Gourdon (46)
Du 17 au 23 mai 2023
7 jours438 km7 151 m D+297 photos
Le rassemblement
Nous étions vingt participants pour cette semaine de balade dans la Bouriane, la plupart étant des habitués de nos aventures. Nous avons découvert des routes superbes et des sites remarquables au fil des 438 km parcourus. La météo, plutôt fraîche les premiers jours, s’est améliorée au fil du temps et nous avons terminé sous le soleil. Nous avons même évité les orages des deux derniers soirs. Les problèmes techniques n’ont pas manqué, mais ils ont été résolus bien que ce soit au prix d’un jour à rouler en moins pour un des participants. Comme d’habitude, la bonne humeur était de rigueur et la convivialité et le partage ont permis de bien accueillir les nouveaux participants et de repartir tous avec de très bons souvenirs.
Les photos, les vidéos et les réactions des participants sont consultables sur le site de l’AFV.
Jours du rassemblement
Mercredi 17 mai 2023
48 photos
Le parcours
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Le récit
C’est sous le soleil que nous nous regroupons à l’entrée du camping pour le briefing traditionnel. Nous sommes seize au départ, dont six femmes. Le chien Hooper voyage dans la remorque derrière le trike de Pascal-Cody. Il y a onze trikes, deux vélos couchés et trois vélos droits. Tous possèdent une assistance électrique sauf le vélo droit de Pascal G. La température est très basse ce matin et la coupure de courant intervenue dans la nuit en a réveillé plus d’un par arrêt du chauffage. Heureusement, la journée s’annonce belle. Après les explications d’usage, nous quittons le camping en commençant par une rude montée heureusement très courte. Nous passons au-dessus du camping sur une petite route pour éviter la route de Fumel très passante. Nous quittons Gourdon par une petite route en traversant une zone résidentielle calme. La descente qui suit, dans la forêt, est bien fraîche. La remontée au soleil jusqu’aux Vitarelles nous réchauffe un peu. Un peu plus loin, nous faisons une pause dans la forêt. La clairière à côté est couverte de coquelicots. Nous nous regroupons à la bifurcation de Lagorce, puis nous passons entre l’aérodrome de Sarlat-Domme, à droite, et les nombreuses paraboles de la zone militaire à gauche.
Finalement, nous arrivons en vue de Domme. Nous faisons une pause photo pour mémoriser la vue sur la belle bastide. En arrivant à la porte des Tours, nous faisons une nouvelle pause sous le regard intéressé de quelques touristes. Passé la porte, nous grimpons dans la bastide pour rejoindre l’esplanade de la Barre d’où la vue est imprenable sur la vallée de la Dordogne qui coule en bas. Nous rangeons les vélos sous les arbres devant le regard ébahi des touristes. Nous rejoignons la plateforme en pierre qui domine la vallée pour faire de belles photos. Ensuite, nous allons faire une petite visite à l’église avec ses belles voûtes en pierre et ses ornements de bois sombre. Nous repartons en passant devant le petit train qui promène les touristes. Il nous rejoindra à la porte del Bos où nous nous sommes arrêtés pour quelques photos avant d’entamer la belle descente jusqu’au fond de la vallée. En bas, à Cénac, la route que nous devons prendre est barrée par des travaux de voirie, mais les ouvriers nous laissent passer à travers le chantier ce qui nous évite un long détour. Nous grimpons pour redescendre sur Saint-Cybranet et rejoindre le parking de Tournepique à Castelnaud-la-Chapelle où est prévue la pause déjeuner.
Là, nous trouvons Catherine et son chien Pollux, descendus en trike du dernier rassemblement AFV à Arzon dans le Morbihan. Elle a été retardée par des problèmes techniques et n’a pas pu nous rejoindre à Gourdon la veille. Sa remorque tient grâce à une sangle et ce qui reste des soudures. Elle fera malgré tout le reste de la journée jusqu’au camping de Gourdon. Les tables sont occupées alors nous restons à l’abri du vent au soleil sur un coin de pelouse. Après déjeuner, nous prenons la piste cyclable qui longe le Céou aux eaux très limpides. Nous rejoignons la petite route qui passe devant le camping de Maisonneuve puis nous rejoignons la route de Saint-Cybranet. Nous continuons par la petite route qui suit la vallée du Céou avant de grimper à gauche par une rude montée en lacet jusqu’à rejoindre la route de Valade où nous attendons les derniers. Chantal, Muriel et Serge manquent à l’appel. Serge nous rejoint pour nous dire que Muriel a eu un malaise et qu’elle est en train de récupérer en compagnie de Chantal. Il redescend pour lui porter un médicament. Ils nous rejoignent bientôt, mais nous décidons de former un second groupe avec Serge, Chantal, Pascal-Cody et Muriel qui rentreront au camping sans se presser.
Nous repartons pour rejoindre la départementale. Le revêtement plus lisse nous permet une allure rapide. Nous passons Saint-Martial-de-Nabirat puis la route rejoint la vallée du Céou que nous remontons à vive allure. Il y a peu de circulation et nous rejoignons bientôt la route de Gourdon à Fumel, plus fréquentée, que nous suivons sur à peine un kilomètre avant de prendre à droite pour une pause photo à l’Abbaye Nouvelle. Malgré son nom, c’est un ouvrage en ruines, mais un site archéologique classé. L’église a été restaurée, mais le reste n’est constitué que de murs en pierre avec de belles ouvertures. Après quelques photos des ruines et de leur environnement fleuri, nous reprenons la route qui remonte la vallée du Céou. Nous ferons encore deux petits parcours sur la route principale et, après une rude montée sur la petite route de Costeraste, nous rejoignons le camping vers 16h30. Le second groupe arrivera peu après. Mon compteur affiche 59 km pour 875 m de montées. C’était une belle journée ensoleillée, mais l’air est constamment resté un peu frais.
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Jeudi 18 mai 2023
57 photos
Le parcours
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Le récit
Ce matin, il fait juste un degré de plus qu’hier. La météo annonce le même temps. Nous avons été rejoints par Jacky qui roule en trike non motorisé. Muriel a décidé de se reposer aujourd’hui. Nous sommes donc dix-sept, le même nombre qu’hier après-midi. Nous quittons le camping vers l’ouest et laissons Gourdon. Nous prenons, après une belle descente, la petite route qui suit la Marcillande. C’est une véloroute très agréable qui suit la vallée avec très peu de dénivelé. Nous passons Payrignac, un joli village très calme, en laissant le lac sur notre droite, puis près d’Empérigord, un raidillon nous fait grimper sur la colline où nous faisons une petite pause devant un troupeau de vaches rousses en train de ruminer, couchées dans l’herbe. Nous attendons Pascal-Cody qui a des soucis avec son dérailleur. Une belle descente nous ramène dans la vallée de la Marcillande où nous faisons une petite pause ravitaillement. Un peu plus loin, nous quittons la petite route de la vallée pour prendre la route de Groléjac. Au niveau du lac de Groléjac, nous rejoignons la voie verte par un petit raidillon. Nous nous regroupons en haut de la montée où Christian effectue un resserrage sur la cale d’une des chaussures de marie-Jo. Une fois tous réunis et la cale resserrée, nous poursuivons jusqu’à Groléjac où nous dévalisons la boulangerie.
Nous rejoignons ensuite la piste cyclable qui traverse la Dordogne et rejoint la piste de Sarlat à Souillac. Nous faisons une pause photo sur le pont qui enjambe la rivière. Des canoës chargés passent en-dessous. Il y a d’autres cyclistes sur la piste car nous sommes le jeudi de l’Ascension. Après quelques photos, nous poursuivons notre route pour prendre la direction de Souillac. La voie verte monte doucement, puis elle redescend jusqu’au viaduc de Carsac où nous faisons une nouvelle pause. Du viaduc nous dominons les toits du village qui agrémentent nos photos. En-dessous, de l’autre côté, sont amarrées les barques de Port Vieux, une enclave de la Dordogne. Une fois nos appareils rassasiés, nous reprenons la voie verte qui suit le tracé de l’ancienne voie ferrée. Le revêtement goudronné est très bon. Après Aillac, nous rejoignons une petite route qui longe la voie principale, puis nous retrouvons une piste cyclable avant Calviac-en-Périgord. Après le village, nous passons un tunnel. Puis nous arrivons à Rouffillac où nous avons décidé de rejoindre Carlux pour visiter son château, ce qui n’était pas prévu dans le parcours. C’est 2,5 km en plus seulement, et la visite du château en ruine mérite le détour.
En peu de temps, nous avons avalé la montée à Carlux. Nous avons investi la pelouse devant le château, laissant l’unique table aux touristes qui y étaient déjà installés. Après le déjeuner, Benoist a insisté auprès des accros du café en leur affirmant qu’il y a un bar en haut des ruines. Ils se sont laissé piéger et sont allés visiter les ruines du château où, bien sûr, il n’y a pas de café. Le point de vue sur la vallée, par contre est intéressant. On peut y voir, dépassant les toits du village, une cheminée du XIVème siècle étroite et haute un peu comme une tour Eiffel. Un pigeon couve au-dessus du vide dans une anfractuosité des murailles extérieures. Un drapeau flotte au-dessus de l’unique tour restante qui n’est pas accessible au public. Il reste quelques salles enfoncées dans le sol mais à ciel ouvert. Après la visite nous sommes redescendus à vive allure jusqu’à Rouffillac où les accros du café ont pu assouvir leurs envies. Nous avons ensuite traversé le pont sur la Dordogne pour rejoindre Saint-Julien-de-Lampon puis Sainte-Mondane par une côte à très fort pourcentage avant le château de Fénelon.
C’est devant ce château que nous avons attendu Pascal-Cody qui a mis beaucoup de temps à nous rejoindre. Arrivé auprès de nous, il nous dit que son dérailleur arrière est cassé. Après expertise par le groupe, le diagnostic est confirmé et il décide de rentrer directement à Gourdon par la route principale qui présente moins de pente. Nous repartons donc à seize pour rejoindre le point de vue de l’autre côté de Sainte-Mondane. La vue de la vallée est un peu cachée par les arbres, mais on peut voir le château de Rouffillac de l’autre côté de la Dordogne et celui de Fénelon, plus proche et à droite. Après quelques photos du paysage et des jolies maisons fleuries, nous remontons au village pour continuer notre route. Le parcours nous amène à Milhac où, après un tour du village aux belles maisons en pierre, nous nous arrêtons face au château. Il est superbe et le portail ouvert nous permet de bien voir la façade avec son porche bordé de chaque côté d’une tour défensive. Le retour, un peu par la départementale et un peu par la voie verte, est sans histoire. Nous rentrons à 17h00 sous un ciel couvert et une température qui fraîchit. Le compteur affiche 55,5 km et 725 m de montées. Nous terminons la soirée par un apéritif offert par l’AFV au bar du camping.
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Vendredi 19 mai 2023
44 photos
Le parcours
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Le récit
Le briefing se fait sous un ciel couvert. La température est à peine au-dessus de celle d’hier matin. Nous ne sommes que seize au départ. Chantal a décidé de se reposer aujourd’hui et Pascal-Cody va aller à la recherche d’un dérailleur neuf. Pascal G. a délaissé son vélo droit pour son trike à assistance électrique. Serge a délaissé son deux roues couché pour le trike de Chantal. Après le briefing traditionnel, nous quittons le camping pour descendre dans la vallée du Bléou. Dans une trouée entre les arbres, nous avons une belle vue sur Gourdon dominé par son église fortifiée. Nous rejoignons l’est de la ville puis nous prenons la D12 que nous suivons jusqu’à Lamothe-Fénelon. À la sortie du village, nous faisons une pause restauration. Jacky en profite pour rechercher un bruit sur son trike. Il est couché sur la route comme un bon mécanicien. Nous repartons pour rejoindre Nadaillac-de-Rouge. Sur la place de la mairie, il y a un travail avec, tels des statues de sel, un cheval et son maréchal-ferrant en pleine opération. Le travail qui servait autrefois à ferrer les bêtes de somme est chose courante dans les villages du Sud-Ouest, mais il est rare qu’on y voie associé les acteurs correspondants. Après quelques photos, nous rejoignons le château de l’autre côté du village. Il est superbe et l’autre côté, que nous avons la chance d’admirer en continuant, est aussi beau avec de belles pierres jaunes du pays.
En quittant Nadaillac-de-Rouge, une belle descente nous mène au Roc, dans la vallée de la Dordogne. Nous nous regroupons au carrefour de la route de la vallée. Il y a une statue de saint-Roch, patron des chiens. Lorsque nous sommes tous en bas, nous continuons en direction de Souillac. Nous faisons une pause photo en dessous du château de Cieurac. Il est magnifique avec de belles tours en encorbellement et une fenêtre à double meneaux. Après quelques photos, nous reprenons la route pour rejoindre Souillac. Dans la ville, nous longeons la Borrèze pour rejoindre le centre. C’est jour de marché et la place de l’abbatiale est encombrée. Nous faisons une pause pour quelques courses et quelques photos. Lorsque tout le monde est revenu, nous quittons la place pour rejoindre les bords de Dordogne en passant devant le camping. Nous nous arrêtons au bord de l’eau pour le pique-nique. Le soleil commence à chauffer mais le vent reste toujours frais et on est mieux au soleil qu’à l’ombre. Après déjeuner, les accros du café investissent le bar du coin. Lorsqu’ils reviennent nous reprenons la route. Nous rejoignons la route de Cahors que nous suivons jusqu’à Lanzac après avoir traversé la Dordogne.
Pour éviter la longue montée sur cette route fréquentée par les poids-lourds, nous prenons une petite route à droite à la sortie de Lanzac qui monte tout droit avec une forte pente. Après les dernières maisons il y a quelques lacets et nous nous regroupons en haut avant de poursuivre le parcours. Le ciel s’est bien couvert et la température a baissé. Juste après, nous reprenons la route de Cahors sur quelques centaines de mètres pour reprendre une petite route à droite. C’est beaucoup plus agréable, même si la circulation n’était pas trop dense sur la route de Cahors. Après un joli parcours, nous nous regroupons à l’entrée de Loupiac devant une jolie maison en pierre. Dans le village, nous faisons une pause photo devant le château fort joli mais qui semble quelque peu abandonné. À la sortie du village, une jolie fontaine, où l’eau coule constamment, orne le jardin public. La batterie du trike de Catherine est presque vide et elle rentrera en l’économisant. La suite est sans histoire et nous regagnons Gourdon que nous traversons à toute allure dans le flot de la circulation. Il est 17h30 lorsque nous arrivons au camping. Le compteur affiche 64 km et 1155 m de montées. Nous retrouvons Chantal et Pascal-Cody qui a profité de sa journée pour faire l’acquisition d’un nouveau dérailleur. Nous terminons la soirée autour d’une fideuà, paëlla aux pâtes, au bar du camping.
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Samedi 20 mai 2023
43 photos
Le parcours
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Le récit
Ce matin le ciel est un peu couvert mais la température est meilleure que les jours précédents. Jean-Luc, qui devait nous rejoindre aujourd’hui, m’a envoyé un message hier soir pour dire qu’il est malade et qu’il nous rejoindra dimanche si tout va bien. Nous sommes dix-huit au départ. Il y a quatorze trikes, deux vélos couchés et deux vélos droits. Le trike de Jacky est le seul sans assistance électrique. Après le briefing, nous quittons le camping pour prendre à gauche à l’entrée de la ville, cap à l’ouest. Nous rejoignons les Vitarelles où nous sommes passés le premier jour. Là, après une petite pause pour se regrouper, nous prenons à gauche vers Saint-Martial-de-Nabirat. En bas de la Borie, nous faisons une pause restauration. En repartant, nous rejoignons la D46 que nous suivons jusqu’à Saint-Martial-de-Nabirat où nous prenons à gauche la route de Daglan. Nous nous regroupons au Pech, mais certains manquent encore. C’est Jean-Pierre, victime d’une crevaison qui en est la cause. Il a tenté de réparer à l’aide d’une bombe, mais un incident a transformé son opération en une espèce de pâtisserie du plus bel effet. Ils ont fini par nous rejoindre après avoir réparé. Nous sommes repartis alors que le soleil commençait à gagner sur les nuages, apportant un peu de chaleur.
Une belle descente nous a conduit à Daglan, dans la vallée de la Lousse, un affluent du Céou. Nous avons ensuite remonté la vallée sur cette route très roulante jusqu’à Saint-Pompon. Nous sommes arrivés juste à midi, au moment où les participants à une cérémonie de baptême sortaient de la mairie. Nous avons envahi la place du village pour nous installer à l’ombre, sur le banc et sur la murette, pour déjeuner. Après déjeuner, nous avons fait la visite du vieux village aux pierres jaunes et aux murs couverts de rosiers. Il y a même un petit jardin public où une tortue se balade dans un enclos. Le vieux cimetière derrière l’église vaut le déplacement. Les pierres tombales anciennes sont en pierre taillée et il y a d’énormes buis pour apporter un peu d’ombre. L’église possède de superbes voûtes de pierre et on y trouve exposée une cloche qui a fait l’objet d’une dispute avec le village voisin. Le village possède également un château aux fenêtres à meneaux qui s’intègre parfaitement dans cet ensemble de pierres jaunes. Après que chacun ait fait le plein de photos, nous reprenons la route pour rejoindre, non loin de là, l’hôpital pour vélos. C’est ainsi que son propriétaire a baptisé la clôture de son jardin au milieu des champs. Cette clôture est ornée de plusieurs dizaines de vieux vélos qui, étant là depuis plusieurs années, semblent davantage être au cimetière qu’à l’hôpital. D’ailleurs même la pancarte a disparu.
Après quelques photos de ce lieu insolite, nous revenons sur nos pas pour prendre la route de Campagnac-les-Quercy. Quelques kilomètres plus loin, nous y arrivons et nous grimpons dans le village. Nous rejoignons l’église où nous faisons quelques photos des jolies maisons, puis nous montons un peu plus haut jusqu’au restaurant où la pause café s’impose à certains. Après le café, nous reprenons la route de Salviac qui grimpe au-dessus du village. Un peu plus loin, après quelques montagnes russes prises à grande vitesse, nous bifurquons à gauche vers Florimont, pour un joli parcours qui se termine par une belle descente en forêt dans la vallée du Céou. Nous remontons de l’autre côté pour rejoindre Saint-Aubin-de-Nabirat après une petite pause à la Braye. La suite, sur de petites routes, nous ramène au camping où nous retrouvons la civilisation automobile. Le compteur affiche un peu plus de 56 km pour 912 m de montées. Ce soir, je rajoute des maillons sur la chaîne du trike de Pascal-Cody. Je constate que le montage du dérailleur n’est pas conforme. Après avoir analysé la situation, nous remettons tout en ordre et le dérailleur devient de nouveau fonctionnel avec accès à toutes les vitesses sur les trois plateaux. Pascal est satisfait et pourra grimper toutes les côtes sans difficulté.
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Dimanche 21 mai 2023
54 photos
Le parcours
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Le récit
La météo, après nous avoir annoncé de fortes pluies toute la journée, nous prévoit juste un orage à 17h00. Chacun a donc prévu une tenue adéquate au cas où la situation s’aggraverait avant notre retour. La température de ce matin est devenue acceptable pour la saison. Nous avons été rejoints par Jean-Luc qui s’est remis de son coup de froid. Nous sommes dix-neuf au départ. Il y a juste un trike de plus que la veille. Serge et Chantal ont décidé de ne faire que la moitié du parcours en coupant à Lavercantière pour rejoindre le trajet de retour. Après le briefing, nous quittons le camping pour rejoindre la vallée du Bléou. Nous quittons la vallée à Poudens pour grimper dans la forêt. Nous redescendons sur Dégagnac où nous faisons une pause restauration devant le cimetière. Nous traversons ensuite le village pour remonter vers Lavercantière jusqu’au carrefour de la route de Rampoux. Là, Chantal et Serge nous quittent pour rejoindre le trajet de retour. Nous descendons sur Rampoux où nous nous arrêtons pour quelques photos. Il y a un travail et un grand lavoir bordé de fleurs. Sur le mur de la maison d’en-face un cochon a été sculpté dans une bûche de chêne. Tout y est, même la queue en tire-bouchon.
Après quelques photos, nous reprenons la route jusqu’à Gindou où nous nous regroupons sur la place entre la mairie et l’église. Le ciel est encore couvert et la température ne monte pas trop. Nous continuons notre route pour arriver aux Arques. Là, nous grimpons dans le village. La route est bien mouillée car il vient de pleuvoir, mais nous n’avons encore rien eu. Comme il est midi, nous nous installons pour déjeuner sous les arbres où le sol est sec et sous l’abri près de la mairie. Bien nous en a pris car une petite pluie fine est tombée pendant notre repas. Après déjeuner, nous allons voir les sculptures d’Ossip Zadkine, un artiste russe qui a habité le village. Un musée lui est dédié, mais à cette heure il est fermé. Toutefois, il y a plusieurs sculptures dans le village et dans l’église, notamment la Piéta qui se trouve dans la crypte protégée par une paroi en verre. Après que chacun ait fait le tour des sculptures et que les accros au café aient vainement attendu qu’on les serve au restaurant nouvellement ouvert sur la place, nous repartons alors qu’il ne pleut presque plus pour descendre vers la vallée du ruisseau de la Masse. Jean-Pierre, toujours le premier à dévaler les descentes fonce à la poursuite d’une voiture et loupe la bifurcation qui se trouve avant le bas de la descente. Vite rappelé à l’ordre par les suivants, il fait demi-tour.
Après quelques kilomètres nous arrivons à Lherm. Certains se ruent sur le café associatif qui est ouvert, mais on leur annonce une demi-heure d’attente car la machine à café vient juste d’être mise en marche et doit préchauffer. Les autres font une balade dans les ruelles du village où la beauté des maisons en pierre rivalise avec celle des fleurs dispersées un peu partout. Finalement, nous renonçons au café et reprenons la route. En quittant le village, nous prenons une belle maison et son imposant porche en photo. Un joli parcours nous mène à Montgesty où nous arrivons après une petite pause à Gizard, en haut de la montée. Nous continuons jusqu’à Thédirac où nous nous regroupons sur la place du village. Un habitant du lieu vient discuter avec nous. Il semble fort intéressé par le vélo couché. Nous lui donnons les bonnes adresses du forum et de l’association. Nous reprenons la route vers Concorès où nous arrivons après une belle descente dans la vallée du Céou. Nous nous regroupons devant le château alors que d’une fenêtre une dame nous demande si nous avons besoin d’eau. Merci, mais juste quelques photos du magnifique château nous suffisent. Les dernières montées seront difficiles pour Pascal-Cody car il a atteint la limite de décharge de sa batterie. Muriel prendra la remorque du chien pour l’alléger. Finalement nous aurons fait quasiment tout le parcours sans pluie. Le compteur affiche près de 64 km pour 1120 m de montées.
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Lundi 22 mai 2023
29 photos
Le parcours
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Le récit
Ce matin, prêts de bonne heure, Martine et moi filons à la boulangerie qui, malheureusement, est fermée le lundi. De retour au camping pour le briefing, nous rejoignons le reste de l’équipe à l’entrée. Nous avons été rejoints par Vincent qui vient pour la journée. Nous sommes seize au départ. Jacky est parti hier soir, Chantal ne roule pas aujourd’hui, et Benoist et Madeleine nous quittent ce matin. Vincent roule en trike avec assistance électrique et Pierre est le seul sur deux roues. La température a bien augmenté ce matin et le ciel est bleu, malgré un peu de brume dans le fond de la vallée. La météo annonce du soleil jusqu’à 17h00, suivi d’un orage avec une forte pluie. Le parcours prévu fait 66 km et il ne va pas falloir traîner si nous voulons être rentrés à temps. Après le briefing et un arrêt au supermarché, nous traversons Gourdon pour prendre à gauche de l’autre côté de la ville. Nous passons dans la forêt au-dessus du Vigan, puis nous rejoignons la D673 jusqu’à la route de Cahors à Brive que nous empruntons sur une centaine de mètres pour une petite route de l’autre côté où une pancarte annonce « Route barrée ». Nous tentons le coup sachant que la plupart du temps, on arrive à passer à vélo. Nous faisons une pause restauration à Toulas, puis nous continuons jusqu’à Laval. C’est là que se trouvent les travaux. Le passage est entièrement obstrué par un camion, une pelleteuse et une tranchée qui traverse la route entre deux murs. Compte tenu du relief environnant, la seule option est de faire demi-tour et de remonter jusqu’à la route de Cahors pour prendre la route de Reilhaguet.
La route de Reilhaguet est très agréable, bien roulante et avec peu de relief car elle suit les crêtes. Nous nous arrêtons pour quelques photos sur un parking face au village de Reilhaguet qui trône sur l’extrémité de la colline. L’arrêt est écourté car la rallonge ne fait qu’augmenter le risque de rouler sous l’orage ce soir. Nous traversons le village, puis une belle descente nous amène jusqu’au pont sur l’autoroute qui passe dans la Combe de la Dame. Nous remontons de l’autre côté jusqu’aux Vitarelles où nous nous regroupons à droite sur la route de Rocamadour. Suit une belle descente dans la vallée de l’Ouysse puis une longue montée au-dessus de la superbe vallée de l’Alzou jusqu’à Rocamadour. Nous nous regroupons sur l’esplanade face au rocher où est accroché le village historique. Le soleil chauffe bien et nous faisons des photos en attendant les derniers, puis nous continuons un peu plus loin jusqu’à une zone très ombragée avec une belle vue sur le rocher. Nous nous installons pour déjeuner sur un banc et sur les murets. Les touristes, intrigués par nos vélos, ne manquent pas d’assaillir certains d’entre nous d’une foule de questions. Après déjeuner, le café d’à côté est pris d’assaut pendant que les autres flânent alentour. Il y a des ruines qui méritent quelques photos.
Finalement, nous repartons pour faire quelques photos du groupe sur l’esplanade ensoleillée, face au rocher, juste avant la descente dans la vallée de l’Alzou. En descendant, nous nous arrêtons une nouvelle fois pour prendre des photos, puis nous fonçons vers le bas jusqu’à la rivière. Nous traversons le pont puis remontons de l’autre côté. Nous sommes face au vieux village et un nouvel arrêt photo s’impose. Juste au-dessus de nous, le pigeonnier de l’Aiguille fait, lui aussi, face au village. Finalement nous continuons la montée jusqu’à Couzou puis nous passons sous l’autoroute pour rejoindre Saint-Projet alors que le ciel se couvre et devient bien noir derrière nous. Nous prenons la route de Gourdon, fréquentée mais lisse et plate. Pascal G. et Jean-Pierre filent devant. Nous ne les reverrons qu’au camping. En arrivant à Gourdon, nous prenons à gauche pour rentrer par les petites routes de la vallée du Bléou. Nous rentrons au camping à 17h00, juste avant l’orage. Mon compteur affiche 77 km et 1258 m de montées. Jean-Luc trouvera de la grêle en rentrant chez son fils qui le loge à quelques kilomètres de là, mais nous, nous n’aurons que de la pluie et quelques coups de tonnerre.
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Mardi 23 mai 2023
22 photos
Le parcours
Voir le parcours sur Edp-Parcours
Le récit
Ce matin, la météo est la même qu’hier, mais avec un orage annoncé à 16h00. Par contre, le parcours est plus court. Nous ne sommes que neuf au départ. Serge, Chantal, Christian et Marie-Jo nous quittent. Martine, Catherine et Muriel ne roulent pas. Il y a huit trikes et Pierre est seul sur deux roues. Après le briefing, nous traversons Gourdon puis nous prenons des petites routes jusqu’à Payrac. Nous nous arrêtons pour quelques photos de la mairie dont le bâtiment est très joli avec des colonnes, un fronton et une jolie tourelle. Nous traversons la route de Cahors puis entamons une belle descente sur une route bien lisse. Avant l’autoroute, nous faisons une pause restauration sous le soleil qui commence déjà à chauffer. Il n’y a pas un nuage dans le ciel. Nous passons sous l’autoroute puis nous remontons sur Calès. Le rythme est très soutenu et les arrêts sont courts. À Calès, nous prenons à gauche puis tout droit une belle petite route dans la forêt. Arrivés au bout, sur une suggestion d’Annie, nous faisons un kilomètre supplémentaire pour aller voir le château de la Treyne. On ne le voit que du pont sur la Dordogne car il est au bord de l’eau, caché par les arbres de la rive. La vue de l’autre côté, avec la Dordogne qui passe au pied des falaises, vaut aussi le détour.
Finalement nous remontons pour rejoindre le parcours prévu puis nous faisons une halte au bord de la route pour voir le château de Belcastel, accroché à la falaise au-dessus du confluent de l’Ouysse et de la Dordogne. Nous continuons la descente jusqu’au confluent où nous faisons un nouvel arrêt photo pour prendre le château d’en-bas, puis nous rejoignons Lacave où les tables du parking des grottes nous accueillent pour le déjeuner. Il est juste midi et nous avons bien roulé. Le café est pris au bar local, puis nous reprenons la route. Nous grimpons le long de l’Ouysse pour rejoindre Calès, puis Reilhaguet. Là, le ciel se couvre brusquement et nous ne traînons pas pour rejoindre Le Vigan. L’orage menace et nous décidons d’abandonner le parcours qui passe par de petites routes dans la vallée du Bléou, mais quelques uns, gênés par le bruit de la circulation, n’ont pas entendu et continuent la route prévue. Nous filons sur la route directe et nous arrivons au camping juste avant la pluie, qui restera très faible et courte, et les quelques coups de tonnerre. Le compteur affiche 62 km pour 1106 m de montées. Nous terminons ainsi une belle semaine conviviale et chacun repartira avec de bon souvenirs à partager lors d’une prochaine aventure.
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