Rassemblement

St-Côme-d’Olt (12)

Du 21 au 24 mai 2021

5 jours223 km4 189 m D+181 photos

Le rassemblement

Nous étions neuf participants à cette première rencontre de 2021. Deux nouveaux venus ont renforcé une équipe qui se connaissait déjà bien. La vallée du Lot et l’Aubrac ont ravi les participants tant pour les paysages que pour les rencontres puisque ce week-end était celui de la transhumance. Si les fêtes avaient été annulées pour cause de pandémie, la transhumance, elle, a bien eu lieu et nous avons emprunté une partie de son parcours. Entre le concert des cloches et les décorations des vaches, les animations ne manquaient pas. Nous avons également bien profité des paysages, de la vallée du Lot avec ses jolis villages, de l’Aubrac avec son alpage, ainsi que de quelques monuments historiques remarquables. L’aspect sportif n’a bien sûr pas été mis de côté car nous avons parcouru plus de 220 km, plus de 4000 m de montée totale, et quelques montées à plus de 1000 m. La météo, bien que plutôt fraîche pour la saison nous a bien épargnés. Une légère modification du parcours du dernier jour nous a permis de ne pas rouler sous la pluie. Comme d’habitude, l’ambiance chaleureuse et les échanges entre les participants ont fait partie des choses les plus agréables de ces quatre jours.

Les photos et réactions des participants sont consultables sur le site de l’AFV.

Jour 0

Jeudi 20 mai 2021

3 photos

L'apéro de bienvenue offert par l'AFV 19:20
L'apéro de bienvenue offert par l'AFV
L'apéro de bienvenue offert par l'AFV 19:21
L'apéro de bienvenue offert par l'AFV
L'apéro de bienvenue offert par l'AFV 19:21
L'apéro de bienvenue offert par l'AFV
Jour 1

Vendredi 21 mai 2021

43 photos

Le parcours

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Le récit

Nous nous sommes retrouvés hier soir au camping de St-Côme-d’Olt en fin d’après-midi. Certains étaient là depuis déjà plusieurs jours. L’apéritif offert par l’AFV a permis de souder l’équipe et de faire connaissance avec Gilles et Claude que nous n’avions pas rencontré auparavant. Les sept autres sont des habitués de nos aventures. Ce matin, tout le monde est prêt pour le briefing traditionnel. Tous les trikes sont assistés. Ceux de Gilles et Claude, bourrés d’électronique (surtout celui de Gilles) sont surmontés d’un panneau solaire impressionnant. Serge est sur deux roues et le seul sans assistance. Après un bref résumé du programme de la journée, je donne le signal du départ et nous prenons la route d’Espalion. À la sortie du village, nous prenons la départementale. Il y a un peu de circulation, mais ce n’est pas très gênant. Par contre, il fait bien frais et comme nous sommes en descente, la vitesse n’arrange rien. Le groupe s’étire, ce qui est mieux compte tenu de la circulation.

Arrivés à Espalion, nous prenons une petite rue à gauche pour rejoindre les bords du Lot. Nous faisons une halte photo près du scaphandrier et face au Vieux Palais. Gilles stationne au soleil, le panneau solaire de son trike survitaminé (deux moteurs de 2000 W) incliné pour une plus grande efficacité. Après avoir fait crépiter les appareils photos, nous suivons le sentier le long du Lot pour prendre la petite ruelle qui mène au pont vieux. Nous grimpons sur le pont (la courte pente est rude et le sol est pavé) pour nous arrêter au sommet au milieu des passants qui vont ou reviennent du marché situé de l’autre côté. Après quelques photos, nous rejoignons le marché pour le quitter aussitôt en prenant la première rue à gauche. Nous passons devant le vélo géant qui décore un massif, puis nous quittons la ville en passant devant le camping fermé où notre camp de base était initialement prévu. Nous suivons la petite route qui remonte le Lot sur la rive gauche. Le revêtement n’est pas très bon et ceux qui ont des vélos suspendus apprécient le confort. Nous sommes sur le chemin de Compostelle et nous croisons pas mal de marcheurs.

Nous faisons une halte face à St-Côme-d’Olt et son clocher tors, puis nous prenons à gauche la route qui monte au-dessus de la vallée. C’est une longue montée de 14 km, mais pas trop difficile. La pente est régulière et il n’y a pas trop de circulation. Nous faisons une halte pour attendre Serge et Chantal. Sans assistance, Serge monte moins vite que nous et Chantal est un peu essoufflée. Quand ils ont récupéré, nous repartons pour rejoindre le village de Lassouts. La pente est moins forte, mais ça monte toujours. Environ 2 km après le village, nous prenons à gauche une petite route qui grimpe nettement plus. Heureusement, la forte pente s’adoucit un peu plus loin. Finalement, nous arrivons au sommet. Suit une descente vertigineuse jusqu’au fond de la vallée du Lot. Le paysage est superbe, la plupart du temps dans la forêt. Finalement, nous nous retrouvons tous en bas, près de la chapelle de Ste-Eulalie-d’Olt, à l’entrée du village. Nous traversons les ruelles, passant devant le vieux moulin, pour rejoindre le château et la place de l’église.

À côté de l’église, sur la place surplombant le Lot, une grande table en pierre nous accueille pour le déjeuner. Juste en dessous, au milieu de la rivière, la pile en pierre est tout ce qui reste de l’ancien pont. Lorsque nous repartons, le commerce local, qui était ouvert à notre arrivée, est fermé. Tant pis pour les glaces. Nous achevons la traversée du village pour passer de l’autre côté du Lot et grimper jusqu’à la route de St-Geniès-d’Olt à Espalion. De la route, on a une jolie vue sur le village. Nous prenons la route de retour qui, après avoir un moment longé la rivière, grimpe dans la montagne. Après Condamines, nous prenons à gauche la route de Mandailles. Là, nous prenons la petite rue qui traverse le village en descendant vers la rivière. La pente est très forte (sans doute 25%) et il faut descendre avec prudence, d’autant qu’en bas, il faut tourner à droite à angle droit pour prendre la route du barrage de Castelnau-Lassouts. Nous terminons la descente jusqu’au barrage écrêteur de crues, puis nous continuons jusqu’au barrage principal.

Après une petite visite au belvédère informatif, nous traversons le barrage pour voir la vue de l’autre côté. Surplombant la route, il y a encore la structure en béton qui supportait la centrale à béton qui a permis de construire l’ouvrage. Après de multiples photos, nous reprenons la route qui longe la retenue jusqu’au barrage écrêteur de crues. Au bout du barrage une résurgence indique l’arrivée de la conduite dérivée du ruisseau des Mousseaux. Nous repartons pour descendre jusqu’en-dessous du barrage écrêteur de crues. Là, une pancarte montre le barrage en fonctionnement. La chute d’eau est impressionnante avec un rebond qui monte jusqu’à la hauteur du barrage. Finalement, nous reprenons la route pour rentrer au camping que nous atteignons quelques minutes plus tard. Nous avons parcouru 56 km pour un dénivelé positif de 979 m. Le temps a été un peu couvert, mais nous n’avons pas eu une goutte de pluie. La température, bien qu’un peu faible pour la saison, a été agréable. Par contre, la soirée sera fraîche car la pluie ne tarde pas à tomber après notre retour.

Martine prête au départ 08:28
Martine prête au départ
Claude et Gilles aussi bientôt prêts 08:29
Claude et Gilles aussi bientôt prêts
Denis est prêt à partir 08:30
Denis est prêt à partir
Chez Annie et Pascal, les vélos sont parés 08:30
Chez Annie et Pascal, les vélos sont parés
Regroupement de l'équipe avant le briefing 08:44
Regroupement de l'équipe avant le briefing
Le briefing à l'entrée du camping 08:50
Le briefing à l'entrée du camping
Jour 2

Samedi 22 mai 2021

42 photos

Le parcours

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Le récit

Il a plu une bonne partie de la nuit, mais ce matin, il ne pleut plus. Un peu après 8h00, des cloches sonnent à toute volée. Un troupeau de la transhumance passe sur le pont au-dessus du camping. Nous les rejoignons à l’entrée du village pour faire des photos. Certaines vaches sont décorées avec un immense diadème fleuri. Elles empruntent la route par laquelle nous allons partir tout à l’heure. Nous ne sommes que huit ce matin. Chantal ne part pas car le chargeur de batterie de son trike est resté à la maison. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Après le briefing traditionnel, nous reprenons la route vers Espalion. La rue juste après le camping est tapissée de bouses de vache. Nous slalomons pour garder nos roues au sec. Arrivés à Espalion, nous prenons la route de Laguiole. Ça grimpe dès qu’on quitte la ville. On s’arrête pour faire des photos des toits et des deux flèches de l’église qui culminent à 45 m. Au fond, perché sur son piton rocheux, on voit le château de Calmont d’Olt. Nous reprenons la montée, pour faire une pause à l’embranchement de la route de l’abbaye de Bonneval.

Nous reprenons la montée. Bien que la route soit importante, il y a peu de circulation. Après la Vitarelle, la pente s’adoucit un peu. Nous prenons la route du Bousquet à gauche. Nous sommes à plus de 900 m d’altitude et la température est bien fraîche. Ça descend un peu pour remonter au village de St-Rémy-de-Bédène, puis ça descend doucement jusqu’au carrefour des quatre routes où nous prenons à droite vers le Bousquet. Bientôt, le château apparaît entre les arbres. Après quelques photos, nous rejoignons le village et nous installons le long de la clôture du château, au soleil, pour le casse-croûte. Un habitant du village nous signale qu’il y a une table en haut près de l’église. C’est à cet endroit qu’était prévu le déjeuner, mais nous préférons rester ici car nous y sommes mieux protégés du vent froid. Après le repas, nous reprenons la route qui monte doucement jusqu’au pied du village de Laguiole, la cité du couteau perchée sur un piton rocheux dominant tout l’environnement.

Nous grimpons dans le village jusqu’au sommet où trône l’église. Il y a une table d’orientation et la vue est superbe. De l’autre côté de l’église, on a une belle vue sur les toits du village et la rue principale. La visite de l’église aussi vaut le détour. Ses murs intérieurs peints en blanc lui donnent une luminosité qu’on voit rarement dans ces monuments en France. Des marcheurs courageux sont eux aussi montés au sommet du village et s’émerveillent devant nos vélos. Devant leur regard envieux, nous redescendons pour rejoindre la rue commerçante et nous arrêter au café. Après cette petite pause, nous repartons sur la route principale qui joint Rodez à St-Flour pour la quitter à gauche un peu plus loin en direction de Curières. Après ce village, passant sous le château, nous nous arrêtons près de la [url=https://monumentum.fr/croix-roussarie-pa00094012.html]Croix de la Roussarie[/url], classée monument historique et datant du 15 siècle. Cette croix est particulière avec une figurine de chaque côté et une autre au pied. Après une descente puis une petite remontée dans la forêt, nous rejoignons la route d’Aubrac à St-Côme-d’Olt.

Après Salgues, la route descend franchement et c’est un vrai toboggan avec des virages amples et un revêtement bien lisse. Un vrai plaisir à descendre vite. Un peu avant St-Côme-d’Olt, notre élan est coupé par un attroupement. Il y a du monde sur la route qui guide un troupeau vers l’Aubrac. Nous retrouvons le concert des cloches et les vaches décorées avec plaisir. Après quelques photos, nous retrouvons l’ivresse de la descente. Nous nous regroupons devant l’entrée du Couvent de Malet, une magnifique bâtisse flanquée d’une église et transformée en hôtellerie du chemin de Compostelle. Le reste du parcours sans histoire nous ramène au camping. Nous avons échappé aux averses prévues sur l’Aubrac, mais pas aux températures réfrigérantes de l’altitude. Le compteur affiche 62 km pour 1232 m de dénivelé. Même si nous avons suivi des routes assez passantes, nous avons pu voir de beaux paysages et cette partie de l’Aubrac un peu plus basse que les alpages et davantage boisée.

Un troupeau de la transhumance passe sur le pont au-dessus du camping 08:09
Un troupeau de la transhumance passe sur le pont au-dessus du camping
Le troupeau passe dans St-Côme-d'Olt au son des cloches 08:11
Le troupeau passe dans St-Côme-d'Olt au son des cloches
Les vaches ont regoudronné la route 08:11
Les vaches ont regoudronné la route
Le briefing matinal 08:47
Le briefing matinal
Le briefing matinal 08:47
Le briefing matinal
Le briefing matinal 08:47
Le briefing matinal
Jour 3

Dimanche 23 mai 2021

51 photos

Le parcours

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Le récit

Il a plu cette nuit, mais la météo annonce une journée sans pluie, même sur l’Aubrac. Ce matin encore, des vaches sont passées dans le village. Chantal n’est pas bien et Serge a pris son tricycle pour finir de vider ses batteries et les recharger dans la descente. Il ne fera pas la totalité du parcours avec nous, mais fera demi-tour avant la fin de la montée. Après le briefing, nous reprenons la route par laquelle nous sommes rentrés hier. C’est direct jusqu’à Aubrac, quasiment tout en montée. À peine partis, nous rejoignons un troupeau de la transhumance. Les vaches suivent le même chemin que nous. Les doubler n’est pas facile car elles vont parfois complètement à gauche, bloquant les véhicules qui doublent et ceux qui arrivent en face. Les accompagnateurs ont parfois du mal à les contenir sur la moitié de la route. Pendant ce temps là, on peut profiter du concert des cloches, du spectacle des décorations et des jolies accompagnatrices… et du ‘goudron’ frais sur la route ! Il y a plusieurs groupes d’affilée et il nous faut du temps pour remonter la file. Nous pénétrons dans les nuages et on voit la vapeur s’élever des animaux.

Un peu avant Salgues, après avoir largement dépassé la colonne migrante, nous faisons une pause près de l’aire de repos. Un petit en-cas est le bienvenu. Il fait bien frais et pas question de se découvrir, d’autant que plus on monte et plus il fait frais. Après Salgues, où du monde attend au bord de la route le passage du cortège, le paysage change. Nous quittons la forêt pour les prairies. Les arbres se font plus rares et avec l’altitude, le soleil intermittent a du mal à nous réchauffer. Au Pouget Jouve, nous rejoignons un autre troupeau. Certaines des vaches portent leur nom entre les cornes. Moins nombreuses que les précédentes, nous ne tardons pas à passer devant, non sans avoir fait moult photos. Nous rejoignons bientôt le carrefour d’où nous sommes sortis hier. Nous continuons alors que Serge fait demi-tour. Nous ne sommes plus que sept. Nous dépassons les 1000 m d’altitude et le paysage d’alpage se découvre. L’horizon est loin, composé de montagnes creusées de vallées. Pourtant, ça monte toujours. Le vent est bien frais, mais en montant on l’a dans le dos. La météo a annoncé 6°C à Aubrac à midi. Cependant le soleil nous réconforte un peu.

Un peu avant Aubrac, nous rejoignons un troisième groupe de transhumance. Comme le paysage est dégagé, on les aperçoit bien avant de les rejoindre. On les entend aussi. Il y a pas mal de voitures et l’embouteillage est assez important. Il y a des véhicules dans les deux sens et nous mettons pas mal de temps à doubler la procession. Il y a aussi pas mal de monde sur le bord de la route pour admirer le spectacle. Finalement, nous passons devant et filons vers Aubrac sous le regard surpris de ceux qui attendent le passage du convoi. Après une pause près d’une bouquet d’arbres, nous rejoignons Aubrac. Une jeune femme accompagnée d’un âne bien chargé et de deux chiens quitte le village pour rejoindre la vallée, en suivant le chemin de Compostelle. Nous discuterons d’elle avec deux jeunes randonneurs qui passeront au camping de St-Côme-d’Olt le lendemain soir. À Aubrac, les rares terrasses (il n’y a que quelques maisons dont deux restaurants) sont pleines de monde et il y en a encore plein qui attendent la transhumance. Nous ne traînons pas, préférant le calme de l’alpage et de la forêt qui nous attend pour la suite.

Après Aubrac, la route monte encore un peu puis nous prenons à droite pour passer au-dessus du lac des Moines après une petite descente. Ensuite nous remontons pour atteindre notre altitude maximum, 1349 m. Il fait bien frais et le vent, que nous avons maintenant de côté se fait bien sentir. Avant de quitter l’alpage, nous faisons une pause photo. Au loin, on voit les quelques maisons qui composent le village d’Aubrac où la foule attend l’arrivée des vaches. Finalement, nous entrons dans la forêt et nous sommes protégés du vent froid. Si nous sommes arrivés à Aubrac à midi, il est plus de 12h30 lorsque nous nous arrêtons pour déjeuner à l’aire de repos du Roc de Campiels, juste avant la station de ski de Brameloup. Des grandes pierres ont été disposées pour faire des tables avec d’autres plus petites en guise de siège. Il y a un peu de soleil qui nous réchauffe de temps en temps. Avant de repartir, nous nous couvrons bien car la descente vertigineuse qui nous attend va être extrêmement froide.

Un peu après l’aire de repos du Roc de Campiels, nous tournons à droite pour rejoindre la station de ski de Brameloup. La pente est forte et le revêtement est bon avec des virages pas trop serrés, alors on va vite. Il fait bien froid. En peu de temps nous sommes gelés. Après la station de ski, un cervidé au bord de la route juste devant nous ne nous a pas détectés. Malheureusement, une voiture qui monte le fait fuir. Bientôt, nous sortons de la forêt. Après quelques ondulations du terrain, nous arrivons à Bonnefon. Nous nous arrêtons devant la tour pour quelques photos. La Tour de Bonnefon a été construite au 15 siècle pour assurer la défense de la grange des moines de la Domerie d'Aubrac. Le bâtiment est impressionnant car il se prolonge sur l’arrière, dépassant les dimensions qu’on s’attend à voir pour une tour carrée. Les tilleuls autour sont aussi magnifiques, comme la maison voisine dont les piliers marquant l’entrée du parc sont surmontés d’un chien grimaçant à grandes oreilles. Une belle descente nous amène à Castelnau de Mandailles, puis nous rejoignons la vallée du Lot et le camping. Nous avons parcouru un peu moins de 58 km pour 1306 m de dénivelé. Ce soir, nous profitons d’un nouvel apéro sous l’auvent du camping-car.

Le briefing matinal 08:49
Le briefing matinal
Le briefing matinal 08:49
Le briefing matinal
Le briefing matinal 08:49
Le briefing matinal
Gilles sur son trike survitaminé bourré d'électronique 08:50
Gilles sur son trike survitaminé bourré d'électronique
Le briefing matinal 08:50
Le briefing matinal
Le briefing matinal 08:54
Le briefing matinal
Jour 4

Lundi 24 mai 2021

42 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, un beau ciel bleu nous accueille, mais la météo annonce de la pluie pour cet après-midi. Nous décidons de raccourcir le trajet du jour en supprimant la montée de l’après-midi entre Espalion et St-Côme-d’Olt, et en rentrant directement par la route principale. On doit pouvoir faire la totalité du parcours avant 13h30 si on retarde le repas de midi à notre retour au camping. Des voisines du camping s’intéressent à nos vélos avant le briefing. Elles repartent avec tous les renseignements nécessaires. Nous donnons nos premiers coups de pédale du jour pour passer le pont sur le Lot, puis nous rejoignons la route qui grimpe de l’autre côté pour sortir de la vallée. En montant, nous avons une belle vue sur le village et son clocher tors. Serge a repris son deux roues et souffre dans la montée. Nous faisons une première pause, puis une seconde au niveaux du Clapas de Thubiès. C’est un amas rocheux issu d’un écoulement de lave. De là on a une belle vue sur la vallée et sur St-Côme-d’Olt. Il y a aussi une jolie source et une aire de repos à côté.

Nous continuons la montée jusqu’au sommet, puis nous faisons une pause avant de descendre. La pente est forte et la route, étroite et pas très lisse, nécessite de mesurer la vitesse. Nous rejoignons la route de St-Geniès-d’Olt, puis Bozouls où nous nous arrêtons devant le trou. C’est une belle gorge en boucle, avec le village au-dessus, et le Dourdou au fond. Un belle église est perchée en son centre. Nous faisons quelques photos, puis nous prenons la rue semi-piétonne qui longe la falaise. Un nouvel arrêt nous permet d’admirer les deux côtés de la gorge. En repartant, Serge tente le pédalage à la main, mais son vélo n’est pas très adapté. Finalement, nous prenons la route d’Estaing qui traverse le plateau. Après une petite pause, nous entamons la descente dans la vallée du Lot. En bas, nous traversons le petit hameau de Verrières dans une ruelle en pente, puis nous nous arrêtons à la sortie pour admirer le château et le petit pont. L’endroit est très joli et on y croise des marcheurs du chemin de Compostelle. Lorsque nous repartons, quelques gouttes commencent à tomber. Nous mettons les vêtements de pluie pour parer à toute éventualité, puis nous prenons la route d’Estaing qui longe le Lot.

Le château d’Estaing, dominant le village, est assez impressionnant. Nous nous arrêtons avant de prendre le pont pour faire quelques photos. Ensuite, nous entrons dans le village pour monter devant l’église, près de l’entrée du château. Pendant que nos amis jettent un œil à l’église, je reprend le réglage des freins de nos deux trikes car les deux fortes descentes d’hier ont un peu érodé les plaquettes. Finalement, nous repartons car il est midi et la forte pluie est annoncée pour bientôt. Nous repassons le pont et suivons la route de la rive gauche jusqu’à Espalion. Nous y arrivons vers 12h40 et à 13h00, nous arrivons au camping de St-Côme d’Olt sans avoir eu davantage que quelques gouttes. Le pari est gagné et nous déjeunons au chaud et au sec. Nous avons parcouru environ 46 km pour 672 m de dénivelé. La pluie arrivera vers 15h00 et nous serons content d’avoir pris l’option d’écourter ce parcours. Ainsi s’achève notre première rencontre de cette année et qui ne dépare pas devant les précédentes. De belles rencontres, de superbes paysages et une compagnie très agréable.

Rassemblement au camping devant des voisines intéressées 08:44
Rassemblement au camping devant des voisines intéressées
Photo des huit au départ 08:45
Photo des huit au départ
Sur le pont de St-Côme-d'Olt, dominé par le clocher tors 08:55
Sur le pont de St-Côme-d'Olt, dominé par le clocher tors
Première pause dans la montée pour admirer St-Côme-d'Olt en bas 09:13
Première pause dans la montée pour admirer St-Côme-d'Olt en bas
Pause photo au Clapas de Thubiès, un amas rocheux issu d'une coulée de lave 09:26
Pause photo au Clapas de Thubiès, un amas rocheux issu d'une coulée de lave
Pause photo au Clapas de Thubiès, un amas rocheux issu d'une coulée de lave 09:26
Pause photo au Clapas de Thubiès, un amas rocheux issu d'une coulée de lave