Entraygues (12)
Du 16 au 19 septembre 2025 · Entraygues-sur-Truyère (12)
3 jours145 km2 955 m D+59 photos
Le voyage
Après le rassemblement d’Entraygues-sur-Truyère, vu que la météo annonçait du beau temps, nous avons décidé de rester au camping du Val de Saures pour profiter encore un peu de cette belle région. Gilbert avait aussi décidé de rester un peu et nous avons pu rouler avec lui les deux derniers jours avant de repartir chacun de notre côté. Ces trois journées de balade dans la montagne sous le soleil nous ont permis de visiter de nouveaux endroits et de revoir Villecomtal et ses superbes maisons rouges. Entre Cantal et Aveyron, cette très belle région a tenu ses promesses et nous reviendrons sûrement rouler au milieu de ces superbes paysages.
Jours du voyage
Mardi 16 septembre 2025
29 photos
Le parcours
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Le récit
Nous avons pris notre temps afin que le soleil ait eu le temps de réchauffer un peu l’atmosphère, ce qui était le cas lorsque nous avons quitté le camping à onze heures. Nous rejoignons le village pour passer le pont piétonnier sur la Truyère et rejoindre la petite route qui descend doucement le long du Lot après le confluent. Nous tenons un bon rythme jusqu’au Port, un peu avant Montarnal, où nous nous arrêtons pour déjeuner à l’aire de repos. Nous venons juste de passer dans le Cantal. Nous choisissons une table au soleil car le petit vent qui descend la vallée n’est pas très chaud, encore porteur de l’humidité des jours précédents. Le coin est désert et calme. Le centre de canoë-kayak juste à côté est très calme. Aucun client n’est venu pour descendre cette belle vallée sur l’eau et les bateaux dorment sur la pelouse derrière le restaurant. Après déjeuner, nous rejoignons nos vélos qui nous ont attendu au soleil et nous reprenons la route.
Devant le restaurant du Port, nous prenons à droite une petite route qui monte en lacets pour quitter la vallée. La pente est forte mais nous sommes les seuls à rouler ici. En montant dans la forêt nous passons devant une grosse masse beige étalée près de la clôture d’une prairie en pente. Je m’arrête pour une photo. Le taureau ne bouge pas, puis il se lève paresseusement et me regarde avec intérêt. Les vaches sont un peu plus loin et il est calme. Martine me rejoint et après quelques photos nous reprenons la montée. Finalement, nous émergeons de la forêt et un superbe paysage de montagnes se dévoile. Nous dominons la vallée de Lot dont les eaux coulent entre deux pentes boisées. Ici, il n’y a pas de plat, ça penche partout. En continuant, nous voyons apparaître les prairies des sommets parsemées de quelques fermes. Nous faisons une pause près d’une clôture où deux ânesses viennent se faire caresser. Nous sommes à plus de 600 m et la vue porte loin.
Nous passons au-dessus du hameau du Vert, dominant les superbes toits de lauzes des quelques maisons du lieu. Nous faisons une pause à Aubespeyre, un joli village avec une belle église très lumineuse ouverte à la visite, puis nous continuons la route quasiment plate jusqu’à Montsalvy. Là, nous décidons d’aller visiter le centre historique. Nous arrivons devant la mairie sur une petite place où coule une fontaine. Nous quittons le centre historique en passant sous le porche, puis nous continuons notre route jusqu’au rond point où nous tournons à droite pour prendre la route qui mène vers la vallée de la Truyère. Après une partie à peu près plate, nous entamons une belle descente. Après Solagues, nous faisons une pause pour ramasser quelques orties qui feront une belle soupe pour ce soir. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour admirer le point de vue sur la vallée de la Truyère à Vivies. Nous terminons la descente pour rejoindre la route de la vallée et rentrer au camping en passant sur le barrage de Cambeyrac. Nous avons parcouru 44 km pour 695 m de dénivelé.
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Jeudi 18 septembre 2025
16 photos
Le parcours
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Le récit
Après une journée de repos, nous décidons d’aller refaire un tour à Villecomtal en compagnie de Gilbert qui, lui aussi, a prolongé son séjour à Entraygues-sur-Truyère. Nous partons sous un ciel sans nuages pour monter au-dessus du camping. Nous faisons une première halte au point de vue au-dessus de la ville. Quelques bancs de brume s’effilochent au-dessus des montagnes bordant la vallée. Après les photos, nous reprenons la route qui monte régulièrement. Un peu plus loin, nous prenons à droite une petite route qui descend jusqu’au ruisseau de Firminhac puis remonte de l’autre côté vers Valayssac. Nous traversons Espeyrac, puis nous prenons à gauche la route qui remonte doucement le long de la Daze. Un peu plus loin, la pente s’accentue et nous grimpons au-dessus de la vallée. Après Nacoulorgues, nous rejoignons la route que nous avons quittée un peu plus tôt. C’est une belle descente jusqu’à Villecomtal, au fond de la vallée du Dourdou, que nous rejoignons après un petit arrêt à la cascade de Polissal où nous discutons avec le mari handicapé de la restauratrice locale.
Nous grimpons au-dessus de l’église de Villecomtal par une ruelle très pentue que Gilbert grimpe à pied. Nous rejoignons l’ancien cimetière transformé en jardin public où nous nous installons pour déjeuner au soleil. Le cimetière a été déménagé en raison de glissements de terrain trop fréquents. De là, on domine les toits du village. Après déjeuner, nous rejoignons le bar local après un petit tour dans l’ancienne rue commerçante qui garde encore la trace des anciennes boutiques. Nous passons sous le porche qui marquait l’entrée de la ville historique, puis nous rejoignons l’artère principale où se trouvent les commerces aujourd’hui. Après le café, nous quittons la vallée du Dourdou par la route d’Estaing. Après une jolie montée à la pente régulière jusqu’à Contensouzes, nous découvrons le paysage montagneux des environs. Nous nous arrêtons au carrefour en haut pour souffler un peu, puis nous prenons à gauche en direction de Golinhac.
Après quelques kilomètres sur une route globalement plate, nous passons près de Campuac, puis nous rejoignons Golinhac. Là, nous profitons d’une table libre au troquet local pour faire une pause rafraîchissante. À cette époque, il y a pas mal de marcheurs qui font le chemin de Compostelle. Nous discutons avec nos voisins de table qui nous font une photo. Nous repartons bientôt pour rejoindre le point de vue de Notre-Dame des Hauteurs, au-dessus du village. Au fond sous un ciel exempt de nuages, les monts du Cantal se détachent sur le bleu. Le Plomb du Cantal et le Puy de Sancy sont indiqués sur la table d’orientation située à côté de la chapelle. Après quelques photos, nous quittons le point de vue pour prendre à droite la petite route, véritable toboggan, qui nous conduit jusqu’à Entraygues-sur-Truyère où nous rejoignons le camping après avoir parcouru 49 km et 1126 m de dénivelé. Nous terminons la soirée au restaurant que nous avons bien apprécié lors du rassemblement du week-end précédent.
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Vendredi 19 septembre 2025
14 photos
Le parcours
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Le récit
Pour clôturer ce séjour à Entraygues-sur-Truyère, nous décidons d’aller faire une petite virée dans l’Aubrac, toujours en compagnie de Gilbert sur son vélo couché. Nous rejoignons la ville, puis nous prenons la route de Laguiole. La montée est régulière et le revêtement est bon. Il y a quelques voitures, mais ce n’est pas gênant. Nous faisons une pause photo au-dessus de la ville qui apparaît entre deux arbres du bord de route. Arrivés en haut, nous sortons de la forêt. Au niveau du Jouanet, un troupeau de vaches Aubrac occupe toute la route. L’homme qui les a amenés là, voyant qu’elles ont pris le bon chemin, les abandonne et elles continuent toutes seules. L’une d’elles s’arrête et nous passons devant, mais il est impossible de doubler le reste du troupeau. Nous continuons derrière, accompagnés par quelques voitures, piégées elles aussi. Arrivés à Grange du Périé, les vaches tournent à gauche. Visiblement, elles savent où elles vont. Nous tournons derrière elles pour aller au point de vue du Puy de Montabès. Heureusement, elles prennent le premier chemin à droite afin de rejoindre leur prairie.
Un peu plus loin, nous laissons les vélos à l’entrée du chemin qui mène au sommet dont une barrière ferme l’accès. Nous montons à pied les quelques centaines de mètres du chemin jusqu’au Puy de Montabès coiffé d’un bouquet d’arbres centenaires. D’ici on domine dans toutes des directions. Deux tables d’orientation décrivent l’environnement. On voit jusqu’aux monts du Cantal sous le ciel bleu sans nuage. Un petit vent frais ne nous incite pas à traîner à l’ombre sous les arbres du sommet. Alors que des touristes viennent prendre notre place, nous redescendons pour reprendre la route. Nous revenons sur nos pas jusqu’au carrefour puis nous prenons à gauche pour continuer sur les hauteurs jusqu’à la route du Nayrac que nous prenons à droite. Nous descendons jusqu’au ruisseau d’Amarou puis nous remontons de l’autre côté. Nous traversons le Nayrac puis nous prenons à droite une petite route qui descend d’abord doucement puis plonge au fond des gorges du Lot par une belle descente en lacets.
Arrivés en bas, nous nous installons à l’aire de repos pour déjeuner sur une table inoccupée. Après le déjeuner, Martine nous quitte pour rentrer au camping par la route de la vallée toute en descente. Nous, nous remontons sur la route de Florentin-la-Capelle qui grimpe en lacets Nous passons Leth, puis les Cazals et, au niveau de Florentin-la-Capelle, nous prenons une petite route à gauche qui grimpe bien raide. Nous faisons une pause pour que Gilbert puisse récupérer après un violent effort. Nous terminons la montée un peu plus facile jusqu’aux Bories, puis nous rejoignons le carrefour où nous avons suivi les vaches ce matin. Nous prenons à gauche pour une belle descente vers Entraygues-sur-Truyère dans laquelle nous croiserons deux vaches, sans doute égarées du troupeau de ce matin, qui paissaient tranquillement dans le fossé. Nous bifurquons à gauche vers Prévinquières sur une petite route extrêmement pentue où les graviers méritent toute notre prudence pour éviter d’aller dans le décor en descendant. Finalement nous débouchons sur la route des gorges du Lot juste avant Entraygues-sur-Truyère où nous regagnons le camping. Nous avons parcouru 52 km pour 113 m de dénivelé. Gilbert nous quittera le lendemain matin et nous poursuivrons notre périple en camping-car en quittant ce joli coin le jour suivant sous la pluie.
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