons une pause juste avant Port D’Agrès. Au village, nous faisons une nouvelle halte à l’épicerie pour quelques boissons fraîches. Nous continuons au bord du Lot jusqu’au pied de Livinhac-le-Haut, puis nous grimpons par une route facile puis une belle descente nous ramène au camping après 70 km et 1047 m de dénivelé. Nous terminons la journée par un délicieux dîner en commun concocté par les patrons du camping avec des produits de première qualité.

Préparation au départ sous le soleil 07:51
Préparation au départ sous le soleil
Le briefing matinal 07:53
Le briefing matinal
Le briefing matinal 07:53
Le briefing matinal
Saint-Santin, le village double, à cheval sur deux régions et deux départements 08:48
Saint-Santin, le village double, à cheval sur deux régions et deux départements
Le monument aux morts possède deux faces, l'une en Aveyron, l'autre dans le Cantal 08:49
Le monument aux morts possède deux faces, l'une en Aveyron, l'autre dans le Cantal
Pause photo sur la place de Saint-Santin ~ Photo M. 08:50
Pause photo sur la place de Saint-Santin ~ Photo M.
Jour 5

Jeudi 8 juin 2023

55 photos

Le parcours

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Le récit

Comme la veille, le briefing se fait sous le soleil. Nous quittons Bagnac-sur-Célé par la nationale qui mène à Figeac. La route suit la rivière et c’est en pente tout le long. Elle est large avec peu de virages et nous circulons par trois pour ne pas trop gêner la circulation. Il y a quelques poids lourds et pas mal de voitures. En une heure, nous sommes à Figeac. Nous nous regroupons à l’entrée de la ville pour prendre les petites rues qui mènent à la place Champollion où nous rangeons les vélos face au musée. Il est tôt et il y a peu de monde. Nous allons à pied faire une visite à la place des écritures et dans les ruelles environnantes. La pierre de Rosette est l’attraction majeure de la ville, mais ce matin nous sommes les seuls touristes. Quelques cyclistes viennent discuter autour de nos vélos. Finalement nous repartons pour regagner les quais du Célé et continuer vers la sortie de la ville jusqu’au supermarché. Certains vont faire les courses pendant que les autres gardent les vélos. Pascal ramasse une mésange qui s’est assommée sur la verrière de l’entrée du magasin. Hélas, elle ne s’en remettra probablement pas. Après les courses, nous quittons la ville par la route qui suit la rive gauche du Célé que nous quittons juste avant Béduer alors qu’elle se met à monter. Avant de passer le pont pour prendre l’autre rive, nous faisons une pause. Le capteur de vitesse du trike de Marie-Jo fait encore des siennes. Nous nous mettons à deux avec Christian pour le resserrer comme il faut et le problème est résolu.

Passé le pont sur le Célé, nous prenons à gauche pour continuer la descente le long de la rivière. Nous nous arrêtons à l’église ruinée de Camboulit. Située dans le cimetière, elle possède une histoire et il reste encore quelques voûtes intéressantes. Nous prenons notre temps car le parcours du jour est facile. Nous reprenons la route pour continuer jusqu’à Corn où nous nous arrêtons pour déjeuner sous les arbres dans un petit chemin face à la mairie qu’un employé municipal vient tout juste de nettoyer. Le muret en pierre fait un siège acceptable. Yvan a repéré des tables à la sortie du village près de la base canoë-kayak et de la salle des fêtes, mais l’une est occupée, l’autre au soleil et elles sont près de la route. Finalement, nous décidons de rester là. Après déjeuner, nous reprenons la route alors que la température a bien monté. Nous passons sous le château de Roquefort, une grosse bâtisse au bord de la route, puis on peut voir entre les arbres en passant l’ancien prieuré d’Espagnac, de l’autre côté du Célé. Nous poursuivons jusqu’à Brengues où nous nous arrêtons au café « Coté falaise » où les boissons fraîches ont la préférence de la majorité d’entre-nous. Nous reprenons la route sous le soleil en direction de Marcilhac-sur-Célé, notre prochain arrêt. Avant d’arriver, nous sommes rejoints par Thomas, venu à notre rencontre en vélo droit électrique. Thomas, qui habite à Marcilhac-sur-Célé, possède un vélomobile et a déjà participé à certaines de nos rencontres. On s’était croisés la première fois par hasard sur le canal des deux mers, il y a quelques années, tous en voyage en tricycle couché.

Nous rejoignons ensemble Marcilhac-sur-Célé où nous nous arrêtons devant l’abbaye en ruine. Le groupe s’égaille, appareil photo en main. L’église attenante aux ruines est encore en état et opérationnelle. Elle possède de beaux décors, des vitraux et un orgue superbe. Sur un côté, nous sommes intrigués par une construction en bois sur quatre pieds. Il s’agit d’une chaire mobile. C’est la première fois que nous voyons un tel objet. En revenant près des vélos, je trouve Thomas en grande discussion avec Pascal. Peu à peu chacun revient des ses explorations et nous repartons alors que Thomas rejoint sa maison perchée en haut de la falaise au-dessus du village. En repartant, nous passons devant le moulin, au bord du Célé, qui est en service, puis nous rejoignons la route qui suit la rive droite. Nous passons devant le château de Géniez, qui trône au dessus de la rivière face à Sauliac-sur-Célé, puis un petit tunnel après le musée de l’insolite de Liauzu, avant de nous arrêter pour quelques photos face à la résurgence de la Pescalerie. Un kilomètre plus loin, nous arrivons au camping de Cabrerets. Christian et Marie-Jo continuent jusqu’au village où ils logent à l’hôtel. Mon compteur affiche près de 65 km pour seulement 94 m de dénivelé positif. Nous n’avons fait que descendre aujourd’hui.

Préparation au départ au camping de Bagnac-sur-Célé 07:43
Préparation au départ au camping de Bagnac-sur-Célé
Préparation au départ au camping de Bagnac-sur-Célé 07:44
Préparation au départ au camping de Bagnac-sur-Célé
Le briefing matinal 07:46
Le briefing matinal
Le briefing matinal 07:47
Le briefing matinal
Le briefing matinal 07:47
Le briefing matinal
Le briefing matinal 07:47
Le briefing matinal
Jour 6

Vendredi 9 juin 2023

17 photos

Le parcours

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Le récit

La météo annonce de fortes pluies cet après-midi depuis plusieurs jours. Le briefing est prévu au village où nous rejoindrons Marie-Jo et Christian. Nous quittons le camping sus l’œil intéressé des autres campeurs, puis nous nous arrêtons à la source de la chèvre blanche, juste à côté, où je remplis ma gourde, puis, après être passés en-dessous du château des Anglais, une construction troglodyte similaire à celle de Bouziès, nous rejoignons le village alors que les forains sont en train de s’installer pour le marché. Une anomalie lors de l’enregistrement des traces GPS fait que la trace du jour est inutilisable pour au moins trois d’entre-nous. Heureusement, certains ont une trace correcte. Après le briefing, nous quittons la vallée du Célé pour remonter le long de la Sagne. C’est une petite route agréable et calme qui serpente dans la vallée en montant doucement. La pente s’accentue à l’approche de Sabadel-Lauzès. Nous traversons la route de Cahors puis gagnons le village où il y a du monde devant la mairie. La route monte encore jusqu’au croisement de la D10 qui mène à Lauzès et Cahors. Le ciel couvert ce matin s’est bien dégagé et on a du mal à croire ce que prévoit la météo pour cet après-midi. Une belle descente nous amène au fond de la vallée du Vers que nous traversons pour grimper de l’autre côté.

Je fais une petite pause photo au lavoir des Garroustes avant de continuer la montée. En haut, nous débouchons sur l’ancienne nationale 20 que nous prenons sur quelques dizaines de mètres avant de prendre à droite un chemin plein de gros cailloux qui longe l’autoroute. C’est une anomalie du tracé du parcours qui aurait dû nous faire continuer pour prendre plus loin une route à droite. Jacky est obligé de passer à pied car son trike n’est pas prévu pour un tel parcours. Heureusement que le parcours chaotique est en descente et qu’il n’est pas trop long. Nous retrouvons le bitume un peu plus loin en passant sous l’autoroute, puis nous rejoignons la route par laquelle nous aurions dû arriver. Nous traversons Ussel, puis nous descendons la vallée du Vert jusqu’à Gigouzac où nous sommes accueillis par les bancs sur la place pour déjeuner. Le ciel bleu du matin se cache derrière une couverture nuageuse qui ne menace pas encore. Nous reprenons la route qui continue à descendre le long du Vert alors qu’il est à peine plus de midi. Nous traversons Saint-Denis-de-Catus, passons sous le viaduc du chemin de fer, puis continuons jusqu’à Catus. C’est là que la pluie se met à tomber alors que le ciel s’est assombri subitement. Nous avons juste le temps d’enfiler les tenues de pluie en nous abritant sous les arbres.

Nous reprenons la route sous la pluie qui devient de plus en plus forte. C’est après avoir tourné à droite pour prendre la route de Montgesty à la sortie de Catus que la chaîne du trike de Marie-Jo s’est cassée. Pierre et Christian réparent pendant que Pascal maintient le trike incliné pour faciliter la manœuvre. Pendant ce temps là, Martine fait la circulation des voitures. La température baisse franchement. Finalement, nous repartons sous la pluie toujours aussi forte. Nous passons Montgesty puis, à Maussac, où nous aurions dû bifurquer à gauche pour aller visiter les Arques, nous décidons de continuer tout droit afin d’arriver à Cazals au plus tôt, aucune éclaircie n’étant en vue. Nous traversons Gindou puis une belle descente nous amène à Cazals, toujours sous une forte pluie. Nous rejoignons le camping après un peu plus de 55 km et 643 m de montées. Marie-Jo et Christian, qui ont réservé un mobile-home, offrent une place à Pierre et nous négocions la location d’un autre mobile-home pour les six autres. Une fois tout le monde installé et les affaires mouillées étendues à l’abri sur la terrasse, la pluie s’arrête, le ciel se découvre et le soleil apparaît. C’est du beau temps prévu pour le lendemain.

Arrêt à la source de la chèvre blanche à Cabrerets 07:45
Arrêt à la source de la chèvre blanche à Cabrerets
Briefing matinal au centre du village de Cabrerets 08:07
Briefing matinal au centre du village de Cabrerets
Briefing matinal au centre du village de Cabrerets 08:07
Briefing matinal au centre du village de Cabrerets
Le trike de Jacky est paré à toute éventualité avec deux pneus de secours 08:09
Le trike de Jacky est paré à toute éventualité avec deux pneus de secours
La vallée du Vers 09:54
La vallée du Vers
Pause photo au-dessus de la vallée du Vers 09:55
Pause photo au-dessus de la vallée du Vers
Jour 7

Samedi 10 juin 2023

30 photos

Le parcours

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Le récit

Nous faisons le briefing sous le soleil et devant l’appareil photo des deux jeunes nouveaux propriétaires du camping. Personne n’ayant de courses à faire avant de partir, nous quittons le camping par l’arrière qui donne sur la route de Besse. Ce matin, mon GPS fait encore des siennes. La trace est vide. Ce n’est pas bien grave, je suis en territoire connu. Un joli parcours dans la forêt nous amène à Besse. Avant d’arriver au village, nous passons devant le château qu’on voit quelques instants au bout du chemin qui y mène, puis disparaît derrière la végétation. Nous descendons dans le village aux maisons de pierres jaunes du pays pour une longue pause photo. L’église, classée et qui possède des trésors, est accessible librement. Après la visite, nous reprenons la route qui rejoint la vallée de la Lémance où nous faisons une pause reconstituante à la Mouline. Nous reprenons cette route facile pour rejoindre Saint-Cernin-de-Lherm où nous traversons la voie ferrée pour grimper au-dessus du village. Après une petite pause, nous continuons jusqu’à Fontenilles puis rejoignons la route de Capdrot. Au premier carrefour, nous prenons à gauche en direction de Soulaures. C’est là que Jacky nous quitte car il va rentrer directement chez lui via Monpazier.

La route de Soulaures est en mauvais état et nous sommes bien secoués. Nous passons devant les immenses et nombreuses serres où poussent hors sol des innombrables fraises, sans doute sans aucun goût. Nous continuons jusqu’à Biron dont nous avons une belle vue sur le château à la sortie de la forêt. Nous arrivons sous le château pour grimper de l’autre côté et rejoindre la place du village où nous nous installons pour déjeuner devant la halle. Les inconditionnels vont prendre le café au restaurant local. Au moment de repartir, Marie-Jo constate qu’une des roues avant de son trike est à plat. Christian change la chambre à air et le problème est réglé en peu de temps. En repartant, nous faisons un arrêt pour prendre en photo l’autre côté du château que nous laissons derrière nous. En continuant, nous faisons un arrêt au Bérail devant un joli portail qui donne sans doute sur une belle bâtisse cachée au loin derrière les arbres. De là on a une belle vue au loin sur le château de Biron perché sur la colline. Peu de temps après, nous arrivons à Lacapelle-Biron où nous attend Vincent avec son trike qui se propose de faire le reste du trajet en notre compagnie.

Une belle et longue descente peu pentue nous amène ensuite à Gavaudun, un petit village dominé par son château en ruine. Il ne reste qu’une tour et quelques murs. L’ensemble est perché sur un piton rocheux très étroit. Vincent propose de nous faire visiter sa maison en paille. Nous prenons à gauche à la sortie du village pour grimper de l’autre côté du château. La côte est bien raide, mais elle promet une longue descente en suivant. Nous arrivons en haut pour prendre à droite une belle descente qui passe devant le lac du Marou où Vincent vient régulièrement nager. Peu après, nous grimpons à gauche au-dessus de Cuzorn. La route qui mène chez Vincent est aussi bien pentue avec un passage à 10 %. Il nous fait visiter son superbe jardin et nous pouvons apprécier la fraîcheur de la maison en paille alors que le soleil chauffe à l’extérieur. Après la visite, nous redescendons sur Cuzorn, toujours accompagnés de Vincent en trike. Au village, nous prenons la route de Fumel puis à droite la petite route qui suit la rive droite de la Lémance jusqu’à son confluent avec le Lot à Libos. Nous rejoignons notre maison où sont garés les véhicules après une journée de près de 67 km et 708 m de dénivelé. Notre total pour la semaine s’élève à plus de 430 km et plus de 4340 m de dénivelé. Ainsi s’achève une belle aventure, ponctuée de quelques difficultés et de beaucoup de plaisir.

Briefing sous le soleil au camping de Cazals 07:47
Briefing sous le soleil au camping de Cazals
Briefing sous le soleil au camping de Cazals 07:48
Briefing sous le soleil au camping de Cazals
Briefing sous le soleil au camping de Cazals 07:49
Briefing sous le soleil au camping de Cazals
Regroupement après la traversée de la route de Villefranche 08:31
Regroupement après la traversée de la route de Villefranche
Visite du village de Besse 09:07
Visite du village de Besse
Visite du village de Besse 09:08
Visite du village de Besse