Rassemblement

Saint-Antonin (82)

Du 13 au 15 septembre 2024

3 jours182 km2 740 m D+140 photos

Le rassemblement

Nous étions 22 participants à cette rencontre basée dans ce joli village de Saint-Antonin-Noble-Val. Les belles gorges de l’Aveyron, la forêt de la Grésigne, la vallée de la Bonnette ont agrémenté les paysages. Malgré quelques incidents techniques, vite surmontés, les difficultés de la route le second jour, et une météo un peu fraîche le premier jour et tous les matins, nous avons visité de superbes villages, vu des châteaux et une abbaye, tout ça sous un soleil radieux. L’ambiance, comme toujours conviviale, a permis d’accueillir Stéphane, nouveau venu qui s’intéresse au vélo couché, et de rapidement l’intégrer au groupe constitué des habitués à nos rencontres. Nous n’étions pas revenus dans ce coin depuis 9 ans, et c’est avec beaucoup de plaisir que nous avons revu ces superbes paysages. Nous avons aussi eu le plaisir de retrouver Aurélien, qui nous avait vendu nos trikes il y a 11 ans, et de rencontrer Dorian qui nous a présenté le projet de construction de son trike. Nous sommes repartis satisfaits de ces moments passés ensemble et prêts à recommencer pour une prochaine aventure.

Les photos et réactions des participants sont consultables sur le site de l’AFV.


 

Jour 1

Vendredi 13 septembre 2024

46 photos

Le parcours

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Le récit

Nous sommes 22 au départ ce matin. Il y a 15 trikes, 3 vélos couchés et 4 vélos droits. Le trike de Christian, les vélos couchés de Jacky et de Roberto ainsi que les vélos droits de Stéphane et de Chantal ne sont pas motorisés. Toutes les autres montures possèdent une assistance électrique. Nous avons aussi deux compagnons à quatre pattes : Hooper, le chien de Muriel et Pascal G., et Rio, celui de Marie-Paule et Jean-Paul M. qui voyagent chacun dans une remorque tirée par le trike du patron. Nous allons vite nous rendre compte que ces deux compétiteurs-nés manifestent leur volonté d’être en tête de la procession par des aboiements forcenés ! Après le briefing traditionnel nous quittons le camping, dans la fraîcheur matinale et sous un soleil qui ne chauffe pas encore, pour remonter le long de la vallée de la Bonnette. Nous arrivons bientôt à Caylus où la route prévue est fermée pour travaux. Nous passons quand même pour découvrir que le passage est libre. Ça grimpe bien mais l’équipe fait front et nous nous regroupons en haut dans une petite rue, puis nous rejoignons la place de la halle. Celle-ci est superbe. Les arcades qui couvrent les passages devant les bâtiments autour aussi. Nous nous arrêtons devant la mairie. Devant la maison située juste à droite, un Gorille, œuvre d’un artiste local, trône sur le trottoir. Des choucas faits eux-aussi de métal de récupération sont perchés sur le balcon. Nous découvrons d’autres animaux du même artiste alentour, un chimpanzé sur un balcon d’une rue adjacente, une autruche sous une arcade...

Après avoir fait le plein de photos et nous être découverts car le soleil commence à chauffer un peu, nous repartons par la rue Droite, semi-piétonne, pour rejoindre la petite route qui longe la rive droite de la Bonnette. Nous nous arrêtons devant la cascade pétrifiante de Ravaisson. Pas une goutte d’eau ne coule de la cascade. À cette saison, c’est une cascade de sécrétions solides avec un bassin vert avec une eau transparente au pied. Juste à gauche, une grotte équipée d’une belle table ronde en pierre accueille les voyageurs. Après quelques photos, nous repartons en arrière pour remonter une forte pente jusqu’au village de Saint-Pierre Livron. Au carrefour, en attendant les plus lents, nous discutons avec une habitante du lieu perchée sur son balcon. Une fois le groupe reconstitué, nous repartons pour rejoindre le sanctuaire de Notre-Dame-de-Livron. Une source surgit dessous l’église, mais celle de la grande grotte située sur la droite est tarie ou collectée. Nous repartons ensuite pour reprendre la petite route de la rive droite de la Bonnette. Au lieu de remonter sur la route principale, nous continuons tout droit, puis nous remontons à Loze. Grâce à un lacet, la pente est moins forte qu’à Saint-Pierre Livron. Nous prenons la D19 et poursuivons jusqu’à Saint-Projet où nous montons au château.

Refuge de la Reine Margot pendant les guerres de religion en 1585, le château est superbe, entouré de jolis jardins. Il fait chambre d’hôtes et accueille des expositions en saison mais lors de notre passage, il était fermé. Comme nous avons un peu traîné lors du départ et des visites précédentes, nous décidons de déjeuner là. La pelouse devant le parking nous accueille. Il y a un petit vent frais et la température n’excède par 17°C, mais lorsque le soleil n’est pas caché par les nuages, nous pouvons nous réchauffer un peu. Après le déjeuner, nous repartons en passant sous le château, ce qui nous fait l’occasion de quelques nouvelles photos, puis nous quittons le village pour prendre la petite route de la rive droite de la Bonnette. Un peu plus loin, à Vignasse, nous nous arrêtons devant une ferme. Il y a une armoire réfrigérée avec des fromages de chèvre et d’autres produits de la ferme à disposition des passants. Une simple boîte permet de recueillir la monnaie correspondante, une confiance rare dans notre pays mais qui se pratique plus fréquemment dans les pays du nord. Après que chacun ait fait provision des produits du terroir local, nous reprenons la route pour passer de l’autre côté de la Bonnette et monter jusqu’à Parisot. Là, nous traversons le village en passant devant le château de Lastorguié, puis nous rejoignons la vallée de la Seye à Cornusson.

Nous nous arrêtons sur le parking devant l’église pour attendre les derniers. Un cycliste à vélo droit venant en sens inverse s’arrête pour nous observer. Alors que je m’approche de lui pour faire une photo du groupe, il m’interpelle et se fait connaître. C’est Aurélien Bonneteau, compétiteur et détenteur de plusieurs records à vélo couché, ancien patron de M5 Sud-Ouest près de Libourne chez qui nous avons acheté nos trikes il y a 11 ans. Il a retapé une maison au centre de Saint-Antonin-Noble-Val et vit maintenant ici. Nous décidons de nous retrouver chez le vélociste local à notre retour à Saint-Antonin avant de reprendre la route. Nous continuons en descendant le long de la Seye. Le rythme est rapide car la route est bien lisse et la pente régulière. Nous faisons une pause à l’abbaye de Beaulieu-en-Rouergue où notre groupe coloré attire l’attention des touristes. Après de multiples photos et discussions, nous reprenons la descente le long de la Seye, jusqu’à la vallée de l’Aveyron après Arnac dont nous suivons ensuite la rive droite où le relief est un peu plus accentué pour rejoindre Saint-Antonin-Noble-Val.

Arrivé au village, nous allons directement jusqu’à la boutique des Cycles de Bône où nous retrouvons Aurélien et Dorian qui débute la construction d’un tricycle en bois. Le MoskitOS est un projet open-source qui permet de construire un trike en bois pendulaire peu onéreux. Un roue motrice à l’avant et deux roues à l’arrière, ce trike s’incline et tourne grâce à l’utilisation astucieuse d’un trapèze articulé permettant à toute la partie avant, pilote inclus, de pencher en virage. Encore au stade de prototype, ce projet soutenu par l’Ademe est malgré tout bien avancé et il y a plusieurs réalisations qui roulent. La construction de Dorian en est à ses débuts. Les pièces en bois ont été réalisées par une machine à commande numérique et il reste encore pas mal de travail à faire avant de voir le trike fini. Après la présentation de Dorian, nous rentrons au camping. Le compteur affiche près de 63 km et 765 m de dénivelé. Nous nous retrouvons en soirée pour un apéritif convivial auquel j’ai convié Aurélien et Dorian. Aurélien en a profité pour amener un stock de sacoches pour vélo couché qui feront le bonheur de quelques-uns d’entre-nous.

Rassemblement à la sortie du camping 08:52
Rassemblement à la sortie du camping
Muriel, Madeleine et Hooper 08:54
Muriel, Madeleine et Hooper
Grandes discussions avant le briefing 08:54
Grandes discussions avant le briefing
Grandes discussions avant le briefing 08:54
Grandes discussions avant le briefing
Grandes discussions avant le briefing 08:54
Grandes discussions avant le briefing
Le second compagnon des ces trois jours, Rio 08:54
Le second compagnon des ces trois jours, Rio
Jour 2

Samedi 14 septembre 2024

61 photos

Le parcours

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Le récit

La nuit a été fraîche et ce matin le thermomètre n’affiche que quelques degrés. Nous ne sommes que 17 au départ. Maryse, Chantal et Roberto nous ont quittés hier soir, Chantal et Jean-Paul L. ont décidé d’un jour de repos aujourd’hui. Serge a troqué son vélo couché pour le trike de Chantal. Après le briefing, nous prenons la route jusqu’au village pour un arrêt à la boulangerie pendant que Christian répare une crevaison. Ensuite nous traversons jusqu’à l’Aveyron, pour passer le pont puis monter au-dessus du tunnel de la route de la vallée. Nous montons sous le soleil et la température monte rapidement. Si la vallée était dégagée au niveau de Saint-Antonin, un peu plus en amont nous découvrons une mer de nuages qui remplit le fond des gorges. Heureusement, nous sommes au-dessus et nous profitons d’un soleil qu’aucun nuage n’occulte. Après une pause photo à mi-pente, nous arrivons au carrefour de la route du Roc d’Anglars. Nous prenons à droite pour un aller-retour jusqu’au point de vue. Pascal G. décide de nous attendre là. La montée au Roc d’Anglars est facile. Nous faisons un premier arrêt au niveau de l’aire de décollage des parapentes où on a une superbe vue sur la vallée, puis nous continuons un peu plus loin jusqu’au belvédère du Roc d’Anglars. De là, on a une jolie vue sur les gorges et sur le village de Saint-Antonin. Après quelques photos et une intéressante discussion avec un couple de camping-caristes, nous redescendons rejoindre Pascal G. puis nous continuons la route en direction de Vaour.

Après 5 km sur le plateau avec des montées et des descentes, nous passons dans le Tarn, puis nous arrivons au dolmen de Vaour alors que retentissent plusieurs coup de feu. Une chasse au gros gibier est en cours. Nous faisons quelques photos et nous ne tardons pas à reprendre la route en direction de Vaour. Nous traversons le village puis nous grimpons en direction de la Commanderie des Templiers. Perchée au sommet de la colline, la Commanderie est en ruines, mais il reste quelques salles voûtées et des murs dont l’épaisseur est impressionnante. Après les photos, nous reprenons la route et quittons Vaour pour descendre dans le superbe paysage de la forêt de la Grésigne jusqu’à Penne. Avant d’arriver au village, la forteresse perchée sur le piton rocheux qui domine les gorges de l’Aveyron nous apparaît sur un fond de ciel bleu. Martine va faire des emplettes à l’épicerie locale, puis nous descendons au centre du village. Malheureusement, nous arrivons en plein milieu du marché des éditeurs, un des moments forts du Festival les Balladines qui se tient ici ce week-end. Les places où nous aurions pu nous installer pour déjeuner sont prises et nous devons remonter vers le haut du village pour trouver une table en pierre près d’un parking.

Après le déjeuner et un tour au café local, nous reprenons la route qui monte jusqu’à Saint-Paul de Mamiac. Arrivés en haut, nous attendons Christian qui répare de nouveau la roue crevée de ce matin. Finalement, nous repartons en direction de Bruniquel par une belle descente avec des virages plus ou moins prononcés qu’il faut parfois prendre avec prudence. Heureusement, l’activité de la carrière située à mi-pente semble avoir bien baissé et la route n’est plus aussi gravillonnée qu’elle l’était lors de notre dernier passage ici il y a 9 ans. Nous arrivons finalement au fond des gorges de l’Aveyron, tous contents de cette belle descente. Sur la colline à gauche, se profile le château de Bruniquel, notre prochaine destination. Nous grimpons dans le village jusqu’à la place devant l’école sous l’œil médusé des touristes. Le groupe s’égaille dans le village pour une visite jusqu’au château et au jardin avoisinant, quelques uns restant à la garde des vélos. C’est l’occasion de discuter et de répondre aux questions des néophytes. Le village tout en pente vaut le détour, mais il faut grimper. En haut, le jardin est superbe et on a une belle vue sur la route de la vallée par laquelle nous sommes arrivés. Finalement, nous nous retrouvons au parking et nous reprenons la route de la vallée pour changer de rive et prendre la petite route qui mène à Montricoux.

Après quelques kilomètres, nous arrivons à Montricoux où, délaissant la ville sur notre gauche, nous prenons directement la route qui monte sur le plateau en grande ligne droite vers Saint-Antonin. Par contre, ça monte avec des ondulations qui nous font croire que de temps en temps ça descend, ce qui n’est pas toujours vrai. Finalement, nous arrivons sur la route de Septfonds et nous nous arrêtons tout de suite à droite pour jeter un coup d’œil au belvédère du Cirque de Bône où nous trouvons une table d’orientation et un joli point de vue sur les gorges de l’Aveyron. Nous repartons ensuite pour une belle descente sur un revêtement bien lisse où chacun peut profiter des performances de sa monture. Nous faisons une pause photo en fin de descente lorsque apparaît le village de Saint-Antonin droit devant nous, en bas au bord de la rivière. Certains rentrent directement au camping et nous sommes quelques uns à rejoindre la boutique du vélociste local pour voir l’avancement des travaux de Dorian. Malheureusement pour nous, il est allé visiter une maison dans la journée et n’a pas avancé autant qu’il l’avait prévu. Il a néanmoins reçu un renfort qui lui a permis d’avancer un peu. Après avoir un peu discuté, nous regagnons le camping après un peu plus de 62 km et 1117 m de dénivelé. Nous terminons la soirée au restaurant Le festin de Babette, de l’autre côté de l’Aveyron, où le délicieux repas en a étonné plus d’un.

Rassemblement à la sortie du camping pour le briefing 08:59
Rassemblement à la sortie du camping pour le briefing
Rassemblement à la sortie du camping pour le briefing 08:59
Rassemblement à la sortie du camping pour le briefing
Le briefing matinal 08:59
Le briefing matinal
Le briefing matinal 08:59
Le briefing matinal
Le briefing matinal 09:01
Le briefing matinal
Arrêt à la boulangerie de Saint-Antonin 09:19
Arrêt à la boulangerie de Saint-Antonin
Jour 3

Dimanche 15 septembre 2024

33 photos

Le parcours

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Le récit

Ce matin, la température a encore baissé par rapport à la veille à la même heure. On n’est pas loin de la gelée et quelques bancs de brume lèchent les falaises. Chantal a décidé de ne pas rouler encore aujourd’hui, Madeleine également. Serge roule encore avec le trike de Chantal et Jean-Paul L. a décidé de partir plus tard et de nous rejoindre en cours de parcours. Finalement, nous sommes 16  au départ du camping. Après le briefing et un arrêt à la boulangerie, nous prenons la route par laquelle nous sommes revenus le premier jour. Il fait bien froid et l’humidité n’arrange rien. Ça s’aggrave après 2 km lorsque nous pénétrons dans la brume. Nous arrivons à Féneyrols où nous faisons une pause photo sur le pont de l’Aveyron. Nous remontons sur la rive gauche de la rivière jusqu’à Montrosier où nous prenons à droite pour traverser le village. La D34 est indiquée fermée, mais Roberto m’a dit qu’ils ont fait le parcours quelques jours avant notre arrivée et qu’ils ont pu passer. Après le village, une barrière indique clairement que la route est fermée. Nous passons en déplaçant le barrage en plastique, remis en place après notre passage. La végétation a repris ses droits et les ronces ont tendance à gagner sur le bitume. Nous arrivons à passer sans crever nos pneus, mais c’est parfois difficile.

Un arbre tombé en travers gêne un peu, mais on peut passer dessous. Un peu plus loin, une grande partie de la route s’est écroulée dans l’Aveyron qui passe juste en-dessous. C’est pour ça que la route a été fermée. Il nous reste toutefois assez de bitume pour passer à l’écart de la barrière qui protège du trou. Finalement la route s’écartant de la rivière retrouve sa largeur normale et nous terminons par un nouvel obstacle, un barrage de béton avec deux barrières en plastique dans le fossé à droite. Nous passons soit sur ces dernières, bien glissantes, soit carrément par-dessus le barrage, en nous mettant à plusieurs pour passer le matériel. Finalement, nous nous retrouvons tous du côté où la route est normale. Après un petit en-cas, nous repartons pour rejoindre la route du Cérou et Milhars. Après avoir remonté un peu le long du Cérou, nous prenons à gauche vers Mouzieys-Panens. Après avoir suivi le ruisseau d’Ampoul, la route grimpe franchement. Le pourcentage atteint 14 % et nous peinons sous le regard des chasseurs embusqués qui attendent le gros gibier. Arrivés au village, nous sommes en haut. Suit une belle descente en bas de laquelle nous passons devant un joli lac avec, au centre, un rocher sur lequel trône fièrement un héron cendré.

Nous arrivons au village des Cabanes et nous prenons des petites routes pour éviter la route directe qui mène à Cordes-sur-Ciel. Nous nous regroupons au premier parking en-dessous de Cordes, mais Marie-Paule et Jean-Paul M. manquent à l’appel. Christian part à leur rencontre mais ne les trouve pas. Jean-Paul M. a perdu son feu arrière dans la descente mais ils ont sans doute pris la route principale pour rejoindre Cordes. En attendant, nous sommes rejoints par Jean-Paul L. qui a attendu que la température monte un peu avant de partir. Finalement, nous montons au village de Cordes-sur-Ciel où nous nous arrêtons à l’épicerie avant de grimper par les petites rues jusqu’au sommet de la vieille citadelle en passant par la porte des Ormeaux. Là nous retrouvons nos deux amis perdus qui ont effectivement pris la route principale et nous sont passés devant. Après un arrêt devant la halle, nous décidons de passer derrière sur la place de la Bride où le terrain est plat pour poser nos montures et les bancs accueillants pour le déjeuner. Une belle œuvre d’art représentant une licorne chevauchée par une sirène orne la place. Au bout on a une belle vue sur les terres avoisinantes. De l’autre côté, le musée des arts du sucre et du chocolat offre à la vue ses belles fenêtres en arcade. Après déjeuner, le café est pris d’assaut par les inconditionnels.

Finalement, après le café et une petite visite, nous repartons pour descendre de l’autre côté. Comme en montant, nous sommes bien secoués par les pavés. La descente est très raide et tout se fait au frein. Nous passons sous la porte de Rous, puis sous la porte du Vainqueur. En contournant la tour de la Barbacane, nous trouvons une autre sculpture figurant un personnage qui fait envoler un oiseau. Finalement, nous nous regroupons au carrefour de la route principale que nous prenons vers la gauche en direction de Vindrac et de Marnaves. Juste après, nous prenons la route touristique qui mène à Saint-Antonin-Noble-Val. Le paysage est superbe avec des vallons et des forêts. Nous passons le col de Liberté (434 m), puis nous nous arrêtons au dolmen de Vaour pour quelques photos. Jacky a droit à une ovation à son arrivée en tant que bon dernier. Il nous dira en a-parte que la prochaine fois il prendra son trike qui est motorisé. Nous faisons une photo de groupe devant le dolmen avant de reprendre la route. La suite, que nous avons parcourue dans l’autre sens la veille après être redescendu du Roc d’Anglars, est sur le plateau avec des montées et descentes, puis une belle descente nous conduit à l’entrée de Saint-Antonin. Nous contournons le village puis nous rejoignons le camping. Nous avons parcouru un peu plus de 56 km pour 858 m de dénivelé. Nous achevons ainsi une belle aventure sous le soleil dont nous garderons un excellent souvenir.

Rassemblement à la sortie du camping pour le briefing 08:55
Rassemblement à la sortie du camping pour le briefing
Rio attend sagement le départ assis dans sa carriole 08:55
Rio attend sagement le départ assis dans sa carriole
Rassemblement à la sortie du camping pour le briefing 08:56
Rassemblement à la sortie du camping pour le briefing
Le briefing matinal 08:56
Le briefing matinal
Sur le pont de Feneyrols pour passer sur la rive gauche de l'Aveyron 09:40
Sur le pont de Feneyrols pour passer sur la rive gauche de l'Aveyron
Sur le pont de Feneyrols pour passer sur la rive gauche de l'Aveyron 09:40
Sur le pont de Feneyrols pour passer sur la rive gauche de l'Aveyron